La participation résulte d'un formule de alcul prévue par la loi, qui tient compte du bénéfice avant calcul de la participation, de la masse salariale de l'entreprise, de la valeur ajoutée, de la rémunération du capital de la société, de ce calcul complexe, il résulte une somme qui peut donc varier d'une entreprise à une autre, ensuite la répartition entre les salariés est en général réalisée proportionnellement aux salaires bruts versés à chacun, sous condition d'une présence minimale dans l'année de 3 mois, en conséquence dans une entreprise comportant de nombreux salariés, chacun aura un petit pourcentage du bénéfice global, la moyenne annuelle en France se situe aux environs de 1400 € mais ne n'est qu'une moyenne, dans une entreprise d'interim du fait que les salariés ne travaillent pas tous 12 mois sur 12, et de plus n'ont pas toujours des salaires à temps plein par rapport au nombre de jours par mois, il ne faut pas s'étonner de la faiblesse de la participation, de plus sur la participation de 2004, elle n'a pu être déblquée que dans le cadre d'un déblocage exceptionnel dû à une loi, mais en principe la participation reste bloquée 5 ans avant le déblocage, en revanche le montant est plus important qu'au moment de sa répartition du fait qu'elle reste placée sur un compte rémunérateur.
A l'automne 2008 il est prévu qu'une loi soit votée pour un déblocage à la demande de chaque salariée, et ceci chaque année en contrepartie, elle sera imposable, alors qu'actuellement elle n'est pas imposable, seule la csg est déduite au moment de la répartition entre les salariées et avant son placement.