Bonjour ,
Vous avez eu déjà de nombreux avis sur la situation que vous rencontrez, et je serais de celui de prendre les choses en main plus fermement : aider un enfant, c'est aussi savoir se confronter à lui, lui faire barrage, refuser de subir ses comportements et mettre les points sur les i ... savoir dire NON et ne pas bouger de cette position !
Dans notre coeur de mère, il nous semble que nous devons du soutien, de l'écoute, de la compréhension et beaucoup de tolérance, sinon nous serions de mauvaises mères ... Mais aimer, c'est savoir aussi châtier ! Je veux dire par là qu'il n'est pas être mauvais parent que de prendre des dispositions draconiennes quand la situation devient invivable faute de respect et de possibilité de dialogue . "L'enfant" peut même en déduire que, en vous opposant à lui, vous vous intéressez plus à lui qu'en lui laissant tout faire !
Et vous-même dans tout ça ? Votre peine, votre angoisse, vos questionnements ... Faites-les vous prendre en charge par quelqu'un, pour vous aider à dédramatiser, avoir un éclairage de spécialiste, vivre plus sereinement ? Sinon, je vous encourage à en parler, voyez votre médecin, qui saura vous orienter sur un confrère ! Si vous-même êtes à bout, votre fille sait très bien qu'elle a le champs libre ... et en profitera jusqu'au bout, sans que son malaise à elle soit réglé pour autant .
Bonne journée quand même ! changez la serrure à la première occasion, elle devra vous téléphoner lorsqu'elle décide de "passer" sans même vouloir vous rencontrer, après plusieurs jours d'absence ! C'est un moulin chez vous, ou êtes-vous CHEZ VOUS ? Mettez-lui bien ce premier principe au clair ...
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.... 3 zygomatiques suffisent pour sourire ....
§ même au plus bas, on devrait bien y arriver §