Bonjour,
Il me semble qu'il y a, ou du moins, je le présume, un autre problème,
En effet, vous indiquez dans votre question, que le "vendeur" n'est pas en mesure "d'acquérir" ces terrains, ce qui signifie, que le vendeur n'est pas encore propriétaire, mais il "anticipe" cette réalisation et vend dès à présent.
Il s'agit d'une vieille pratique de marchand de biens,
Cependant, la vente de la chose d'autrui est nulle, ce qui est le cas, votre promesse est caduque, (article 1599 du Code civil), "La vente de la chose d'autrui est nulle : elle peut donner lieu à des dommages-intérêts lorsque l'acheteur a ignoré que la chose fût à autrui".
Quand la vente est conclue sous la condition suspensive d'acquisition du bien par le vendeur, elle est nulle comme affectée d'une condition purement potestative (Cour de cassation - 13 octobre 1993 - 3ème chambre civile).
Il est rigoureusement impossible de vendre par anticipation, vous êtes en droit de demander de la part du vendeur, un titre régulier, authentique et publié à la conservation des hypothèques, et non pas de vagues assurances, sans aucun justificatif.
Une vieille manipulation pratiquées par les marchands de biens et les banques d'affaires à Paris est la cession de la promesse de vente à un autre bénéficiaire, ce qui permet de faire une substantielle plus value sans aucune taxation, maintenant, cette pratique, n'est plus possibile. On faisait alors une cession de promesse de vente.
En ce qui vous concerne, votre promesse ne stipule par de durée de validité, elle est donc cantonnée à un délai de réalisation de 4 mois. Un bon conseil, même lors de la rédaction d'une promesse de vente (le contentieux arrive toujours entre sa signature et la vente définitive) exigez une origine de propriété, un titre régulier de la part du vendeur,
pour connaître, l'existence de servitudes, d'un pacte de préférence, et autres difficultés.
Bien à vous,