L'année de la rupture du Pacs
Les contribuables sont en principe assujettis au dépôt de trois déclarations de revenus l'année de rupture du Pacs :
une imposition au nom du couple pour l'ensemble de leurs revenus et, éventuellement, ceux de leurs enfants ou personnes à charge pour la période comprise entre le 1er janvier et le jour précédant celui de la rupture ;
une imposition personnelle pour l'ensemble des revenus perçus par chaque partenaire du Pacs et, éventuellement, ses enfants ou personnes à charge pour la période comprise entre le jour de la rupture et le 31 décembre de l'année considérée.
Ces règles ne s'appliquent toutefois que si la rupture du Pacs
survient postérieurement à l'année suivant celle de sa conclusion. Dans le cas contraire, les personnes concernées font l'objet d'une imposition en leur nom propre en tant que célibataire, veuf ou divorcé, tant au titre de l'année de conclusion du pacte qu'au titre de celle de sa rupture ou résulte du mariage, lorsqu'il intervient postérieurement à l'année qui suit celle de la rupture du Pacs, des partenaires entre eux ou avec une tierce personne.
L'imposition des revenus l'année du mariage s'effectue en revanche selon des règles particulières lorsque les personnes liées par le Pacs se marient ensemble l'année de la rupture du Pacs ou l'année suivante (cf. infra).