Mais l'employeur à le droit de sanctionner une utilisation abusive du téléphone au bureau.
Dans un arrêt du 29 janvier 2008 , la cour de cassation a admis que l'employeur peut se fonder sur un relevé téléphonique, faisant apparaitre des appels à des messageries de rencontres, pour licencier un employé.
L'employeur a donc le droit de vérifier des relevés de la durée , du coût et des numéros des appels passés à partir de chaque poste et provenant de l'autocommutateur de l'entreprise.
Par prudence, la CNIL ( commission nationale de l'informatique et des libertés) préconise cependant une information préalable des employés.