Statut : Non résoluPrime à la mobilité et ensuite ?...
cyril5844, le lundi 4 août 2008 à 11:49:37 Bonjour,
Comme beaucoup de personnes, je pensais être un cas isolé.
Dabord la bonne surprise en aout 2006 lorsque je reçois un chèque de 1110 euros. Pourquoi cette somme? Je devais payer mon impôt sur le revenu, mais cette prime à la mobilité était la bienvenue. J'étais à cette époque encore au chômage (depuis le 1er septembre 2005) et il faut avouer que cela aide bien. Car j'ai bien déménagé à plus de 200 km (679 km exactement).
C'est donc en tout bonne fois que je coche cette fameuse case sur ma déclaration en ligne.
La suite est donc comme tous. Je reçois en avril 2007 le tout aussi fameux courrier du centre des impôts me proposant une rectification du calcul de mon impôt.
On m'expilque au téléphone que je peux contester mais que cela ne fera que repousser l'échéance du remboursement donc inéluctable.
Ce remboursement ne commencera que après la reception du nouvel avis , c'est à dire en même temps que celui de l'année suivante...autant dire que c'est facile de tout payer ! Je dois dire que si je n'avais pas ma compagne avec moi, cela aurait été impossible.
Le hic, c'est que j'ai remboursé non seulement ce montant de 1110 euros, mais aussi l'impôt de 2005 (390 euros ) + des indemnités de retard (fixées à 4 % soit 16 euros !)
J'ai quand même pu bénéficié d'une offre incroyable: paiement en 2 fois !
Bref, me voila débarassé de tout cela en janvier 2008 en jurant que je ne me ferais plus avoir (fini les caes remplies à l'aveugle), et voilà que resurgit cette histoire dans les média et sur internet !
Quelle surprise de voir que des personnes font le forcing pour ne pas payer (ni les intéréts pour certains, ni le tout pour d'autre). Et le comble : entendre sur les ondes Monsieur le ministre du budget confirmer que les gens ne seront pas poursuivis ni obligés de payer leurs dettes !
Certes, ma situation s'est améliorée: j'ai retrouvé du travail depuis mai 2007, je n'aurais "presque" pas besoin de cette sommeBonjour,
Comme beaucoup de personnes, je pensais être un cas isolé.
Dabord la bonne surprise en aout 2006 lorsque je reçois un chèque de 1110 euros. Pourquoi cette somme? Je devais payer mon impôt sur le revenu, mais cette prime à la mobilité était la bienvenue. J'étais à cette époque encore au chômage (depuis le 1er septembre 2005) et il faut avouer que cela aide bien. Car j'ai bien déménagé à plus de 200 km (679 km exactement).
C'est donc en tout bonne fois que je coche cette fameuse case sur ma déclaration en ligne.
La suite est donc comme tous. Je reçois en avril 2007 le tout aussi fameux courrier du centre des impôts me proposant une rectification du calcul de mon impôt.
On m'expilque au téléphone que je peux contester mais que cela ne fera que repousser l'échéance du remboursement donc inéluctable.
Ce remboursement ne commencera que après la reception du nouvel avis , c'est à dire en même temps que celui de l'année suivante...autant dire que c'est facile de tout payer ! Je dois dire que si je n'avais pas ma compagne avec moi, cela aurait été impossible.
Le hic, c'est que j'ai remboursé non seulement ce montant de 1110 euros, mais aussi l'impôt de 2005 (390 euros ) + des indemnités de retard (fixées à 4 % soit 16 euros !)
J'ai quand même pu bénéficié d'une offre incroyable: paiement en 2 fois !
Bref, me voila débarassé de tout cela en janvier 2008 en jurant que je ne me ferais plus avoir (fini les caes remplies à l'aveugle), et voilà que resurgit cette histoire dans les média et sur internet !
Quelle surprise de voir que des personnes font le forcing pour ne pas payer (ni les intéréts pour certains, ni le tout pour d'autre). Et le comble : entendre sur les ondes Monsieur le ministre du budget confirmer que les gens ne seront pas poursuivis ni obligés de payer leurs dettes !
Certes, ma situation s'est améliorée: j'ai retrouvé du travail depuis mai 2007, je n'aurais "presque" pas besoin de cette somme, mais c'est plus le principe qui m'interpelle.
Disons que je vais me tenir informé des suites et commencer à préparer mon courrier à mon centre des impôts.