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Les Organismes de placements collectifs en valeurs mobilières (en abrégé OPCVM) sont des instruments financiers mis au point par des sociétés agréées afin de gérer l’épargne publique selon une orientation définie à l’avance. Ce sont donc en quelque sorte des portefeuilles collectifs gérés par ces sociétés agréées. Les sommes investies dans un OPCVM sont transformées en parts ou actions de l’organisme, parts ou actions qui reflètent en permanence la valeur du portefeuille détenu par cet organisme. La valeur du portefeuille est exprimée sous forme d’une « valeur liquidative », qui correspond à la division de la valeur globale de l’actif net de l’OPCVM par le nombre de ses parts ou actions. C’est le prix à payer pour l’acheter (les frais viennent en sus) et celui que vous recevez lors de la revente.
Les OPCVM monétaires (ou OPCVM de trésorerie) constituent une épargne disponible, les risques de perte étant généralement limités, et offrent un rendement globalement équivalent à celui du Livret A. C’est un outil d’épargne ou de placement à court terme, principalement utilisé par les entreprises pour gérer leur trésorerie, mais que les particuliers peuvent aussi utiliser. L’achat ou la vente d’OPCVM monétaires se fait auprès de votre banque ou de votre établissement financier.
. Comme pour n’importe quel OPCVM, un « rachat » de part correspond à une vente, alors que l’achat est appelé « souscription ». Le prix de chaque part est la « valeur liquidative ». Racheter une part de SICAV à la valeur liquidative de 1200 €, cela veut donc dire vendre sa part 1200 € (moins les éventuels frais de sortie et commissions).
Les Sicav et FCP monétaires connaissent des performances en liaison avec le taux directeur de la Banque centrale européenne. Leur indice de référence est généralement l’EONIA (Euro Overnight Index Average), qui représente la moyenne des taux pratiqués entre les banques de la zone euro, sur vingt-quatre heures. Pour obtenir ce niveau de rémunération, les gérants monétaires investissent dans trois types d’emprunts :
- les bons du Trésor, émis par l’Etat français ;
- les certificats de dépôt, émis par les banques ;
- et les billets de trésorerie, émis par les entreprises.
Ils peuvent compléter leur portefeuille avec des obligations.
On distingue deux catégories d’OPCVM monétaires :
En matière fiscale, les OPCVM monétaires sont soumis aux mêmes règles que les autres OPCVM et les autres valeurs mobilières (actions, obligations,…). Les plus-values sont, au choix de l’épargnant, imposables à l’impôt sur le revenu ou soumises au prélèvement libératoire à hauteur de 30,1 % (12,1 % de cotisations sociales et 18 % d’impôt).

Dernière modification le mardi 13 octobre 2009 à 11:44:44.