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trompetiste30, le lundi 17 novembre 2008 à 09:20:04 bjr il ne faut rien laisser au hasard si vs savez qui c est aller voir les parents sinon aller a la gendarmerie je suis maman et si sa m arrive un jours je le prendrai a serieux car les abdo de maintenant sont fou si il la frappe sa sera trop tard je suis pas de l avis laisse tomber non jamais sa pe aller loin et elle plus vouloir aller au lycee bisou courage Répondre à trompetiste30
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Isabelle, le lundi 17 novembre 2008 à 18:54:56 Bonjour. Nous sommes déjà aller voir les parents des principales instigatrices de ce harcèlement. Tous ont refusé de nous recevoir, se sont montrés assez agressifs et virulents, nous lançant que tout ça n'était que des enfantillages, qu'il fallait laisser les "gamines" se débrouiller toutes seules et que nous n'avions qu'à apprendre à notre fille à se défendre. Le lendemain, leurs filles stimulées par la réaction de leurs parents ont redoublé de perversité et de cruauté envers la nôtre. Quant aux gendarmes, nous sommes également allés les trouver. Eux par contre nous ont bien reçu. Ils nous ont déconseillé d'intenter une action en justice car n'ayant aucun témoignage en notre faveur, notre plainte serait inévitablement classée sans suite. Par contre, ils nous ont promis d'intercéder pour nous auprès des responsables du collège et de nous tenir très vite au courant du résultat de leur intervention. N'ayant aucune réponse au bout de plusieurs semaines, je les ai rappelés et là changement catégorique de ton. Le gendarme qui m'a répondu m'a dit que nous ne vivions pas dans un monde parfait, que notre fille exagérait sans doute les faits, qu'elle devait apprendre à endurer certaines choses, et que nous ses parents étions trop à son écoute. Comme je m'insurgeais contre ses propos lui rappelant qu'elle avait tout de même voulu mourir et que j'avais des certificats médicaux attestant de son état de souffrance, il m'a promis à son tour de voir ce qu'il pouvait faire pour nous aider et de me rappeler de toute urgence. Depuis ce jour, plus aucune nouvelle et cela fait maintenant plusieurs mois et je n'ose plus les relancer. Vous voyez quand je dis que nous sommes dans une impasse, le mot est encore faible mais je n'abandonne toujours pas la partie car je sais que mon enfant est sincère, j'ai vu de mes propres yeux ce que lui faisaient subir ces petites pestes et je la défendrais envers et contre tous.
Merci pour votre soutien c'est très réconfortant. Répondre à Isabelle
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Sarah, le mercredi 19 novembre 2008 à 13:30:13 Bonjour,
Je me suis retrouver sur ce site par hasard en essayant de trouver comment porter plainte contre un etablissement public, mon probleme est un peu plus compliqué, j'ai 19 ans et l'année dernière j'étais en premiere STG dans un lycée public, j'y suis rentrée en septembre 2007 et tout allé bien, à la fin du dernier trimestre les profs on commencés a me couvrir de compliment car ma moyenne était la meilleures de toutes les sections confondues.
Depuis ce jour mon cauchemard a commencé, toutes les élèves, je précise TOUTES, car la majorité de mes "camarades" étaient des filles, et on sait tous de quoi les mauvaises filles sont capables.
Bref, les menaces, les insultes et autres on commencées.
Etant une personne fragile et sans jamais aucun problème, je n'est pas supporté toutes ces choses horribles que j'entendaient a mon sujet...
J'en ai parler a l'infirmière, aux profs mais personne ne m'a prise au sérieux.
Résultat mon année est devenue un enfer, je me lever tous les matins avec la peur au ventre d'affronter toutes ces mauvaise personnes...
Maintenant j'ai pris énormement de retard et je commence a avoir "la haine", sentiment qui jusqu'a présent m'était inconnu...
Je trouve injuste que toutes les personnes qui font du mal s'en sortent et on le soutient des professeurs, alors que ceux qui souffrent doivent se m'orfondre et ne pas se "venger"...
Je ne sais plus quoi faire.
Je cherche des solutions a mon problème
Merci de m'aider. Répondre à Sarah
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terminator, le mercredi 19 novembre 2008 à 14:05:09 informe l'inspecteur d'académie... si il ne fait rien je viendrais m'occuper d'eux!!!!! lol Répondre à terminator
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Isabelle, le mercredi 19 novembre 2008 à 22:45:41 Vous allez avoir du pain sur la planche car dans ce genre de problème des gens dont il faudrait "s'occuper" il y en a à la pelle. Répondre à Isabelle |
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Isabelle, le jeudi 20 novembre 2008 à 11:54:58 Chère Sarah,
Nous vivons dans un monde d'intolérance où les différences des uns ne sont pas supportées par les autres. Comme la plupart des élèves harcelés par des camarades vous avez une différence : celle d'être bien meilleure élève que ces filles qui vous jalousent et vous le font payer en vous faisant subir régulièrement des méchancetés pour vous destabiliser et vous démotiver. D'ailleurs elles commencent à atteindre leur but puisque vous baissez les bras et que votre travail s'en ressent. Ne vous laissez pas démolir par ces filles, ne gâchez pas votre avenir en gâchant vos études. Ne leur donnez pas cette joie, réagissez et tenez bon. Je sais, c'est plus facile à dire qu'à faire. Ma fille vit le même cauchemar que vous et elle n'a que onze ans. Avant elle croquait la vie à pleines dents, aujourd'hui elle est méconnaissable : dépresssive, triste et a de nombreux troubles physiques d'origine psychosomatique. Malgré toutes les démarches que j'ai pu entreprendre et les certificats médicaux que j'ai pu présenter je n'ai pas réussi à avoir gain de cause auprès de l'Administration scolaire et mon enfant est toujours en souffrance. Mais je ne renonce pas, je continue à chercher une solution. Tout cela pour vous dire qu'il n'y a pas de remède miracle, que c'est un combat difficile. L'union fait la force : en s'unissant toutes les victimes de harcèlement entre élèves finiront bien un jour par se faire entendre.
COURAGE Sarah ! Répondre à Isabelle
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Sarah, le jeudi 20 novembre 2008 à 22:48:57 Chère Isabelle,
Votre message m'a fait chaud au coeur, depuis mes soucis de l'année scolaire dernière, j'ai changer d'établissement pour un établissement privé, je suis dans une classe majoritairement de garçons, et la différence, je l'a ressent, les garçons de 19-20 ans sont beaucoup moins "langue de vipère " de les nanas.
Bon, il est vrai qu'à cause de l'année dernière j'ai pris pas mal de retard, mais maintenant, je relève la tête de jours en jours...
J'ai posté sur ce forum car malgré le temps qui à passé, il me reste un léger goût d'amertume...
Il est vrai que pour s'en sortir on doit laisser passer les insultes, les mauvais regards ou encore les sales coups.
Quand j''ai parlé de mes problèmes a l'assistante sociale de mon ancien lycée, elle me disait qui si les violences n'étaient pas physique on ne pouvait rien faire, mais je n'était pas d'accord, et je ne suis toujours pas d'accord !
Votre de fille à 11 ans et je me souviens qu'à 11 ans on est en 6éme et c'est au collège que notre avenir se construit et comment pouvoir se projeter dans le futur alors que l'on arrive même pas a vivre pleinement les moments présents de son enfance...
Ca me fait tellement mal de voir que les enfants ou les adolescents sont si cruels.
Moi je n'ai jamais était mauvaise, et dans ma tête je n'arrive toujours pas a comprendre que faire du mal puisse faire du bien !
Je suis certaine que votre fille est un petit ange et je suis également certaine que c'est la première a tendre sa main a celui qui en a besoin, moi je suis comme ça.
Je ne vais pas mentir, cette année de souffrance m'a forgée mais j'ai peur tout les jours de retombé dans se coté sombre de ma vie.
Comme vous l'avez dit, la seule solution est le courage, mais je peux vous assurez que de savoir que l'on n'est pas seul a subir la cruauté des autres aide beaucoup.
Je souhaite de tout coeur que votre fille relève la tête au plus vite pour montrer a tout le monde qu'elle est forte même en dessous de sa carapace... Répondre à Sarah
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Isabelle, le lundi 24 novembre 2008 à 16:05:30 Merci Sarah pour votre réponse pleine d'optimisme. Lorsque je vous lis, je me dis qu'il existe encore dans notre pays des jeunes qui sont sensés et qui ont du coeur.
Comme vous l'a dit l'assistante sociale, il est vrai que, dans le cas de violences morales, on ne peut pas faire grand chose car il faut fournir des déclarations écrites de témoins oculaires. Autant vous dire que ces preuves-là sont quasi impossibles à obtenir parce que les témoins, par crainte que les harceleurs se vengent sur eux, refusent tous de "se mouiller". Nous en avons fait la triste expérience.
Parfois, je ne supporte plus de voir autant de souffrance dans les yeux de ma fille et comme je n'arrive pas à la sortir de cete situation, je perds espoir. Alors, je relis tous ces témoignages d'élèves ayant vécu ou vivant encore le même cauchemar et je me sens moins seule, je retrouve le courage de lutter.
Ma fille n'est peut-être pas tout-à-fait un "petit ange" comme vous le dites car personne n'est parfait mais il est vrai qu'elle est foncièrement gentille et serviable et comme vous, elle n'arrive pas à comprendre quel plaisir on peut éprouver à faire du mal aux autres. Malgré cette profonde blessure qui est en elle, elle refuse de se venger et ne souhaite qu'une chose, c'est que ces filles l'oublient un peu la laissant enfin vivre sa vie. Ce n'est que dans ces conditions qu'elle parviendra à se reconstruire...
Les conseils des gens de bonne volonté sont les bienvenus... Répondre à Isabelle
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Anita, le mardi 2 décembre 2008 à 16:08:55 Je viens de lire vos messages et hélas ! je vis actuellement les mêmes souffrances pour ma fille âgée de (presque) 18 ans.
Victime déjà d'un harcèment au collège, en 2005, qui a provoqué chez elle une depression nerveuse doublée d'une phobie scolaire, elle a été hospitalisée en psychiatrie plusieurs mois et n'a pas pu faire sa seconde au lycée ; elle a réussi a remonté la pente, elle a refait une année assez concluante, ses camarades de classe étant "normaux", elle a recommencé à reprendre goût à la vie. 3 années sont passées, et en 1ère L elle a voulu se réorienté vers un bac technologique en hotellerie ; elle fréquente un lycée privée depuis la rentrée, et depuis, les ennuis recommencent, bonne élève, appréciée par les professeurs et une partie de sa classe, elle a commencé à subir les brimades, les humiliations de la part de deux filles, connues dans l'établissement pour leur "méchancdeté", filles qui se vantent de leurs méfaits dans l'établissement allant jusqu'à prétendre avoir fait partir plus d'un élève de cette école.
J'ai alerté les autorités qui m'ont écoutée, mais dès la reprise des cours (ma fille s'est absenté 3 jours), elle a recommencé à subir des humiliations : craie étalée sur sa chaise, moquerie, paroles insidieuses ; l'établissement n'a rien fait, le proviseur étant très laxiste. Opérée d'un genou cet été, il y a un voyou de sa classe, qui non content de l'insulter tous les jours, lui a donné un coup de pied, probablement bien calculé sur son genou fraichement opéré, d'où doublement de volume, etc..... Evidemmment, malgré les personnes présentes, il nie toute implication et dit que ma fille a tout inventé et qu'en fait c'est elle qui l'a agressée. Le père de ma fille lui a conseillé de ne plus la toucher et c'est encore ce garçon qui est allé se plaindre auprès du CPE. De plus, elle a été prise a partie par une grande partie de sa classe, car c'est un phénomère de groupe qui attire tout ce qui n'ont pas le courage d'affronter les harceleurs et qui préfèrent se mettre de leur côté plutôt que de défendre la personne opprimée ; petit à petit l'enfer s'est installée ; je suis intervenue et j'ai reçu des appels téléphoniques de certains de ses gamins, qui se prennent pour des adultes alors que ce ne sont que des voyoux avec un QI raz les paquerettes et ont retourné la situation en allant se plaindre auprès du CPE en disant que je les avais tous appelés pour les "insultés" alors que j'ai la preuve du contraite ; devant cette situation, ma fille a essayé de mettre fin à ses jours ce week-end ; elle est ressortie de l'hopital hier, pour apprendre que son petit copain qui est en Terminale, la laisse tomber parce qu'il avait appris des "choses" par une camarade de classe de ma fille. Nous avons tout bloqué sur Internet car les insultes affluées sur MSN (les pseudos) l'établissement ne veut rien savoir, nie tout harcèlement, dit que ma fille "n'est pas une sainte" et qu'il ne s'agit ni de harcèlement, ni d'acharnement et qu'en fait le mieux serait que je retire ma fille de ce lycée.
il faut savoir une chose pour l'avoir déjà vécu, ce genre de situation arrive surtout lorsque les chefs d'établissement sont laxistes, voire incompétents et incapables ; ils ne veulent pas se "mouiller" car ils préfèrent avoir une seule famille à dos, plutôt que d'en affronter plusieurs. Et dans un établissement privé il y a également la rentabilité : il vaut mieux voir partir un seul élève, plutot qu'un groupe. Il faut vous dire que c'est la justice qui ne fait pas son travail et non pas la police ; en France c'est le plaignant qui doit apporter la preuve de ce qu'il avance ; or, malheureusement, le harcèlement est insidieux et sournois et souvent c'est l'omerta qui s'installe dans les classes, les uns pour soutenir leurs amis, les autres parce qu'ils ont peur des représailles.
L'idéal serait de former une association avec tous les "harcelés scolaires" et déposer une plainte auprès du procureur ; mais cela relève hélas de l'utopie.
En attendant, nous souffrons terriblement devant cette situation qui a fragilisé de nouveau ma fille...... Répondre à Anita |
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