Dernières infos... la problématique se complique, mais la solution est à priori simple.
Du fait du changement du Code de l'Urbanisme (Octobre 2007), l'achat des 2 parcelles doit se faire en indivision pour les 2 acquéreurs... ce qui implique au niveau du montage financier, des hypothèques ou cautions croisées.
L'hypothèque dans un tel montage est à proscrire (couteuse, et frais de levée d'hypothèque à la licitation de l'indivision ou à la revente du bien).
Donc partir obligatoirement sur des cautions mutuelles (si possible auprès du même organisme, tel le Crédit Logement). L'avantage, c'est que c'est moins couteux, et on récupère une partie de la caution à l'issue du crédit.
Le but du jeu est alors de sortir de l'indivision le plus vite possible (pour ne pas prendre de risque vis à vis du co-acquéreur).
Pour cela, il faut faire une division parcellaire, afin que les 2 maisons aient une existence propre... mais cela ne peut se faire en amont du projet...
Pour faire cela, il faut que les maisons aient une existence physique, c'est à dire qu'elles soient hors d'eau et hors d'air.
Donc l'idéal est d'avoir le même constructeur, que les 2 maisons avancent à la même vitesse, et de se coordonner pour stopper le chantier à la mise hors d'eau hors d'air (valeur des maisons facilement estimable). Il faut alors faire faire la division parcellaire par un géomètre expert (dépôt de 2 numéros de parcelles au cadastre), et passage chez le notaire pour lever l'indivision (frais supplémentaires à prévoir : environ 6000 Euros pour les 2 acquéreurs).
A partir de là, l'indivision est de fait levée, est chacun est alors chez soi, et ne dépend plus de l'autre...
Au final, si le chantier se déroule normalement, l'indivision ne doit durer que 5 à 6 mois maximum...
Voilà ce que je peux en dire aujourd'hui (infos venant de mon Notaire).
Bon courage... c'est complexe et épuisant comme montage, et surtout il faut s'assurer de partir avec un co-acquéreur financièrement stable et pas trop limite, sinon c'est la galère assurée.