Les
dividendes versés par une société à ses actionnaires ou associés sont théoriquement soumis au barème progressif après un abattement de 40% auquel s’ajoute un abattement fixe annuel d’un montant de 1 525 euros (le double pour un couple). Pour les dividendes perçus depuis le 1er janvier 2008, le contribuable peut aussi opter pour un prélèvement libératoire au taux de 29%, prélèvements sociaux inclus.
Cette option n’est financièrement intéressante que pour les contribuables imposés dans la tranche marginale supérieure (40%). Mais à condition qu’il ne soit pas éligible au dispositif du
“bouclier fiscal” en matière d’ISF. En effet, dans le calcul du revenu de référence, les dividendes soumis au prélèvement seront pris en compte pour leur montant total, avant prélèvement. Alors que les dividendes soumis au barème progressif ne sont pris en compte qu’après l’abattement de 40%.