Les versements sur un Perp (plan d’épargne retraite populaire) sont déductibles des revenus dans la limite de certains plafonds. Les sorties se font obligatoirement sous la forme d’une rente à la cessation d’activité. Cette rente est imposée dans la catégorie des traitements et salaires après un abattement de 10%.
Mais dans certains cas, le titulaire peut demander le versement du capital ainsi constitué :
- à l’expiration de ses droits Assedic,
- en cas de cessation d’activité non salariée à la suite d’une liquidation judiciaire,
- en cas d’invalidité de deuxième ou troisième catégorie.
A compter de la liquidation de la retraite obligatoire ou à partir de 60 ans, c’est-à-dire dans les conditions normales de dénouement du Perp, l’assuré peut également demander le versement d’un capital quand il achète pour la première fois sa résidence principale*. L’administration fiscale a précisé que, pour atténuer la progressivité du barème, l’assuré pouvait demander une imposition fractionnée par parts égales sur une période de cinq ans. En clair, il ajoute à ses revenus le cinquième du capital, chaque année pendant cinq ans.
*Sont considérés comme accédant à la première propriété de leur résidence principale les adhérents du PERP qui n’en ont pas été propriétaires au cours des deux dernières années précédant celle du dénouement du PERP.
cf. aussi
comment déduire de ses revenus les versements sur le PERP