Bonjour,
Je suis également dans la même situation. ETAM (secrétaire) au coefficient 665 jusqu'à présent, soit un salaire minimum de 1 948.46 euros pour 151.67 heures, je me retrouve aujourd'hui classée niveau D avec un salaire minimum de 1665.00 euros, soit près de 300.00 euros de moins !!! Après 10 ans d'ancienneté !
Alors qu'un autre salarié de la même entreprise, qui est également ETAM (chef de chantier), et qui était jusqu'à présent au même coefficient que moi (665) avec seulement 3 ans d'ancienneté dans le poste (il était auparavant ouvrier), se retrouve classifié E avec un salaire minimum de 2 070.00 euros.
Je ne vous dis pas dans quel état je suis !
Je pense qu'il faut à tout prix que l'on se renseigne, que l'on contacte des délégués syndicaux, etc...
Le problème, dans le Bâtiment, c'est qu'il y a beaucoup de petites entreprises, voire d'artisans, et donc très peu de délégués syndicaux. Mais on peut s'adresser aux délégués départementaux, que ce soit en cas de licenciement ou en cas de problèmes comme celui que nous rencontrons aujourd'hui, au moins pour se renseigner (voir par exemple le site www.construction.cgt.fr )
Et si une action est entreprise, elle aura certainement plus de poids si nous agissons collectivement.
Si possible, et si vous le souhaitez, tenons-nous au courant de nos différentes démarches.
SalutationsBonjour,
Je suis également dans la même situation. ETAM (secrétaire) au coefficient 665 jusqu'à présent, soit un salaire minimum de 1 948.46 euros pour 151.67 heures, je me retrouve aujourd'hui classée niveau D avec un salaire minimum de 1665.00 euros, soit près de 300.00 euros de moins !!! Après 10 ans d'ancienneté !
Alors qu'un autre salarié de la même entreprise, qui est également ETAM (chef de chantier), et qui était jusqu'à présent au même coefficient que moi (665) avec seulement 3 ans d'ancienneté dans le poste (il était auparavant ouvrier), se retrouve classifié E avec un salaire minimum de 2 070.00 euros.
Je ne vous dis pas dans quel état je suis !
Je pense qu'il faut à tout prix que l'on se renseigne, que l'on contacte des délégués syndicaux, etc...
Le problème, dans le Bâtiment, c'est qu'il y a beaucoup de petites entreprises, voire d'artisans, et donc très peu de délégués syndicaux. Mais on peut s'adresser aux délégués départementaux, que ce soit en cas de licenciement ou en cas de problèmes comme celui que nous rencontrons aujourd'hui, au moins pour se renseigner (voir par exemple le site www.construction.cgt.fr )
Et si une action est entreprise, elle aura certainement plus de poids si nous agissons collectivement.
Si possible, et si vous le souhaitez, tenons-nous au courant de nos différentes démarches.
Salutations