Merci pour vos réponses qui m'apportent beaucoup, ne serait-ce que dans un premier temps, un soutien moral, et c'est déjà beaucoup pour des personnes que je ne connais pas. En en a parfois par autant des gens que l'on connaît (mes anciens collégues qui étaient au courant de ce harcélement moral et d'un harcélement sexuel de la part d'un cadre, non pas prétendu m'établir d'attestations, sympa, je pensais qu'il 'agissait non pas que de collégues mais de 2 amis, finalement, comme on dit, il n'y a que dans ces moments là, qu'on voit si les gens qui disent être nos amis, le sont véritablement).
Bref, je reprends ce qui a été mentionné dans mon courrier de licenciement : "votre préavis d'une durée de deux, que nous vous dispensons d'effectuer, débutera à la date de présentation de cette lettre. Vous vous abstiendrez de vous rendre dans les locaux de la Société mais vous percevrez une ndemnité de préavis non travaillé qui correspondra au salaire que vous auriez perçu si vous aviez travaillé. A l'expiration de vote contrat de travail, vous pourrez vou présenter au Service du personnel pour percevoir votre solde de tout compte et retirer vote certificat de travail et votre attestion Assedic."
Autre fait qui peut montrer leur harcélement : le courrier de licenciement fait 7 pages de reproches ! L'inspection du Travail n'avait jamais vu çà mis peut être que cela peut justement me porter préjudice étant et appuiera leurs raisons de me licencier !
Selon Blux "tu devrais même pouvoir continuer à travailler, sauf accord des deux parties (mais tu ne le précises pas...)" : étant donné le contexte dans lequel je travaillais, le fait d'être licenciée à été un soulagement (je parle moralement), même si bien entendu aujourd'hui j'angoisse à l'idée de retrouver du travail et que je me remets en cause, et que financièrement ce sera plus délicat.
Je suis toujours sous antidépresseurs depuis septembre et envisage même de changer d'orientation tellement j'ai été dégoutée de mon métier.