| 21 Kaaras, le 25 jun 2008 à 19:20:06Pour répondre à Luxis, ton lien date il me semble, les questions que je me pose, comme beaucoups, sont sur la réforme actuelle pour la modernisation du marché du travial permettant un licenciement amiable permettant de toucher les ASSEDICS. (et pour ne pas me faire enflammer, c'est surtout pour pouvoir m'engager dans une nouvelle carrière et auquel cas en cas d'échec je pourrais manger et me loger) Répondre à Kaaras | Recapepet pour tenter d’y voir plus clair …. (désolée c’est un peu long …)
• 14 juin : Texte n° 157 adopté définitivement par l'Assemblée nationale le 12 juin 2008
http://www.senat.fr/dossierleg/pjl07-302.html
• Fin juin: la loi devrait entrer en vigueur et paraitre au Journal Officiel si j’ai bien compris ce qui suit :
(PROMULGATION : Signature du Président de la République qui a pour effet de rendre exécutoire la loi définitivement votée par le Parlement, éventuellement après saisine et décision du Conseil constitutionnel. La loi promulguée est publiée au Journal officiel de la République française
Conformément à l'art. 10 al. 1er de la Constitution,
« Le Président de la République promulgue les lois dans les quinze jours qui suivent la transmission au Gouvernement de la loi définitivement adoptée ».
Cette promulgation s'opère par un décret de promulgation, aux termes duquel le Président ordonne l'exécution de la loi. La date de la loi sera celle de son décret de promulgation.
Source : http://fr.jurispedia.org/index.php/Promulgation_(fr) )
• Après il semble plus prudent de se faire conseiller par un AVOCAT avant de signer
je cite : « … et dans tous les cas, pensez aussi à demander conseil auprès d'un avocat pour signer un accord équilibré pour éviter de le contester devant le Conseil de Prud'hommes ». http://www.avocats.fr/...
L’accord porte notamment sur les INDEMNITES; il semble que la loi prévoit des indemnités MINI, alors que la convention collective de branche peut prévoir des indemnités plus avantageuses …
Ensuite le texte de loi explique comment procéder :
« Rupture conventionnelle
La loi crée un nouveau mode de rupture du contrat de travail, dit « rupture conventionnelle », exclusif du licenciement et de la démission, qui répond aux caractéristiques suivantes.
• L'employeur et le salarié peuvent convenir de cette rupture lors d'un ou plusieurs entretiens, au cours desquels le salarié peut se faire assister par une personne de son choix appartenant au personnel de l'entreprise (titulaire d'un mandat syndical, membre d'une IRP ou tout autre salarié) ou, en l'absence d'IRP, par un conseiller du salarié choisi sur une liste dressée par l'autorité administrative. Si le salarié fait usage de cette possibilité, l'employeur peut lui aussi se faire assister d'une personne de l'entreprise ou, dans les entreprises de moins de 50 salariés, par une personne appartenant à son organisation syndicale d'employeurs ou par un autre employeur relevant de la même branche.
• La convention de rupture définit les conditions de celle-ci, notamment le montant de l'indemnité de rupture, qui ne peut être inférieur à celui de l'indemnité légale de licenciement. Elle fixe la date de rupture du contrat, qui ne peut intervenir avant le lendemain du jour de l'homologation (ou de l'autorisation administrative, s'il s'agit d'un salarié protégé).*
• À compter de la date de signature de la convention, chacune des parties dispose d'un délai de 15 jours calendaires pour exercer son droit de rétractation sous la forme d'une lettre adressée par tout moyen attestant de sa date de réception.
• À l'issue de ce délai, la partie la plus diligente adresse une demande d'homologation à l'autorité administrative (c'est-à-dire, selon le projet de décret, le directeur départemental du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle), qui dispose de 15 jours ouvrables, à compter de la réception de la demande, pour homologuer la rupture. À défaut de notification dans ce délai, l'homologation est réputée acquise. L'homologation, condition de validité de la convention, atteste de la liberté de consentement des parties.
• Tout litige concernant la convention, l'homologation ou le refus d'homologation relève de la compétence du conseil des prud'hommes, à l'exclusion de tout autre recours contentieux ou administratif. Le recours juridictionnel doit être formé, à peine d'irrecevabilité, avant l'expiration d'un délai de 12 mois à compter de la date d'homologation de la convention. Répondre à cachou00 | Un petit oubli ....
la partie du texte de loi dédiée aux indemnités ....
• L’indemnité de rupture conventionnelle a le même régime fiscal et social que l’indemnité conventionnelle de licenciement (hors PSE) si le salarié n’est pas en droit de bénéficier d’une pension de retraite d’un régime légalement obligatoire.
• LA RUPTURE CONVENTIONNELLE OUVRE DROIT AU BENEFICE DES ALLOCATION D'ASSURANCE CHOMAGE
• Les dispositions relatives à la rupture conventionnelle ne sont pas applicables aux ruptures résultant des accords de GPEC ou aux PSE. Répondre à cachou00 | 26 Luxis, le 26 jun 2008 à 10:42:25Bonjour,
"LA RUPTURE CONVENTIONNELLE OUVRE DROIT AU BENEFICE DES ALLOCATION D'ASSURANCE CHOMAGE"
Sous réserve que l'accord soit homologué Répondre à Luxis |
| 27 teepee, le 26 jun 2008 à 10:49:52Bonjour,
j'ai contacté les ASSEDIC à ce sujet, et bien entendu ils n'avaient aucune infos sur cette loi. Quant à la date d'application de cette mesure, la personne m'a indiqué que cela ne pourrait se faire qu'à partir du 01/01/2009 car actuellement leur "contrat-cadre" signé avec les partenaires sociaux et l'Etat, doit être appliqué jusqu'au 31/12/2008. Et d'après cette personne, cela ne pouvait pas être modifié.
N'étant pas juriste, je suis étonné de cette réponse car il s'agit d'une nouvelle loi, mais la personne des Assedic m'a afirmé que le "contrat-cadre" ne pouvait pas être modifié avant la date de fin d'application (31/12/2008). Répondre à teepee | 28 Luxis, le 26 jun 2008 à 10:53:09Bonjour,
En principe les contrats cadre sont conclu pour une période défini, mais comme tout contrat, il peut être modifié par la volonté conjointe des deux parties, par conséquent si l'état et les ASSEDIC se mettent d'accord la loi pourrait entré en vigueur plus tôt. Répondre à Luxis | 29 teepee, le 26 jun 2008 à 11:15:49Merci pour la réponse,
qui me semble plus logique et cohérente que celle de l'ASSEDIC. Répondre à teepee |
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| 25 Luxis, le 26 jun 2008 à 10:40:53Mon lien date certes, mais les lois qui régissent le licenciement amiable sont toujours en vigueur (depuis 1804) elle donne droit aux ASSEDICS sous conditions.
Pour ce qui est du nouveaux mode de rupture la rupture conventionnelle, rien n'est encore clairement fixé quand aux droits ASSEDIC, car nul ne sait les critères d'homologation d'un tel accord.
Cette nouvelle loi n'est pas la panacée, et nul ne sait si elle ne sera pas une simple usine à gaz tant que les décrets ne seront pas parus. Répondre à Luxis | 30 lulu, le 26 jun 2008 à 12:16:45 Répondre à lulu | 31 badounet44, le 26 jun 2008 à 12:27:05Je suis en cdi depuis 15 ans dans la meme société . puis je imposé ou pas à mon employeur cette rupture Répondre à badounet44 |
| Extrait du site : http://www.travail-solidarite.gouv.fr/...
Plusieurs textes d’application devraient être publiés prochainement, et notamment : décret fixant le taux de l’indemnité légale de licenciement ; décret fixant le délai de carence pour bénéficier de l’indemnisation complémentaire en cas d’arrêt de travail pour maladie ; arrêté fixant le modèle de demande d’homologation de la rupture conventionnelle du contrat de travail. Répondre à cachou00 |
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