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Bonjour,
Depuis la loi du 3 janvier 2008, le Médiateur bancaire traite désormais non seulement des litiges relatifs à la gestion du compte chèque, des moyens de paiement et des opérations courantes, mais également ceux qui peuvent apparaître dans la gestion des contrats d'épargne et de prêt. Vous trouverez les coordonnées postales du médiateur sur le relevé de compte et dans la convention de compte, dans lesquels elles doivent légalement figurer ou ici : http://www.banque-france.fr/fr/instit/telechar/services/mediateurs.pdf Le recours au Médiateur n'est plus possible si une procédure judiciaire est engagée ou un jugement prononcé (sauf accord de la banque). De même, le Médiateur n'acceptera pas votre dossier si les recours auprès de l'agence et du service Relations Clientèle n'ont pas été exercés. Si votre dossier est recevable, la compétence et l'impartialité du Médiateur faciliteront la recherche d'une ultime solution amiable. Après examen du dossier, il prononcera un avis et le soumettra à l'accord des deux parties. Il s'agit toutefois d'une proposition de solution que ni vous ni la banque n'êtes obligés d'accepter. La recherche d'une solution amiable reste, de très loin, la solution la plus rapide et la moins coûteuse. Je vais passer pour un ignare mais qui est ce Julien Courbet dont vous parlez ? Cordialement. |
Je subis une grosse baisse de revenus depuis un an. Actuellement je perçois 530 € par mois (assedic + petit boulot) et je suis en recherche active d'emploi mais la discrimination à l'âge est bien réelle malgré un cv béton (DESS, licence, etc..) et plus de 30 années d'expérience en tant que responsable d'équipements socio-éducatif et socio-culturel. Trouver un job à mon niveau est donc mission difficile voire improbable, malgré un contrat senior possible. Mais je n'ai pas l'âge de la retraite.
Tout cela pour expliquer que les problèmes s'additionnent : J'ai donc dû déménager, me faire héberger, et réduire un maximum tous mes frais. Problème actuel à régler (entre autres) : comment stopper les charognards, exemple mon fournisseur d'accès (alice) qui veut continuer à me faire payer le forfait mensuel pendant encore un an, alors que ma ligne est résiliée depuis décembre 2007. Je ne vais plus sur leur site bien sûr, je renvoie leur netbox et j'ai supprimé leur prélèvement automatique (avec 10 € de frais bancaires). Auparavant et tant que je me servais de leur boîte de connexion malgré les nombreuses failles du service (connues du grand public : coupures de ligne sur plusieurs jours). Mais j'ai toujours honoré mes traites puisqu'il y avait prélèvement. Est-on obligé de payer un service qu'on n'a pas, alors même que les moyens financiers ne le peuvent plus ? Et si c''est le cas où aller chercher cet argent qu'ils exigent avec menaces ? Merci de me répondre |
Tout dépend du contrat signé avec Alice. Si vous n'avez pas respecté le nombre de mois minimum inscrit dans le cotnrat que vous avez signé, cela va etre très difficile. Et plus le litige dure, plus les frais vont monter...a vos dépends.
Sinon, si vous aivez respecté les délais, renseignez vous auprès de l'ART (autorité de régul des télécoms) et envoyez un courrier AR à la direction générale d'Alice.
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Le credit immobilier de France m'a accordé un prêt à l'habitat à un taux 3,55 avec anticipation de 36 mois s'agissant d'un achat vefa (sur plan) livrable 1er trim.09
Cette offre à été archivée et une nouvelle m'a été envoyée taux 4,15% sous prétexte que je n'avais pas demandé le déblocage dans les délais de 4 mois suivant l'offre. Ce qui est impossible car construction sur 1 an et déblocage au fur et à mesure de l'avancement des travaux, sachant que je dois en priorité débloquer les autres crédits et apport perso. Cette 2ème offre est également avec délai d'anticipation de 36 mois mais là encore en contraction une clause signifiant que je dois débloquer dans les 4 mois. (ayant un besoin de déblocage d'un prêt également chez eux à 0%, le CIF m'a répondu ne pouvoir le débloquer que si je renvoie signée la 2ème offre à 4,15%) j'ai donc signé car acculé. J'ai conctacté la défense des consommateurs qui considère qu'il y a clause abusive ; la répression des fraudes qui hélas m'a informé que je n'étais pas la seule personne dans ce cas et que tout ceux ayant intenté un procès l'ont perdu et que malheureusement, les autres organismes de crédit font plus ou moins la même chose. je viens d'adresser un courrier à un médiateur pour le CIF et un courrier à Julien Courbet "sans aucun doute". j'ai également contacté l'assistante sociale de mon employeur qui m'a dit qu'effectivement il y avait problème. tout le monde reconnait qu'il y a escroquerie mais personne ne peut rien faire J'ai contacté également un avocat qui naturellement va se faire payer et sans garantie de résultat... Apparement c'est le pot de fer contre le pot de terre. il me reste encore un recours au procureur de la république.... si quelqu'un est dans le même cas, peut-il m'aider à trouver une solution sachant que la 1ère offre acceptée est passé chez le notaire lors de la signature de l'acte. Merci |
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