Les juges de Bressuire c’est le pied.
La justice française fait du business.
Notre société en fait également dans les hôpitaux, il faut rentabiliser la maladie ; on verra tout, ce qui est absurde est mis en valeur par les politiques, avec le soutien des médias.
La justice, elle condamne le bien ou le mal ? Il semblerait que des individus atteints d’une perversion incurable, ayant ruiné leur prochain soient protégés par cette administration détestable
La preuve, si la justice française fonctionnait bien ; les victimes se passeraient d’avocats, cela n’est pas le cas.
Lors de mon dernier passage au TGI de Bressuire, un couple non marié appelé à la barre, de pauvres gens qui tremblaient devant les blouses noires.
La présidente a vraiment pris son pied, (des vicieux qui se moquent des justiciables) l’interrogatoire sans les prolongations a bien duré une heure, « et il faut me regarder moi ; et non votre compagne, et me dire la vérité. » comme si c’était utile ; j’ai été condamné par cette association de malfaiteurs pour l’avoir écrit sur Internet.
Justice business, ce couple avait chacun un avocat, payé par l’assistance juridictionnelle, c'est-à-dire que c’est le contribuable qui paye. La chose a été plaidée en dix seconde, les auxiliaires de justice même à bas prix y trouvent leur compte.
En ce qui me concerne, une justice qui se dit impartiale ?
Comment se fait-il que les individus qui m’ont conditionné pour me dépouiller, Guillot et Nicolai, fait mentionné dans ma plainte du 2 avril 2002. Ces vauriens trainent leurs savates sur le marché de Thouars, et se payent des vacances avec le gain de la félonie ; ils ne sont pas inquiétés par ces magistrats, complicité ou tolérance ? Ce qui est condamnable pour une catégorie d’individus, est acceptable pour d’autres.
Justiciables victimes de ces fonctionnaires, payés par les contribuables, combien de temps encore allons nous tolérer des jugements mafieux. Il serait temps de virer cette racaille des tribunaux pour le salut des victimes.
Pour plus d’informations sur Internet faire : affaire goguy