| 10 ECOEURE, le 15 jui 2008 à 23:25:13Bonjour,
Je viens de découvrir ce forum et me permets d'y apporter mon grain de sel!
La réponse est peut être un peu tardive mais je pense qu'elle vaut son pesant d'or. En effet la convention autorise la modulation du temps de travail , ex 2X26 semaines, mais il faut que cette demande soit ratifiée par un délégué du personnel à défaut le personnel intéressé. D'autre part chaque fin de mois le bullettin de salaire doit être accompagné des heures exactes effectuées durant ladite periode. Mais le plus important est que cette demande soit motivée par l'activité et non le bienêtre de l'employeur. A vous de voir.
Surtout gardez tous les justificatifs et preuves. A un moment ou à un autre ça sert toujours.
Bon courage quand même Répondre à ECOEURE | 11 christelle, le 14 aoû 2008 à 00:14:17Bonjour à tous!
je suis moi aussi préparatrice et me pose des questions sur mes conditions de travail. Je ne trouve pas les infos sur des sites présentatns la convention collective donc je me permets de vous poser directement mes questions:
quelle est l'amplitude horaire maximale autorisée dans notre branche ?
quelle est la durée maximale de travail journaliere ?
quel est le temps de repos minimal entre 2 jours consécutifs de repos ?
quand nos horaires doivent ils nous etre donnés pour etre valables (une patronne qui vous donne vos horaires le matin en arrivant au travail, est ce bien légal ????)
D'avance merci de vos réponses!
Christelle Répondre à christelle | 13 marie, le 7 aoû 2009 à 21:55:14Bonsoir
avez vous eu des réponses à vos questions?
car je suis exactement dans le même cas, j'étais apprentis et ma patronne vient de me proposer un CDI à 1128 € net, pensez vous que c'est un salaire raisonnable? Répondre à marie | 14 PHARMACIEN ADJOINT, le 8 aoû 2009 à 08:55:24Marie,
J'ai abandonné le forum depuis l'édition de mon message. Je viens de recevoir ta réponse et en ai profité pour lire les messages précédents. Pratiquement tout ce qui est écrit est vrai, pour l'avoir vécu! Les titulaires sont pratiquement tous à 99.99% des tiroirs caisses qui font bosser leur personnel pour une poignée de cacahouètes!
En résumé il faut, à l'heure actuelle, prndre ce que l'on trouve et tout en travaillant continuer à chercher jusqu'à trouver "le bon". Garder tous les justificatifs et documents de changement de statuts en cours de contrat et très utile. Le jour ou il y a un litige il faut se méfier des prud'hommes!!! j'en ai fait l'amère expérience! Par contre faire ce que je n'ai pas fait et aurai dû faire: prendre un avocat d'une centrale syndicale, après y avoir adhéré, et en général les prud'hommes s'en méfient comme de la peste! Puis le résultat obtenu rien n'empêche de ne plus cotiser. C'est malheureux mais c'est comme cela qu'il faut agir avec les employeurs!
De toute façon je suis plus proche de la retraite que jamais, donc l'avenir derrière moi!
Bon courage
PHARMACIEN ADJOINT Répondre à PHARMACIEN ADJOINT | 15 Pharmacien Titulaire, le 8 sep 2009 à 09:47:56Bonjour,
Beaucoup d'amertume dans tous ces posts.
Je suis moi même pharmacien titulaire et je puis vous assurer que même si certains de mes collègues sont des salopards, la plupart sont corrects. Au même titre qu'il m'est arrivé d'employer des personnes qui se sont avérées des plus abjectes en "piquant dans la caisse" ou en tirant au flanc du mieux possible, je bosse avec un noyau dur de collaborateurs (pharmacien et préparatrices) qui sont, et je leur fais confiance, prêts à beaucoup donner pour moi et pour lesquels j'ai beaucoup de gratitude.
L'humain n'est pas une boîte en carton avec une vignette blanche ou bleue. Il faut adapter son comportement aux gens que l'on côtoie et faire aussi la part des choses. Mes parents étaient de simples travailleurs, et somme toute, la qualité de travail des officinaux aujourd'hui (préparateurs ou pharmaciens) n'est en rien comparable au degré de pénibilité que j'ai pu constater durant mes jeunes années.
Plus regrettable, je me suis aperçu avec le temps que les salariés ne faisaient aucun cas des difficultés que pouvaient traverser l'entreprise dans laquelle ils travaillent. Pour donner un exemple, un titulaire actuellement en cours de remboursement qui se serait installé il y a 6 ans sur des prévisions de l'époque ne peut pas prétendre aujourd'hui gagner mieux sa vie qu'un pharmacien adjoint et pas pour 35h00 par semaine mais plutôt 45 ou 50 au minimum. De plus, les conditions conjoncturelles aussi bien fiscales que commerciales ont fait fondre les réserves financières des pharmacies d'officine même les plus protégées. Les grossistes essuient en ce moment plus d'impayés qu'ils n'en n'ont jamais rencontrés. C'est un bon marqueur de la dépression actuelle mais quel employé s'en soucie ???
Enfin, si vous vous trouvez en mal de considération de la part de votre employeur, sachez qu’il ne peut assurer le quotidien sans votre collaboration. Vous avez la chance dans notre branche de pouvoir effectuer des remplacements, des CDD bien payés, de changer aisément d’officine jusqu’à tomber sur quelqu’un avec qui vous vous entendrez mieux. Comme souvent dans la vie de chacun, rien ne bouge sans volonté ni prise de décision et parfois de risque, le pharmacien titulaire en est une bonne illustration mais n’oubliez pas que sans lui, vous n’auriez pas d’emploi. Larguez donc les employeurs indélicats et laissez les, eux et leur manque de respect, mais de grâce, ne mettez pas tout le monde dans le même sac et éviter de lancer à la vindicte populaire des affirmations à l’emporte pièce qui entretiennent un climat détestable. Répondre à Pharmacien Titulaire | 16 Pharmacien Adjoint, le 8 sep 2009 à 10:44:55Bonjour Pharmacien Titulaire.
Je vois en effet de l'amertume dans certains messages ici présents. Mais j'y vois surtout des gens qui parlent de leur expérience particulière et bien peu de généralisation à tous les titulaires de quelque défaut que ce soit.
En revanche, il y a un point de ton intervention sur lequel je souhaite revenir : si un titulaire a acheté il y a 6 ans sur la foi des prévisionnels de l'époque sans imaginer que quand on emprunte sur 12 ans, les vents ont le temps de tourner, c'est effectivement son problème : si la conjoncture avait été meilleure que dans ses prévisionnels, il aurait engrangé les bénéfices. Ce n'est pas le cas, à lui d'engranger les pertes. Il me semble que les entrepreneurs justifient leurs revenus par leur prise de risque, non ? Quand on prend dces risques, par définition, il arrive qu'on perde. Et si quelques confrères naïfs ont acheté n'importe quoi à n'importe quel prix, ils en sont les seuls responsables : à eux de l'assumer. J'ajoute, pour tempérer leurs malheurs, que tandis qu'ils doivent se contenter de 500 ou 2000€ par mois pour vivre, ils continuent à capitaliser 40 000 à 150 000€ par an : il faut rester honnête. Alors quand les temps sont durs, il fut aussi parfois savoir dire stop, OK, j'ai été trop optimiste, trop gourmand et savoir céder la main, même si c'est au prix du renoncement aux rêves de plus-values extravagantes.
Le salarié, lui, ne peut prétendre à des revenus délirants quand les résultats sont mirobolants. La contre-partie, c'est la sécurité du salaire (à défaut de celle de l'emploi). Chacun est libre de choisir, mais personne n'a à faire porter aux autres les conséquences de ses propres choix personnels ou stratégiques.
Bonne réflexion. Répondre à Pharmacien Adjoint |
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