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Dur, mais le notaire est en faute et l'ancien propriétaire aussi.
De plus, en ce qui concerne les eaux de pluie, tu dois recevoir ce que la pente naturelle amène, mais pas ce qui est artificiel. Ici, si des travaux ont été réalisés en ce sens...c'est de l'artificiel et hors la loi comme obligation pour toi. Après, quelle position adopter? Si tu ne dis rien et que le nouveau propriétaire le découvre et constate que tu le savais: il pourrait faire annuler la vente ou demander une réduciton. Si tu le déclares, les nouveaux propriétaires vont fuir... Le mieux serait peut etre de demander entrevue avec le notaire (pas avec un clerc) et de mettre les cartes sur table. Le notaire pourrait peut etre prendre à son compte de mettre le voisin en demeure de faire les travaux de mise en conformité...
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La prescription en matière immobilière pour vice est de deux ans à partir de la découverte du vice. Donc vous êtes dans les temps.
Mais il vous appartiendra de prouver que le vice existait bien au moment de l'achat (ce qui sera facile) et que les problèmes rencontrés aujourd'hui ont un lien de cause à effet avec ce vice. Il n'est pas conseillé de revendre la maison en l'état (ou alors, il faudra mentionner au futur acheteur le problème) Vous pouvez d'ores et deja interrompre la prescription en envoyant une LRAR au notaire pour mettre en cause sa responsabillité professionnelle, une LRAR au vendeur pour l'informer de votre découverte récente de ce vice qui vous occasionne un préjudice. Vous pouvez aussi écrire à votre assureur "habitation" qui vous dira si vous pouvez bénéficier d'une assistance juridique dans un contrat de type "protection juridique" par exemple ou par le biais de la garantie "défense & recours" de votre contrat "Multirisque Habitation" |