Paris-Banlieue-Ile-de-France : les prix des logements
Dernière mise à jour le 1 avril 2008 à 13:47 par ericRg
Publié par ericRgLe coup de frein généralisé de la hausse des prix, constaté au cours des trimestres précédents, est devenu plus sélectif comme en témoignent les résultats enregistrés à la fin de l’année 2007. Cette sélectivité se fait en fonction de la localisation, de la situation et de la qualité des logements.
Les prix ont augmenté de 10,5% à Paris
Cette sélectivité se traduit notamment par un rebond des prix des appartements anciens à Paris, comme l'indique la variation annuelle de l'Indice Notaires INSEE du 4e trimestre 2007 qui fait état d’une hausse de 10,5%, à 6 360 euros/m2, contre 9,7% un an plus tôt.
Ce rebond concerne douze arrondissements parisiens : neuf d’entre eux enregistrent des augmentations de prix supérieures à 12%, la palme revenant au 1er et au 4e arrondissement qui enregistrent des hausses respectives de 16,1% et 15,7%. Le 6ème, quant à lui, approche désormais les 10 000 euros/ m2 (+14,4%) et aucun arrondissement n'affiche des prix au m2 inférieurs à 5 000 euros (5 050 dans le 19e, arrondissement le moins cher de Paris).
Il en va différemment pour les prix observés en Petite Couronne. Les Indices Notaires INSEE du 4e trimestre 2007, comparés à ceux de la même période de 2006, font état d'une nette décélération de la variation annuelle des prix dans les Hauts-de-Seine (+7,8%, contre + 9,3% un an plus tôt), laquelle est plus franche encore dans le Val-de-Marne (+5,8%, contre + 11,2%) et en Seine-Saint-Denis (+7,3%, contre + 14,1%).
Ce ralentissement s’amplifie en Grande Couronne, où les variations annuelles des prix des appartements anciens sont tombées, en un an, de +14,2% à +5,1% en Seine-et- Marne, de +8,7% à +4,5% dans les Yvelines, de + 13,3% à + 2,8% dans l’Essonne, de +12,1% à +6,8% dans le Val-d’Oise.
Source : Chambre des notaires de Paris