Re,
Dans votre réponse, vous ne précisez pas le nombre d'enfants héritiers potentiels et réservataires, s'il s'agit d'enfants du premier lit ou du second lit.
Autre détail, si le conjoint survivant a été bien conseillé, le contrat de mariage de communauté universelle est-il doublé par un testament ou une donation entre époux,
Un héritier réservataire est un héritier qui a droit obligatoirement à une part dans la succession, appelé la réserve, la part dont le défunt, le testateur, peut disposer à sa guise est la quotité disponible,
les héritiers réservataires étant les descendants et aussi les ascendants (en l'absence de descendants), avec la nouvelle loi, le conjoint survivant est aussi un quasi héritier réservataire.
Avant le 1er juillet 2002, il y avait deux quotités, la quotité ordinaire en présence de descendants, ou la quotité spécial en présence du conjoint survivant.
Avec un enfant, la part de réserve représente la moitié de la succession, l'autre moitié est la quotité disponible,
En présence de deux enfants, la réserve est de deux/tiers, la quotité représente le dernier tiers est la quotité disponible,
En présence de trois enfants et plus, (si affinités) la réserve est de trois/quarts, (à répartir entre les enfants), la quotité disponible est d'un/quart.
Pour la date d'évaluation cela "semble" la date du partage, selon un arrêt de la Cour d'Appel de Paris rendue en 1984, mais cette décision a été discutée en doctrine, il n'y a pas en la matière pas d'affirmations mais des suppositions.
Le droit étant avant toute chose l'art de la contradiction et de la contestation, et, celui de faire durer le plaisir devant les tribunaux.
Dans ce domaine, la loi a été modifié, le 3 décembre 2001, et notamment l'action en retranchement, limité avant aux seuls enfants légitimes de la première union. C'est donc une situation, où il y a beaucoup d'hésitations.