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J'ai subi un harcelement moral par mon supér

Dernière réponse le 26 oct 2009 à 20:25:30 kandy, le 16 oct 2008 à 12:15:26 
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Bonjour,
j'ai subis, de la part de mon supérieur hiérarchique, un harcelement moral que j'ai fini, durant une dépression nerveuse, à signalé aux supérieurs de la société ou l'on été tous salariés.
ils m'ont répondu qu'une enquette allé étre faite, mais il n'y a pas eu grand chose. Ils ont juste essayé de m'amadouer...
Il ne me disais pas bonjour, il me donnais des ordres sans mème me dire "s'il vous plais" il me coupais la parole lorsque je discutais avec nos clients pour me dire de faire des chose que lui pouvais, ou mème devais faire, lui mème, dans le seul bute de me destabilisé. Quand il me demandais d'acomplire des taches quelquonques ce n'était jamais sans dénigré mes capacité de les faire mais encore, il me donnai des consignes contradictoires...Il jouai de ma situation personelle et privé, sachant que mon mari, notre enfant en bas age et moi étions à la rue durant un moment et que je recherchait un apartement pour ma famille et que jétais hébergé à gauche à droite...
Aujourd'hui cela fait prè de deux mois et demis, ou mème plus, que je ne suis pas sortie de ché moi j'ai perdu confiance en moi et je suis malheureuse je déprime j'ai perdu le gou de la vie. je n'ai mème plus la force d'allé ché le médecin j'ai des idés noir. je ne vais plus au travail, je pense qu'ils mon mis en abandon de poste, je ne sais que faire. j'ai besoin d'aide.
c'est tellement dure et lon d'en parlé...

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GOCREATE, le 16 oct 2008 à 15:23:00

Le réflexe dans ce qui t arrive c'est d'aller tout de suite chez le médecin pour avoir un soutien médical et "je sais de quoi je parle", ensuite pour t'aider à te reconstruire prends contact avec le CMP (centre médico psychologique) de ta région, tu verras une infirmière qui t' écoutera, et te conseillera avant tout pour ta santé.

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rouckxy06, le 21 nov 2008 à 23:24:07

Bonsoir,

Le harcélement moral, s'il est prouvé , est un acte très grave pour lequel l'employeur peut être puni sévérement par la loi. Aujourd'hui, vous devez absolument retrouver les forces nécessaires pour vous battre juridiquement.
Mais, pour constituer un dossier solide il vous faudra absolument des témoignages écrits de la part de personnes ayant assisté à cet harcèlement.
Soyez extrêment procédurière si vous voulez être reconnue dans vos droits.
Un magistrat pourra vous aider mais à condition que vous lui fournissiez des preuves intangibles lui permettant de s'assurer que vous êtes victime d'un harceleur.
Soyez entourée par des gens solides,amis et parents et faites vous aider par un bon médecin et plus tard un avocat spécialisé dans le harcèlement si celui-ci est reconnu.
Ne perdez surtout pas confiance en vous car sinon votre employeur serait bien trop heureux de gagner à ce jeu pervers dont il est le maître et vous l'objet .
Même si la justice est souvent décriée, faites lui confiance.
Elle est lente, c'est indiscutable car elle n'a pas de moyens mais elle est juste et dans les cas de harcèlements moraux elles fait preuve d'autorité et de rigueur dans ses décisions.
Soyez courageuse, persévérante et patiente.
J'ai été moi même victime d'un harcèlement moral et la justice m'a aidé pour le faire reconnaître.
Vous devez passer par cette reconnaissance de l'état de victime dans lequel vous vous retrouvez aujourd'hui pour guérir de votre mal être car votre harceleur a réussi à vous faire culpabiliser.
Si vous êtes malade ce n'est pas de votre faute, c'est de la sienne !
Il faut d'abord vous en convaincre et ensuite réunir tous les éléments pour renverser la situation en votre faveur.
Vous êtes une nouvelle victime d'une personne qui se cache derrière un système qui jusqu'à pas longtemps encore cautionnait de telles pratiques.
Ces gens n'ont rien compris aux vrais valeurs universelles reconnues par tous.
Ils se croient tout permis, ces agissements sont révolus et appartiennent au ,passé.
Allez, courage et ne baissez jamais les bras.
Votre dignité est en jeu, vous devez tout faire pour qu'elle ne soit pas baffouée et méprisée.
Montrez leur que vous êtes une personne droite et courageuse, que vous êtes quelqu'un de bien !
Restez toujours calme et sereine.
La vérité vous lavera de tous ces mauvais coups.

Répondre à rouckxy06

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furet, le 22 jan 2009 à 00:53:55

Obtenir des témoignages : c'est im-po-ssi-ble!!!
Si c'est la condition pour se défendre, alors c’est fichu !!
Allons ! Des collègues qui vous on vu vous en prendre plein la g*** tout les jours, vous croyez qu'ils vont faire un pas en avant et dire " tapez moi à la place, je témoigne !"
Connaissez vous des gens assez fous pour rentrer chez eux et dire : " chéri(e), j'ai mis notre gagne pain en jeu parce que ce que subit une ou un collègue est vraiment pas beau, j'ai témoigné !!!", "le crédit de la maison et les vacances du petit c'est moins important que de faire ce qui me parait juste "

je vis en enfers depuis un an et aucun témoignage ne m'en a sorti.
Il est douloureux et parfois dangereux de faire naitre de faux espoirs alors autant savoir au plus tôt à quoi on aura peut être à s’attendre.
Cordialement

Répondre à furet

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rouckxy06, le 24 jan 2009 à 00:07:27

Bonsoir,

S'il vous a été impossible d'obtenir des téloignages écrits, d'autres comme moi en ont obtenu.
Chaque harcèlement est un cas différent, avec un contexte différent, des gens différents ...
Il faut laisser à chacun l'espoir de pouvoir se battre contre ces mauvaises gens !

Répondre à rouckxy06

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imim, le 11 fév 2009 à 09:31:38
  • +2

J'aimerais savoir exactement les démarches que tu as entrepris pour avoir une reconnaissance "du harcèlement" auprès de la CPAM, comment monter un dossier sérieux ? Merci par avance.

Répondre à imim

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anais, le 19 jan 2009 à 15:15:44

Je uis vraimment desole pr toii !!
je fait un examin tres important sur le harcelement moral au travail sa serai bien kon puisse se parler si sa te derange pas petaite ke sa te soulagera sa fai deja lomptemp que tu a poste le message donc...
jespere ke tu va allez mieux !
jai subis sa moii ms pas de la meme facons !!!

Répondre à anais

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bobeX-, le 9 fév 2009 à 11:44:58

Moi je te conseil les prudhommes mais te conseil egalement de faire de la preuve avant car si tu n'as pas de choses suffisament conséquentes devant un tribunal tu pourra te faire emmerder (paiement des frais avocat parti adverse..)
bref va jetter un oeil sur un site dinformation juridique sur le droit du travail/droit social

ici http://information.juridique.over-blog.com



bonne continuation

Répondre à bobeX-

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sam, le 9 fév 2009 à 12:45:23

Attention
moi j'ai garder tout les doubles des arrêt car il marque le pourquoi , du au harcèlement ordonnance(médicament).
dépression.
JE NE RIGOLE PAS .
LETTRES A L' INSPECTION DU TRAVAILLE.
SI PRUDHOMME ATTENTION AVOCAT VOUS PREND BEAUCOUP D ARGENT
CGT OU DÉLÉGUÉ DU PERSONNEL AUTRES DONNER QUE L ARTICLE 700
DONC bien réfléchir
sabrina

Répondre à sam

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furet, le 11 fév 2009 à 13:54:38

Mes lettres à l'inspection du travail ( dont j'ai gardé photocopie et accusé de reception) sont restées sans suite , sans aucune réponse . Ca a été pour le moins décourageant.
Je m'efforce de ne pas repenser à la somme des petites et grandes injustices que j'ai rencontré dans mes demarches de défense contre le harcelement , parce que ce 'est pas tres constructive .
Mais j'espere qu'un jour je m'en sortirai et sans séquelles graves.
Sur le plan financier un avocat, un suivi psycologique et un coach pour se repositionner efficacement . Tout ca ce n'est pas dans les moyens de tous.
Je ne dis pas ca pour décourager, mais parce que pour tenir il faut etre pret. D'autre part c'est vrai confier tout ce qui me parait ou m'a paru pour le moins injuste me fait du bien.
Il y a vraiment un travail politique et social à mener pour proteger les victimes.
Bon courage à tous .

Répondre à furet

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imim, le 11 fév 2009 à 17:19:46

Je pense que je ne peux pas compter sur la médecine du travail, il veut juste me mettre inapte en une seule fois, peux tu me dire exactement ce qu'il a pu faire pour t'aider ? Si tu as monter un dossier qu'est ce que l'on peut mettre. Comment aussi s'en sortir phychologiquement ?

Répondre à imim

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furet, le 14 fév 2009 à 12:10:13
  • +1

Bonjour imim,

Je ne peux malheureusement pas de donner des recettes pour s'en sortir psychologiquement, n'ayant pas moi même achevé mon processus de reconstruction.
Par contre je peux te donner quelques éléments qui m'ont permis de durer et d'endurer, un certain temps :
• aller à l'encontre du processus d'isolement du harceleur qui prend bien soin de vous discréditer auprès de vos collègues .Justement se forcer à ne pas s'isoler et au contraire s'ouvrir au autres , élargir son cercle de collègues côtoyés pour justement se laisser une chance d'être vu tel que l'on est et non tel que le harceleur veut que l'on nous voit .
• Ne pas surenchérir : rester calme bien que tout est fait pour nous provoquer, rester souriant (le plus possible )
• Trouver une activité extérieur à l'entreprise ou l'on puisse s'accomplir : cours sport hobbies, dans laquelle on peut se réaliser et soigner quelques peu son ego meurtri.
• faire le tri de ses relations : Le harcèlement met les forces nerveuses à rude épreuve, passé un certain temps il devient vital de ne pas s'user en vain. Cela nécessite de couper les ponts avec tout les gens de l'entourage que l'on aime beaucoup certes mais qui "pompent" de l'énergie ou qui amènent par leur dynamique avec vous un stress supplémentaire. ( par ex :belle mère , amoureux transi , copine monoparental qui compte sur vous .etc...). Cette nécessité est douloureuse et injuste mais parfois de l'ordre du vital.
• aller à la rencontre d'amis ou de relation perdus qui vous connaissent ou qui vous ont connu et qui vous renvoient une image plus juste de vous même. C'est une façon efficace de lutter contre l'auto dévalorisation.
• Reconnaitre que malgré soi, on a été psy chiquement atteint et prendre les mesures de soin psychologiques qui s’avèrent nécessaire
• S’interroger sur les cause du harcèlement mais ne pas se culpabiliser EN PLUS . La plupart des démarches d’aide aux victimes de harcèlement tentent d’explorer la part de responsabilité de la victime. Je considère pour ma part que tant qu’une victime n’est pas rétablie elle n’a pas à se culpabiliser en plus. (cf les livres de Marie France Hirioyen )

Le plus important est de sortir le plus rapidement du milieu du harcèlement. Le harcèlement fait par un supérieur place le salarié dans une position inégale où il ne peut pas avoir gain de cause. Surtout si la hiérarchie minimise ou nie ( ce qui mon cas ) . Donc plus on reste, plus on faibli. Il Faut donc au nom de la préservation renoncer à l'envi d'équité et de justice. Et c'est là que le médecin du travail joue son rôle . Face à une entreprise qui nie l'agression et tente d'amadouer le salarié victime, le médecin du travail est le seul qui ai assez de poids pour retirer en toute légalité le salarié du stress chronique auquel il est soumis. Certes, il est terrible d'être qualifié d'inapte en plus d'être victime et cela n'arrange pas l'image de soi de la personne harcelé. Mais un véritable harcèlement est une affaire de vie et de mort il faut quitter les lieux à tout prix .
Tant qu'on est prit dans la logique quotidienne du harcèlement on se rend pas toujours compte de la vitesse à laquelle on se dégrade : une fois arrêté je me suis rendu compte que j'aurais du le faire plus tôt et que le temps passé au sein de l’entreprise n’a fait que rallonger mon processus de rétablissement.
Dans le dossier on met TOUT, par défaut. Le tri se fait ensuite a tète reposé. De toute façon il est vraiment très difficile de prouver le harcèlement. Néamoins j’espère que l’on peut obtenir réparation pour la dégradation de l’état de santé. Vu que mes demande de changement de poste on toutes été déboutées .Mais je compte attendre d'être d’abord totalement remise sur pied.

Répondre à furet

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imim, le 14 fév 2009 à 15:20:54

Merci de ta réponse, car on se sent bien seule dans cette épreuve, je suis en arrêt maladie mais il va me falloir penser à l'inaptitude en une seule fois (c'est ce que m'a dit le médecin du travail) afin que je ne remette plus les pieds dans l'entreprise. Puis il y aura le licenciement et l'entretien. Je ne comprends pas comment j'ai pu avoir aussi peur de mes "patrons", peur de prerdre mon travail, il faut dire qu'ils sont arrivé au but me voir quitter l'entreprise, j'ai un traitement et je suis suivie "phychologiquement". J'ai envie de me battre, au niveau de la sécu et des prud'hommes, je m'étais syndiquée début 2007 quand j'ai vu que ce que je vivais à l'entreprise n'était pas normale et cela était arrivé à deux personnes fin 2006 et fin 2007 donc je connaissais le processus de pressions. Seulement je n'ai pas démissionné comme les autres, j'ai voulu tenir à tout prix, j'ai surement fait une erreur à ce niveau, j'ai trop attendu, je pensais tenir, maintenant j'ai du mal à me reconstruire. J'aimerai tout de même me "stabiliser" assez rapidement pour refaire une démarche au niveau de la Sécu mais on me dit que je dois être licenciée, stabilisée et refaire le dossier. J'ai très peur de perdre financièrement avec le préavis non fait et non payée car je suis reconnue par la Cotorep et j'ai 3 mois de préavis.
En fait c'est très dur, car pas bien dans sa tête, il faut faire toutes les démarches. Et surtout ne pas savoir où l'on va.
depuis combien de temps es tu arrêtée ?

Répondre à imim

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furet, le 14 fév 2009 à 16:49:35

Oui c’est vrai que l’on se sent bien seul dans cette situation et ca me fait beaucoup de bien de venir échanger sur ce forum.
Ce que tu dis : « j'ai voulu tenir à tout prix, j'ai surement fait une erreur à ce niveau, j'ai trop attendu, je pensais tenir, maintenant j'ai du mal à me reconstruire » j’aurais pu l’écrire moi-même il y a quelques jousr .Il y a beaucoup de similitudes dans notre ressenti de la situation.
J’ai été mise en arrêt maladie, et c’est suite à ma reprise que j’ai suivit une procédure de mise en inaptitude. La reprise a été très difficile. C’était de l’ordre du traumatisme. Et même si l’agresseur et les « potes » qu’il s’est fait entre temps font semblant d’être tout miel, la destruction n’en a pas moins continué et de plus bel. En plus l’agresseur ne s’est pas gêné pour faire des provocations bien plus discrètes certes mais quand même. Il faut aussi assumer de le croiser tout les jours sans être pris de dégout ou de sentiments plus violents.
D’après ce que tu écris tu seras épargnée du retour de l’entreprise et ce n’est peut être pas un mal.
En ce qui concerne tes inquiétudes, si tu es en inaptitude tu n’as pas de préavis à donner. Tu reste chez toi et l’employeur a un mois pour te proposer un nouveau poste si au terme du mois il ne t’a rien proposé alors il doit te payer le mois écoulé (maigre récompense de tout ce temps ou tu as tenu au lieu de démissionner). Si tu refuse les postes qu’il te propose alors tu es licenciée pour raison de santé (c’est-à-dire que contrairement au cas où tu aurais démissionné tu toucheras les indemnités de licenciement et tu auras droit au Assedic). Evidemment il ne nous appartient pas de dire si ces maigres « avantages » financiers « payent » notre état de santé.
La priorité absolue est d’abord la récupération. En inaptitude ou en arrêt, on se doit de se payer le luxe de prendre le temps de surmonter le traumatisme. 
Bon courage .

Répondre à furet

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imim, le 15 fév 2009 à 00:40:39

Je n'ai pas autant de courage que cela. Je n'ai qu'une envie c'est gagner pour avoir une reconnaissance en maladie professionnelle et gagner les prudhommes. toutes mes forces sont axées vers ce but. J'ai peur de ne pas y arriver, que le patron gagne sur toute la ligne.
Pour ce qui est de me reconstruire c'est plus dure car je culpabilise et je me demande bien ce que j'aurais pu faire pour éviter cela. Plus ils me traitaient comme une moins que rien plus je faisais la "gentille". Ils me demandaient de nettoyer les WC, de nettoyer un tube flexible d'un aspirateur avec un embout en mousse, de déchirer des papiers pendant 2 - 3 heures alors que j'étais secrétaire, je le faisais avec le sourire, faire 9 h de ménage de suite alors que je suis opérée deux fois du dos, je l'ai fais. J'ai eu très mal. C'est là que j'ai réalisé que cela ne pouvait plus durer et que j'ai craqué. Cela fait bientôt 5 mois que je suis arrêtée et je me pose plein de questions, qui ne trouvent pas de réponse.
Quel moral quand je lis, je vais être mieux qu'avant. Il m'est impossible de penser prendre un nouveau travail, j'ai 50 ans et je me dis que trouver un nouveau travail devient quasiment impossible surtout en campagne. peut être suis je vraiment incompétente..., bref, j'ai même peur des gens maintenant...Redevenir comme avant ce n'est plus possible.
je sais que les patrons auront un super avocat payé par l'entreprise et moi par le syndicat une petite défense. Mais bon, je veux me battre juridiquement, quand je vois la médecine du travail qui n'est pas neutre et prend parti du patron (enfin, il va m'arrêter en une seule fois, ce qui est bien) car il parait que les patrons ne veulent plus me voir m'a t'il dit, ce qui est réciproque, je me vois mal remettre les pieds à l'entreprise, m'installer à mon bureau qui est maintenant dans le hall où il fait froid et surtout avec la peur de revivre ce que j'ai pu vivre 2 ans de suite sur 5 ans. j'aimerai être assez forte pour leur demander pourquoi ils ont fait cela ? Moralement je suis plus "lâche" Comment faites vous pour vous en sortir ?

Répondre à imim

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furet, le 15 fév 2009 à 15:41:35
  • +1

Imim,

J'ai eu l'énorme chance d'être d'une part professionnellement reconnue en dehors de l'entreprise et d'autre part d'être plutôt appréciée sur le plan personnel par mon entourage. Cela, j'en suis sure m'a permis de limiter les dégâts. C'est pour ca que je ne saurais trop conseiller de justement s'ouvrir à la famille, aux amis, aux connaissances. Recharger ses batteries auprès des personnes bienveillantes, sans forcement leur parler de la situation mais tout simplement faire le plein de petits moments de sérénité.

J'ai notamment eu deux déclics forts :
1/ Une amie qui au restaurent a piqué une colère noire en me criant dessus et en disant que ca suffisait que je devais arrêter de me remettre en question et que j'étais quelqu'un de très bien et que ces interrogations incessantes sur ma part de responsabilité allaient me détruire encore plus vite.

2/ la lecture du livre de Marie France Hirigoyen, m'a expliqué les rouages du harcèlement moral . A l'inverse des médecins et de la psychologue que j'ai vu, elle montre que les victimes de harceleur sont en générale des gens "bien" :). Doué d'éthique et consciencieuse. Et c'est justement cela qui les rends vulnérables. De plus elles sont incapable de concevoir ce qu'est une relation perverse, elles s'attendent donc a ce qu'une concession aimable de leur part soit suivi par la réciproque et le relâchement des tensions de l'autre coté. Elles, elles réagiraient comme ca, mais un pervers non. La relation perverse établie des règles qui sont INIMAGINABLES pour la victime Du coup elles cumulent les concessions en vain.
Ce livre m’a paru plus vrai que les théories psy, il collait bien plus à MA réalité quotidienne

Tu n'as rien à revivre, ne revis rien. Tu ne retourne pas la bas. Ill faut mettre la plus de distance entre toi et l’entreprise .C'est bien ainsi je pense.

Ensuite, savoir ce qui fait un harceleur, je sais pas . Beaucoup de déni, de minimisation, de justifications à la noix et surtout à postériori. Moi je les compare à des nazis. La monstruosité humaine sous des apparences bien propres bien nettes et bien mises.
I y a de quoi avoir peur de la nature humaine, en effet.
Je commence une autre experience professionnelle dans une autre entreprise bientot . Et je me souhaite néanmoins bonne chance. Je ne veux pas mettre un point final à mon histoire sur une si mauvaise note :)
J'ai peur, ca va etre dure mais il faut que je m'en sorte totalement indémne.
Bon courage

Répondre à furet

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imim, le 21 fév 2009 à 08:32:40

Je me suis absentée un peu pour vivre des moments de sérénité comme tu dis et c'est vrai que cela fait du bien mais je n'ai pas pu m'empêcher de penser à ma chef, et le retour est dur car il me faut continuer mes démarches (médecin, psy, syndicat...) et surtout ce que je redoute le plus le licenciement..
Ce que tu écris me semble judicieux, je n'ai pas lu le livre mais cela me semble vrai, car j'ai fait mon travail le plus consciencieusement possible, je suis franche...et je pensais que ma chef était pareille même que je l'admirais dans son travail "très carrée", seulement elle ne me faisait pas confiance, en fait c'est vrai "du savoir paraitre impeccable" que de l'apparence qui j'ai peur m'ont fait beaucoup de mal et ils vont continuer à me nuire et en plus en plein accord avec son mari (ils sont pareils) oui on peu les comparer aux nazis. Mais je veux tout de même essayer de me battre pour être reconnue en maladie professionnelle.
Je te souhaite de réussir dans ton nouveau travail, et de surmonter toutes tes appréhensions, comme cela se sera un mauvais épisode dans ta vie, je pense que l'amour de l'entourage est très important pour surmonter les obstacles, tu as de la chance et cela va continuer j'en suis certaine. Bon courage, tu sembles vraiment tenir le bon bout pour en sortir. Merci pour ton exemple.

Répondre à imim

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furet, le 11 fév 2009 à 14:03:31

Quand aux delegués du personnel , ce sont aussi des salariés : il leur arrive d'etre frileux .
Certains sont admirable et enfin d'autre vous avouent leur impuissance.
Bref, meme ceux qui sont animés de la meilleur volonté du monde ( et ce n'est pas le cas de tous ) , ne possedent pas tout les outils face a une direction dont la politique humaine est discutable.
En ce qui me concerne, je le repete les choses ont commencé à se débloquer qu'avec l'aide de la medecine du travail . Mais le temps perdu en démarche vaines a eu un cout psychologique et financier dont je me serais volontier passé.

Répondre à furet

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pascal31peche, le 14 fév 2009 à 15:34:50

Bonjour et bravo a vous furet ! bel exemple de courage qui devrait faire jurisprudence sur tout le monde. superbe etat d'esprit. je suis dans votre cas ;..depuis deux ans arrété en longue maladie a cause d'un harcelement moral atroce .Ne pas oublier qu'il existe de nouvelles lois sur le harcelement et que c'est au patron de demontrer qu'il a fait quelque chose pour que cela s'arrete. Cela n'empeche pas d'avoir des preuves (lettre recomandés , main courante a la police, enlevement de telephone portable de l'entreprise, et bien sur ... attestations des personnes !!!! mais ça c'est dur.j'ai ete debouté en premiere instance aux prud'homes par un juge departiteur completement partial. qui c'est basé sur des faits inexistant, non prouvé,au bon dire de l'avocat adverse.Alors que j'avais en ma possession des preuves irrefutables!!!encore un coup sur la tete, et cette fois ,de la part de "la justice"(allez voter aux prud'homes!!!) Je passe en cour d'appel le 18 fevrier , et je me met a esperer que cette fois çi ,je serais compris.cela dure depuis longtemps. c'est "usant". mais ,bon... bravo encore a Furet. que la paix soit avec vous !!!!

Répondre à pascal31peche

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furet, le 14 fév 2009 à 16:59:04

Bonjour Pascal31peche,

Merci pour ton appréciation. Par contre ton exemple montre bien que d’un coté il y a la loi, joli morale et bien ficelée et de l’autre il y a les faits, destructeurs, injustes, inhumains.
Comment vis tu la situation ?
Voici deux ans ta vie a été simplement balayé par un ou plusieurs C****. C'est révoltant
Mo i je me suis juré que je me rétablirai le plus vite possible et sur tout les plans y compris professionnel. Je veux tout reconstruire et meme en mieu . Sinon ce serait les laisser gagner. Je n'imagine pas de revenche plus saine et plus efficace.
Je te souhaite d’avoir gain de cause le 18.
Bon courage

Répondre à furet

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pascal31peche, le 14 fév 2009 à 17:29:03

La situation est " delicate" du fait que meme les nuits .. tu te "disputes" avec ton employeur ou contremaitre. il y a des conflits partout lorsque tu fermes les yeux .j'apréendais d'aller me coucher(la peur) al'heure actuelle cela va mieu ,mais il me tarde que tout soit fini. ce n'est pas normal que de tel personnages aient les pouvoir d'avoir une entreprise. c'est vrai que l'on culpabilise. On se demande si on ne devient pas parano!!! au vu des resultats les patrons on toujours raison??? et bien il faut que cela change. la france terre des droits de l'homme???? il vaudrait mieu se pencher sur la Suisse qui a tout compris sur les "obligations de employeur"(code des obligations)Chez moi le harcelement est venu de partout(!)Il y a eu une restructuration ,suite a un redressement judiçiaire. Mon equipe a ete arreté(je suis chef d'équipe)je me suis retrouvé dans une autre equipe avec d'autres "responsables " que je "genais" j'ai 22 ans de boite(donc cher en licençiement)la consigne a ete donc de me destabiliser (travaux de manoeuvre,brimades ,insultes, meme menaces de mort!!!) bien sur tout cela a ete "enregistré" au poste de police ainsi que ma "retrogradation"(improuvable ,car ils n'ont pas touché aux modifications sur la fiche de paye)je n'ai trouvé personne pour attester de mon travail de manoeuvre !!le contremaitre faisant courir le bruit que j'etais "redevenu" manoeuvre. les ouvriers etant tous etranger" ne connaissent pas le droit , et on mordu a l'hameçon. je me suis vu agressé de toutes part parce que je ne voulais pas travailler!!!un truc de fou ! ils ont voulu que je demissione ; ils m'ont "confisqué" le telephone portable de l'entreprise.tout celà c'est produit apres le depart en retraite de "l'oncle de l'actuel patron"quand le neveu est arrivé ..... oulà .6 mois apres l'entreprise etait en redressement judiçiaire!!! elle a ete en mesure de continuer son activité ,malgre une perte du chiffre d'affaire de la moitié. ;.. c'est dur de vivre cela . d'autan plus que je suis parti de rien. je suis rentredans la société en 1987 en tant que manoeuvre. Mon travail a ete dur et reconnu par l'ancien patron , car 20 ans apres j'ai ete promu chef d'equipe !il a fallu ce petit "*****" pour tout demonter. je ne vois pas l'interet de quitter une boite apres tant d'année et de plus a 49 ans !!voilà ... a peu pres ce qui est arrivé Furet.. mais (en secret) j'espere gagner comme vous l'avez fait !! (mdrr) merci a vous; de votre gentillesse cordialement pascal

Répondre à pascal31peche

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furet, le 15 fév 2009 à 15:44:53

Merci à vous .

Répondre à furet

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Iochka, le 17 mar 2009 à 11:29:15
  • +1

Bonjour,
Depuis quelques tps je fais des recherches sur le harcellement et suis tombée par hasard sur ce forum. Je suis la compagne d'un " harcelé " et je dois vous dire qu'il est impératif pour ces gens là d'avoir un soutien moral fait d'amour. Nous sommes en plein cauchemar comme tous ceux qui vive cette situation et nous, les conjoints, nous nous devons d'étre forts pour deux: écouter, réconforter, remonter le moral, donner de l'espoir, revaloriser, donner de l'amour. Les doutes et les peurs nous devons les garder pour nous et ne rien faire paraitre. Nous vivons la situation par décalque, mais au plus profond d'eux c'est eux qui la vive, qui sont blessés jusqu'au fond de l'ame. Alors aidons les au maximum, accrochons nous à l'espoir, la justice (il y en a une c'est impossible autrement) et croyons dur qu'à un moment la situation se retourne et que les "harceleurs" finissent par étre punis. Cela j'en sure ! Qui sème le vent récolte la tempete ! Gardez espoir et battez-vous comme nous le faissons aujourd'hui. Ne baissez pas les bras, accrochez vous, il faut que ces gens là ne soient plus impunis et c'est notre courage, notre persévérance qui feront notre force ! Plus les victimes iront jusqu'au bout, plus nous pourrons faire prendre conscience que cet état de fait est fréquent et plus nous aurons la chance qu'il y ait de plus en plus de gens sévèrement punis. Il ne faut pas avoir peur, c'est ce avec quoi ils jouent. De toute façon vous risquez quoi ? Votre place ? Pensez-vous réellement que si vous ne vous battez pas ils vont vous garder ? Non, tout est joué d'avance, alors foncez, vous n'avez rien à perdre, seulement récupérer votre dignité, votre sérénité. Vous n'etes pas coupable mais victime. Ne vous laissez pas engloutir, c'est ce qu'ils veulent. Il ne faut pas qu'ils en réchappent et qu'ils continuent sur quelqu'un d'autre car il y en aura d'autre, ils n'en n'ont pas le droit. Alors courage !

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imim, le 17 mar 2009 à 14:03:44

Quelle force quand on lit ce message, c'est vrai que quand on le vit à "de l'extérieur" on peut avoir le recul que l'on n'a plus quand on subit quotidiennement et ceci depuis plusieurs années du harcelement au travail.
Pour mon cas au début je me suis sentie plus combative, envie de justice puis plus le temps passe et que l'on rencontre des professionnels en tout genre (phsychiatre, phsychologue, médecin du travail, un professeur pour la souffrance au travail consultation spécialisé, syndicat) où l'on se sent souvent jugé et pas aidé. Comme cela dure dans le temps, on fini par se poser beaucoup de questions, surement trop d'ailleurs, et on fini par ne plus savoir ce que l'on doit faire. Il faut se battre sur tous les plans :
1) sur soi même pour essayer de comprendre...
2) avec le corps médical qui vous voit une fois de temps en temps et encore parceque vous êtes pas bien et ils ne savent pas comment vous aviez la joie de vivre avant...et qui vous jugent...et qui vous rajoute des questions, et vous avez de plus en plus de mal à relever la tête.
3) avec les démarches administratif, les dossiers quand vous voulez vous défendre, la procédure de licenciement.
4) le côté financier qui est lourd sur nos épaules car nous avons une famille à faire vivre.
5) la famille et les amis qui font de leur mieux pour aider mais cela se joue pour le "harcellé" dans la tête, avec ce qu'il est, ce qu'il vit et il se sent seul, c'est très dur pour tout le monde.
6) le syndicat peut apporter une aide et je vous rejoins quand vous dîtes qu'il ne faut pas même si l'on pert
laisser faire cela, c'est détruire une personne et c'est gràve.
mais c'est loin d'être gagné car les patrons jouent souvent le bon rôle et n'hésitent pas à faire passer le salarié comme "débile". Non seulement on est pas bien mais on nous enfonce un peu plus c'est pour cela que peu de personne vont jusqu'au bout.
A mon avis pour réussir il faut un dossier en béton sur toute la ligne.
Médical, preuve par écrit, notes journalières, témoignages....le top avoir des personnes qui ont subit la même chose et qui acceptent de porter plainte avec vous et encore....
Pour moi je ne suis pas encore au bout du tunnel...

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furet, le 18 mar 2009 à 21:27:34

Merci pour votre témoignage. c'est vrai que le soutien du conjoint est très important . Cela dit, je crois que pour s'en sortir il faut renoncer à l'idée de justice. Sinon il y a de quo être ulcéré justement à cause de l'injustice persistante et flagrante. Moralement je vais bien aujourd'hui et ma vie professionnelle redémarre lentement mais surement. Mon harceleur lui n'a rien eu à craindre:.On l'a changé de poste ( seulement ) et il a même raflé une augmentation au passage. Dans son nouveau poste il n'a plus de rôle de management humain). c'est tout . point
.

Répondre à furet

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imim, le 19 mar 2009 à 09:48:24

J'ai pensé à l'injustice donc justice en pensant qu'avec le dossier que j'avais cela coulait de source.
Et bien non, d'ailleurs je ne comprends pas. L'employeur semble bien se défendre et trouve un argument à chaque accusation mais je vais essayer tout de même d'aller plus loin (prudhomme avec un syndicat). Je ne crois plus trop en la justice, je me débats pour avoir mon dossier médical,(on me considère trop "atteinte" pour me le donner). je me débat pour que la vérité soit à jour et j'ai peur de me battre pour rien. le pire c'est que l'employeur va pouvoir continuer... je suis la troisiéme à ce jour ; étant impuni presque intouchable, il va se sentir plus fort...la rage tout de même...Alors qu'il y a une loi, on pense que c'est facile mais il en est rien.
c'est bien de pouvoir continuer professionnelement, je n'en suis pas encore là.

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rocky, le 21 mar 2009 à 10:46:36

Pour ton dossier medecine du travail il est prévu par la loi que tu puisses le récuperer (voir bouquin de Philippe RAVISY le harcelement moral au travail ed delmas). je viens de lire cette discussion et je retrouve tout à fait mes ressentis car j'ai vécu cela. Le mot nazi m'est également venu à l'esprit ! Harcelée depuis un an, je viens de me faire licencier pour harcelement moral ! Je pars aux prud'hommes avec le réel soutien du syndicat qui fait un énorme boulot pour moi mais aussi par rapport à la souffrance au travail generalisée dans la boite. j'ai opté pour l'avocat du syndicat et comme je suis adhérente c'est pris en charge financièrement par le syndicat et on envisage une constitution de partie civile du syndicat. Actuellement je suis "sauvée" par le fait d'etre en accident du travail(en instance de divorces avec 3 enfants à charge) et en arret suite à cet accident. l'annonce par mon employeur d'une mise à pied conservatoire et d'un licenciement avec demande de signature d'un document "remis en main propre" sans me donner les raisons de cette mise à pied a été tellement violente que je suis partie fortement choquée sans plus pouvoir respirer et le motif de mon accident est "choc émotionnel violent". l'accident est causé par un tiers (mon employeur) et le service contentieux de la CPAM va se retourner contre lui pour le remboursement des indemnités. Il faut savoir que l'accident du travail prévoit que l'on touche à peu près son salaire net. Maintenant je suis licenciée mais toujours en arret de travail...courage à tous on est plein dans ce cas là...c'est une force ! Il y a aussi des solutions !

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imi, le 21 mar 2009 à 14:15:01

Tu as de la chance, enfin si on veut car le mieux c'est de pouvoir travailler sans problème et garder son travail. d'avoir pu être mise en accident du travail, c'est le meilleurs cas, car si tu es reconnue par la CPAM tu as toute tes chances pour le prudh'omme, et tu n'auras pas le problème du préavis et des avantages pécuniers à ton licenciement, malheureusement pour moi ce n'est pas le cas. J'ai fait une demande en reconnaissance maladie professionnelle. Après avoir passé devant le médecin Conseil, mon état à été statué comme "non stabilisé" donc pour sortir de cet impasse j'ai du voir la médecine du travail qui m'a proposé de me mettre inapte en une seule fois "danger immédiat". ce qui est fait aujourd'hui donc je vais avoir d'ici un mois l'entretien préalable au licenciement et je vais refaire un dossier pour être reconnue en maladie professionnelle hors tableau. et ce n'est pas gagné. puis allez au prud'homme. J'essaie de me faire un dossier le plus solide que je peux et j'ai du mal à accéder à mon dossier médical car mon médecin traitant me trouve trop fragile pour le moment et j'ai peur aussi qu'il pense que cela ne va pas m'aider pour me défendre, bref, je me fais pleins d'idées et je commence à baisser les bras et j'ai bien peur que l'employeur reste impuni. jJe me sens terriblement jugée et non aidée ce qui m'enfonce d'avantage moralement parlant. Bref je veux croire à la justice sans y croire....

Répondre à imi

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rocky, le 21 mar 2009 à 21:26:33

J'ai été licenciée un mois et demi après mon accident du travail pour faute grave (après 1 entretien préalable) et donc : effet immédiat pas de préavis pas d'indemnité rien. le premier mois a été difficile car je me voyais sans thune, donc j'ai vu une assistante sociale du conseil general + la caf en urgence et j'ai eu des aides financières et un bon pour les restos du coeur qui m'ont permis de tenir. mais dans ton cas, le licenciement pour inaptitude après accident du travail et peut etre maladie professionnelle aussi je crois est la voie royale car les indemnités sont doublées, ce qui te permet de souffler de prendre des forces pour aller aux prud'hommes. Ne laches pas. Prends le temps de te ressourcer s'il le faut mais ne laches pas, enfin c'est mon avis. ca vaut le coup de retrouver sa dignité.

Répondre à rocky

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Kiki26, le 16 avr 2009 à 13:31:33

Bonjour,

Lire vos postes me fait du bien.
En ce qui me concerne cela fait 4 ans que je subis des vexations de la part de mon sup. Ca allait de qu'est ce que vous branlez, en passant par vous polluer le service et j'en passe...Il cherchait à me bloquer professionnellement (pas de mutation, quasiment pas d'augment, refus de formation...), j'ai tenté d'en alerter la hierarchie mais ironie du sort son sup a "sauter". Même ma grossesse a valu des reproches...
Pour faire bref, à bout j'ai posé ma démission.
Maintenant, je souhaite aller au prud'homme et pour cela j'ai pris contact avec la médecine du travail et mon médecin traitant afin de faire un dossier le plus carré possible. Il est inconcevable, que ce genre d'individu de fait de leur position nuise à leur collaborateur. Pourtant, il est connu pour ce genre de comportement, puisqu'il y a quelques années, il a déjà eu des remontrances. A croire que cela n'a pas suffit...
Je suis arrivée dans un état lamentable. J'avais le sentiment que personne ne me comprenait, que j'étais seule, une bonne à rien, j'en arrivais même parfois à me dire qu'il avait raison. Je me sentais dévalorisée avec gout à rien. J'ai faillit tout perdre, mon couple, tout ce que j'avais réussi à construire. Ma grossesse, même si je l'ai mené physiquement bien a été un cauchemar !! Je pleurais tout le temps, j'avais envie de disparaitre ! plus rien aller.
Aujourd'hui, mon couple s'est rétabli, j'ai été suivie par une psy mais je sais qu'il y a bcp de travaille à faire. Mais là, la démission est comme une libération. La prochaine étape étant les prud'homme car je ne veux pas qu'il s'en sorte impuni ! je n'ai pas vécu l'enfer pendant tt ce temps et kil s'en sorte aussi facilement.
Le seul problème, c'est que je ne sais pas vers qui me tourner pour constituer mon dossier.
Courage à tous.
La lumière est au bout du tunel.

Répondre à Kiki26

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imim, le 16 avr 2009 à 21:12:01

Pour monter un dossier pour un harcelement, ce n'est pas simple car même si nous le trouvons complet, il y a toujours quelque chose qui n'est pas assez évident pour les autres. Pour nous il n'y a aucun doute et pour les autres ce n'est pas assez précis. Enfin bref, il y a deux choses :
- une reconnaissance en maladie professionnelle par la sécurité Sociale (voir une assistante Sociale de la Sécurité Sociale) qui personellement m'a dit qu'il n'y avait pas de recette miracle (c'est à dire tout leur donner et attendre)
- les prud'hommes là il vaut voir avec les syndiquats qui sont un peu dépassés en ce moment, c'est gratuit (sauf la cotisation minime chaque mois) mais il ne faut pas être pressé.
le top c'est peut être un avocat mais il faut être solide financièrement ou demander l'aide judiciaire mais là il faut gagner une misère.
Il faut avoir le moral et surtout beaucoup de courage pour tout supporter, les démarches, la maladie car la "tête est loin d'être au maximun". Nous prenons tout de plein fouet n'ayant pas assez de recul mais il faut continuer de se battre même si tout nous semble perdu.
En tous les cas c'est ce que je vais essayer de faire.

Répondre à imim

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didine, le 17 jui 2009 à 09:54:44

Bonjour, je te comprends dans ton combat. Dans mon cas j'ai été victime de harcèlement que j'ai refusé car à l'époque j'étais ehn couple et que je voulais pas avoir une relation avec mon suoérieur hiérarchique. Quelsques temps ont passé jusqu'à ce qu'il s'acharne contre moi, remarques désobigeantes au niveau de mon travil, remarques sur des désaccord que je pouvais avoir avec mes collègues , jusqu'à me déstabiliser complétement. J'ai donc pris de plus en plus d'antiprésseur et d'anxiolique pour essayer de ne plus parler. Mais il a cependant continuer à s'acharner sur moi. Malheureusement, ce n'est que ma parole contre la sienne puisque jusqu'à présent il a la municipalité pour lui. J'ai déposé plainte auprès du tgi et je suis entendue aujourd'hui et j'ai rencontré un avocat hier qui ma totalement destabilisé en m'expliquant que les faits n'étaient pas du ressort de harcèlement!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
je me retrouve seule devant cette plainte que je ne veux pas abandonner

merci de me répondre et tenaient bon car il faut que ces états de faits cessent

Répondre à didine

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imim, le 17 jui 2009 à 19:09:11

C'est vrai que c'est un combat très difficile mais que l'on ne doit plus tolérer tellement cela détruit une personne.
On se sent souvent seul, et pas comprise (car il faut l'avoir vécu pour comprendre)
Je pense qu'une fois l'engrenage du harcellement commencé au travail avec les dégats que cela comporte
même en faisant tout de sorte de "résistance" en restant aimable et conscientieuse, il n'y a rien à faire et on ne peut pas gagner, réussir à travailler normalement. C'est comme une proie dans les filets du chasseur...
Quant à la justice ce n'est pas simple car il faut un dossier solide.
Mais on ne peut pas laisser faire cela c'est trop destructeur, inhumain...
Le harceleur est un vrai malade, seulement il est souvent "chef"
enfin courage c'est peut être en nous battant tous dans nos coins respectifs
que nous ferons peut être avancer les choses, cela prendra surement des années mais on ne peut pas laisser passer même si pour nous ce n'est pas gagné.

Répondre à imim

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Pablo007, le 20 avr 2009 à 07:51:55

A mon avis , cloue ton cerveau, ne sois pas gene par les idées qui traverseront ton esprit ! et flanque lui un coup de poing fort en plein tranche ce sera très formidable !

Répondre à Pablo007

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Kiki26, le 20 avr 2009 à 09:19:55

Bonjour,

Je vais préparer mon dossier doucement mais surement !!
Y a plus à hésiter !
Surtout que j'ai matière aussi à attaquer en matière de discrémination salariale !

Répondre à Kiki26

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dossier_cph, le 27 avr 2009 à 21:46:27

Pour vous aider

http://lesprudhommesclesenmain.blogspot.com/

ou directement

dossier_cph@neuf.fr

Répondre à dossier_cph

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mon claude, le 1 mai 2009 à 13:49:32

Moya claude
16 impasse odepierre
03290 diou
je travaille chez peugeot depuis 9 sept 1968 Je suis né le 5 aout 1953
j ai été soigné par un neuro psyschiatre en mai à juillet 1984 à la la clinique de l auzon PUY DE DOME par le dr LAJOIGNIE JACQUES.Depuis pas de problèmes mais toujours à prendre des anxieultiques ETC.. Et pris à 100%
POUR CETTE AFFECTION je ressombre à cause de mon chef SOCHET ancien de la gendarmerie cadre chez peugeot 03290 7 fons

aidez moi je vous en prie

Répondre à mon claude

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mon claude, le 1 mai 2009 à 13:54:52

Moya claude
16 impasse odepierre
03290 diou
je travaille chez peugeot depuis 9 sept 1968 Je suis né le 5 aout 1953
j ai été soigné par un neuro psyschiatre en mai à juillet 1984 à la la clinique de l auzon PUY DE DOME par le dr LAJOIGNIE JACQUES.Depuis pas de problèmes mais toujours à prendre des anxieultiques ETC.. Et pris à 100%
POUR CETTE AFFECTION je ressombre à cause de mon chef SOCHET ancien de la gendarmerie cadre chez peugeot 03290 7 fons

aidez moi je vous en prie.
merci slts

Répondre à mon claude

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didine, le 17 jui 2009 à 21:38:18

Merci pour ta réponse, mais il faut faire avancer les choses on ne peut pas continuer à subir et surtout à se détruire moralement et physiquement, car on met notre vie familiale en danger et dans la souffrance sans le vouloir ou sans s'en rendre compte. Je sais que le dépot de plainte n'est pas facile à faire, il faut y croire et être prête à le faire. Aujourd'hui j'ai été auditionnée au commissariat pendant 4 heures, je suis épuisée et j'ai mal partout à cause de ma maladie orpheline, mais je suis décidée à aller jusqu'au bout. après reste le problème financier pour se payer un avocat car je me suis renseignée, c'est très cher. j'ai contacté l'association ni putes, ni soumises je dois les rappeler pour les tenir informer et essayer de voir avec eux pour un avaocat spécialisé.

il faut être fort et malgrè tout essayer de croire en la justice!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

bon courage

Répondre à didine

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lepompierdu35, le 17 oct 2009 à 16:58:53

Je me permets d'écrire ce message car je subi depuis bientôt deux ans une situation qui est insupportable et intolérable.
Je suis au bout du rouleau et j’ai failli mettre fin à mes jours à plusieurs reprises.
Actuellement, je suis en grève de la faim depuis mardi 8 septembre 09.
De plus j'ai étais atteint de la grippe H1N1.

Je suis sapeurs-pompiers volontaire au CIS de Becherel dans le département 35.
J’ai dénoncé des faits très graves à ma hiérarchie et en retour j’ai subi les foudres de leur part et surtout de la part des auteurs.

Dans ma caserne, mes collègues partaient en intervention en état d’ébriété bien avancée.
Le dimanche après la manœuvre, ils buvaient jusqu'à 6 verres (pas des doses de bar) d’alcool fort (ricard, wisky, volka…) en étant de garde et en tenu.
Je vais vous résumé tout cela car sinon cela serait beaucoup trop long.
Dans les faits que j’ai dénoncés, j’ai expliqué qu’ils avaient « détourné » l’argent de l’amicale des sapeurs-pompiers pour l’achat quotidien d’alcool fort.
J’ai fais la copie des tickets de shopi.
Mes collègues cachaient les bouteilles d’alcool au milieu de l’habillement, dans une boite aux lettres, dans le frigo … (voir photos ci-jointes)
Tellement ils étaient sou chez eux, quand leur bip sonnait, ils ne se déplaçaient pas.
Une intervention très importante n’a pas put se faire à cause de cela.
En intervention, l’un d’eux à mis un masque à oxygène à l’envers tellement il était sou.
Le même gars s’est fait remonter les bretelles en pleine intervention par un gendarme qui lui a dit que si la prochaine fois il le voyait dans cet état, il l’interpellerait, d’autant plus qu’il était conducteur.
Mais il s’est passait des choses beaucoup plus grave.
Un de mes collègues alexandre MITTON a fait un massage cardiaque sur un motard qui s’était accidenté.
Lors de cet accident j’étais en formation incendie à Combourg.
Lors de mon retour à la caserne, alexandre était tout heureux de raconter ses exploits.
Il était entrain de raconter qu’il était bien émécher et quand il était entrain de masser le motard à chaque fois il entendait « crack ».
Que ça faisait « crack crack crack » (côtes cassées)
Que d’un coup, il a vu le ventre du motard gonflé et il est décédé après (supposition hémorragie interne dut à la perforation des poumons par les côtes de cassées).
Un membre de la famille du défunt est venu prendre des renseignements à la caserne car il avait apparemment des doutes.
Cette personne est sapeurs-pompiers professionnel.
Toujours sur une intervention cette fois ci avec moi, sur une tentative de réanimation d’une ancienne, j’ai demandé à alexandre de se mettre au massage cardiaque et moi au bavu.
Je voulais voir comment il massait car je suis moniteur aux premier secours et j’ai aussi le diplôme de compétence comme formateur de pse1 et pse2 (PAE1).
Alexandre m’a fait signe qu’il était encore en état alcoolisé donc s’est moi qui ai pratiqué le massage cardiaque.
On m’a laissé seul à masser pendant environ 45 mns.
Mon chef de centre qui était présent, n’a pas dénier prendre le relais.
Sachant qu’on devient commence à devenir inefficace au bout de 5 minutes vous comprendrez le malaise.
Sur une intervention où un homme s’était pendu, j’étais avec mon Chef de centre.
L’homme était au sol car un membre de sa famille l’avait détaché.
Il était adossé à un tonneau.
J’ai dut demander à mon chef de centre de m’aider à le mettre à terre.
Quand j’ai constaté qu’il était en arrêt cardio ventilatoire, j’ai voulu installer le DSA.
Mon chef de centre m’y a interdit à plusieurs reprises.
AU bout de deux interdictions, je lui ai dit contre ordre et trop tard car j’avais ouvert le sachet d’électrodes.
De retour à la caserne, gêné, il m’a dit qu’il ne voulait pas que je mette le DSA car il voulait laisser cette tache à l’équipe de Tinténiac qui arrivait avec le VSAB.
Il ne savait soit disant pas faire le transfert de données.
Ce qui est faut car je lui avais apprit lors du décès de l’ancienne.
Plus tard devant des gradés, il déclara qu’il n’avait pas voulu que je le mette, car l’homme était décédé.
Mais la loi nous interdit de déclaré le décès d’une personne car seul un médecin peut le faire.
A cause de mes lettres faitent à mes supérieurs pour l’avertir de tout cela, je vis un enfer.
Lors d’une entrevue avec mon commandant de compagnie le Cpt Claude BIEDERMANN, celui-ci m’a tenu des propos qui font très mal :
Il m’a dit : « en temps de guerre, on sait maintenant de quel coter tu aurais étais »
Cela fait très mal et c’est une phrase que je n’arrive pas à oublier et qui raisonne dans ma tête constamment…
C’est eux qui font des choses très grave et s’est moi qui subi l’enfer.
Même dans les prises de garde où l’on doit vérifier le matériels, ils remplissaient les fiches et mettaient ok sans faire aucune vérification.
Derrière eux, j’avais trouvé un « homme mort » qui est une pièce très importante dans un ARI.
C’est un boitier qui déclenche une alerte si on tombe à terre ou si on se trouve en situation de danger on le déclenche.
J’avais trouvé un boitier avec la pile qui avait coulée donc HS.
Le Colonel DALLERRAC qui est adjoint du médecin chef et qui me soutient depuis le départ à vérifier un élément que je lui ai parlé dans le sac d’intervention.
Il a trouvé une bombe de biseptine souillée de sang.
Il a poussé plus loin la vérification et il a trouvé le FPTL sans eau.
Si on aurait était déclencher pour un feu, le camion serait arrivé vide.
Tout cela est une infime partie de tout ce qui se passe au sein du CIS de Becherel.
Pour se venger de tout cela, mon commandant de compagnie ainsi que le chef du groupement Nord Ouest le lieutenant colonel Alain Mesnils ont mis une interdiction pour moi d’intégrer le CODIS.
Le lieutenant Colonel Mesnils m’a dit au téléphone, que je n’aurais jamais dût dénoncer tout cela.
Ma candidature au Codis avait était retenu car je devais passer les examens TRS1 et TRS2.
Deux jours avant que je devais y aller, quand j’ai téléphoné pour avoir des renseignements sur les repas, on m’a annoncé que je ne devais pas y aller.
Pour se venger aussi, on me déconnecter mon bip à l’ordinateur et on m’enlevé aussi mon habilitation de conducteur ….
Quand je passais dans la rue avec ma famille, on me ricané, on raconté des pires choses de nous.
J’ai en garde depuis un peu plus de un an mes deux enfants dont l’un est âgé de 17 ans et demi et l’autre de 14 ans.
Celui de 14 ans est handicapé à 50 pour cent.
Il a de très gros problèmes psychiatriques.
Une fois j’ai dût appeler mes collègues pompiers car il était en crise.
Tout cela s’est su.
Mes enfants quand ils sortent dehors s’amuser, on leur parle de moi en me salissant.
Les gens nous regardent comme des pestiférés car on nous fait de la belle publicité.
On n’arrive plus à vivre décemment.
Même l’amicale des sapeurs-pompiers s’est vengée de moi, en m’envoyant une lettre pour me réclamer le survêtement que l’amicale nous avait donné.
Le chef de centre Patrice PINAULT ainsi que son adjointe Emanuelle RIOU m’ont dit par téléphone que tout le monde en avait marre de moi.
Qu’ils me mettraient des battons dans les roues et qu’ils allaient s’occuper de moi.
Quelques temps après comme par hasard et lors d’une manœuvre (entrainement sportif) le 3 août 08, un sapeur-pompier me fit un gros tacle et je tombai à terre avec une douleur atroce à ma cheville droite.
Personne n’est venu m’apporter assistance.
Au contraire quand je me suis relevé, on m’envoya le ballon et on me demanda de taper dedans ce que je fis.
A la frappe de celui-ci, une douleur atroce ce fit sentir au dessus du pied et je me retrouvai à terre à nouveau.
Personne ne vena à moi.
On me demanda de continuer à jouer.
Je pleurais de douleur et je leur dit que j’avais très mal.
Vers 10h lors du retour à la caserne, l’adjointe de centre me demanda pourquoi je n’étais pas en tenue pour aller à la manœuvre incendie.
Je lui rappela ma douleur à la cheville.
Celle-ci me donna l’ordre de nettoyer la caserne à la place.
Encore là, personne ne m’apporta assistance.
Dès mon accident, ils auraient dût m’apporter secours et appeler un VSAB pour me transporter à l’hôpital.
A midi ils remplirent la déclaration d’accident.
On départ ils ne voulaient pas.
Ils marquèrent dessus que j’avais glissé…
Je ne voulais pas la signer.
Le chef de centre et son adjointe me dire que si je ne la signer pas, je serrais obligé de payer mes soins si j’en avais.
Mon amie me transporta à l’hôpital en début d’après midi.
Le médecin des urgences me fît un arrêt de travail.
Lors de mon accident, j’étais ambulancier en contrat saisonnier de deux mois.
Dès que mon accident se termine, je serais directement au chômage.
Je refis une vraie déclaration à la sécu.
Depuis tout cela, je subi des attaques de tous les côtés.
Actuellement le sdis 35 fait des pressions pour que je reprenne le travail rapidement en me consolidant l’accident.
Le 25 juin 09, je suis passé devant le médecin conseil de la sécurité sociale qui a validé mes arrêts de travail et qui m’a dit qu’effectivement j’en aurais surement pour un an ou un an et demi avec mes douleurs.
Aujourd’hui je vis une véritable persécution de la part du SDIS35.
On me convoque sans arrêt pour des expertises.
Le 14/01/09 l’assurance du SDIS 35 le cabinet FRAND me fait passer une expertise devant le Dr Bonfils.
Le 6 juin 09 je repasse une expertise devant le même Dr et toujours sur la demande du cabinet Frand.
Le mercredi 15 juillet 09, le dr Dalayrac me convoqua sur ma demande pour vérifier ma cheville et il constata effectivement une devience de celle-ci ainsi que mon pied qui s’était aplatit.
Il fît d’ailleurs plusieurs clichés.
Le 21 Aout 09 je reçois un courrier me convoquant pour une expertise médicale le lendemain 22 août 09 toujours devant le Dr Bonfils à la demande du cabinet frand.
Je téléphone à la secrétaire du Dr bonfils qui me déclara qu’ils avaient la pression des assurances qui les contacter en leur disant que le dossier était compliquer et épineux.
Qu’il fallait faire vite….
Le 26 Août 09, le médecin chef du Sdis 35 me reconvoqua avec un infirmier pour vérifier ma cheville.
Le 08 septembre 09, à nouveau convocation devant le Dr bonfils à la demande du cabinet Frand
Ce jour la, le Dr Bonfils me consolida au 24 juillet 09.
Il dicta pour son compte rendu que je n’avais pas de douleurs à la palpation : Il ne m’a pas palpé.
Je lui faisa remarquer que j’avais une déviance du pied et le pied plat.
Il n’en teni pas compte.
Vendredi 11 septembre 09, le responsable des SPV m’appela au téléphone pour me convoquer à nouveau devant le Dr Bonfils pour une nouvelle expertise médicale mardi 15 septembre 09 à la demande cette fois ci du comité de réforme du SDIS 35.
Mon avocate me dit que le Dr Bonfils ne pouvait pas être juge et parti et que c’était du harcellement.
D’ailleurs le DR Dallerac me dit que cela en était.
On doit me redonner une convocation dans les prochains jours.
Quelques temps auparavant, je me suis rendu à la Direction du SDIS 35 pour amener la prolongation de mon arrêt de travail.
Je suis tombé par hasard sur Madame AUBREY et le Lieutenant Colonel Mesnils.
Celle-ci m’a demandé de mes nouvelles.
Je lui ai indiqué ce que le Médecin Conseil m’avait dit.
Elle s’est mise en colère me disant qu’il ne fallait pas que je tire sur la corde.
Que ma cheville commencée à couter cher.
Que je n’étais qu’un simple sapeur-pompier volontaire et non un professionnel.
Que je touchais 1500 euros à ne rien faire chez moi.
Que je touchais plus que si j’étais au travail.
Que le Médecin de la caisse primaire maladie n’était qu’un simple généraliste et l’expert valait beaucoup plus.
Elle m’a dit que de toute façon, mon arrêt était un enjeu financier pour les assurances.

Une fois de plus, je me suis fais rabaisser et on continu à s’acharner sur moi.

Je n’en peux vraiment plus de cette situation.
Tout le monde sait ce que ma famille et moi endurons et personne ne bouge.
J’ai étais obligé de contacter la cellule psychologique du SDIS35.
Ils me suivent depuis plusieurs mois.
Si je suis dans cette situation aujourd’hui cela n’est pas de ma faute.
J’ai simplement fait part de faits très important qui portent atteinte à la sécurité des biens et des personnes.
Tout le monde sait que mon accident du travail n’est autre qu’une agression qui a était faite pour m’éloigner de la caserne.
Comme ils l’avaient dit, ils ont trouvé un moyen de me faire dégager.

Aujourd’hui, je désire vraiment porter plainte pour non assistance à personne en danger suite à mon accident du 03/08/09 ainsi que pour harcellements.
Aujourd’hui, à part ma famille qui est très importante pour moi, je suis seul chez moi en grève de la faim.
C’est une situation très très dure compte tenu que j’appartiens à un corps que je respecte du plus profond de moi.
Je suis extrêmement fier d’appartenir au corps des sapeurs-pompiers qui est actuellement terni par tous ses problèmes.
Mon cas n’est pas isoler car un collègue à moi a vécu les mêmes choses : alcool, harcèlements, détournement de fond.
Il est de la caserne de Bédée.
Il a dailleurs déposé plainte auprès de la gendarmerie de son domicile.
Il a faillit s’imoller par le feu lors du congrès des sapeurs-pompiers en octobre 08 qui a eu lieu à rennes.
Il avait face à lieu la même linier d’interlocuteurs que moi (même chef de groupement, même personnes au SDIS35…).
Pour ma part, j’ai averti Mr Jean-Louis TOURENNE qui est le Président du conseil général ainsi que le Président du SDIS35, de la situation.
Celui-ci a pris des engagements écrits.
Mais hélas on continu les harcèlements contre moi.
Je pense qu’à la fin du mois, l’assurance ne va pas me verser mes indemnités journalières et je vais me retrouver face à ce que je ne pourrais pas nourrir ma famille.
J’ai très peur de cela.
Je sais aussi qu’à cause de tout cela ma carrière dans les sapeurs-pompiers est compromise.
Si jamais j’y reste, je suis convaincu comme me laissera toujours en tant que première classe.

Aujourd’hui le SDIS 35 va très très mal.
En tout cas s’est l’analyse qu’en a faite le nouveau Colonel Département Pierre PATET.
Selon ses propos : il n’a jamais entendu autant de souffrance de la part de certaines personnes appartenant aux casernes qu’il a visité.
J’ai envoyé un dossier complet à la Présidence de la République, qui d’après mes contacts téléphoniques avec elle, serait entrain de saisir le Ministère de l’intérieur.
Encore hier le SDIS 35 m’a fait du chantage, en me demanda d’aller repasser une expertise médicale si je voulais qu’on me rembourse des frais de déplacements concernant mon accident et qu’on me paye mes indemnités journalières.

J’espère que vos prendrez cette lettre en considération.
Sachez que si je vous écris, s’est que je suis vraiment au bout du rouleau et j’ai peur qu'à force de me pousser à bout il n’y arrive quelques chose d’irrémmèdiable.

Jeudi 1 octobre 0, le Medecin Chef du SDIS 35 m'a appelé pour m' apprendre que la commission de réforme vient de me consolidé au 8 octobre 09.

Elle ne pouvait pas le faire, car elle devait ajourné mon dossier car je n'étais pas passer devant l'expert médical.

Trois membres sur cinq qui siégeaient à la commission était en lien direct avec le dossier.

A ce jour, je suis sous dérivé de morphine et le responsable du centre anti-douleur de Rennes a bien constaté que ma cheville était tordu.

On s'acharne sur moi.

J'ai rendez-vous mercredi 23 octobre 09 avec Mr Tourenne a8h30 au Conseil Général de Rennes.

Affaire à suivre...

LE 16/010/09

A 18h48, j'ai reçu un appel du Chef de groupement pour prendre de mes nouvelles.
En même temps celui-ci m'annonça que j'allais recevoir demain ou lundi une lettre recommandée du Directeur Départemental qui m'annonçait la décision de la commission de réforme.
Celui-ci avait l'intention de suivre cette décision et non me déclarer toujours en accident de travail.
Ci cela s'avère vrai, je ferais d'ici quelques jours des actions fortes: enchaînement au portail de certaines institutions....

Ce jour 17 novembre 09, J'ai reçu ce matin une lettre recommandé avec un arrêté confirmant ma consolidation au 08/10/09 et une lettre où on me marque d'aller voir l'assistante du SDIS 35 si j'ai des problèmes financiers.
Voyant noël arrivait à grand pas, cela me fait très peur de ne pas avoir à donner ce qu'il faut à mes enfants âgés de 14 ans et demi et 17 ans et demi.
Le plus petit à des problèmes psychiatrique et est handicapé à 50 %.
Il ne comprend pas tout ses problèmes.
Ca fera le deuxième noël que je passerais avec eux en huit ans car j'ai récupérer leur garde totale depuis un an et demi.
Je pense ne pas avoir la force de passer un noël sans rien.
S'il m'arrivait quelques choses, il faudra que chaque personne qui a une responsabilité dans ce dossier ai des comptes à rendre...

En espérant que ce message vous aura sensibilisé...

MR JACQUES Christophe

SITE INTERNET: http://www.scandalesinfo.com
0670643804

* J’ai envoyé un dossier à la présidence de la République. La Présidence à renvoyé le dossier au Ministère de l’intérieur. Celui-ci vient de m’envoya un courrier dans lequel il me disait qu’il avait saisi le Préfet d’ile et vilaine.

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41

JP, le 17 oct 2009 à 19:46:31

Courage, la vérité triomphe toujours et un jour ce sera toi le héros.....jp de mordelles

Répondre à JP

43

SABRINA, le 17 oct 2009 à 22:01:27

Bonjour à toi.
Ton histoire est terrible.
Ses vraiment une honte de subir des chose pareil.
Tu es une personne qui dérange.
Cela va etres tres dur pour toi de prouver car ses vraiment des chose qui pourrais aller tres loin.
As tu contacté un journaliste pour faire paraitre un article surtout si tu y arrive demande à que cela soit publié dans plusieurs département.
Garde bien toute tes preuvent.
Plein de bise et tu doit etres un mecs bien .
ECRASE SES MERDE.......
bise

Répondre à SABRINA

45

imim, le 21 oct 2009 à 20:33:08

Bonjour,



je comprends combien ce que vous avez vécu à pu vous faire souffir

et comment cela peut être dur de le vivre au quotidien jour après jour.

On essaie de tenir par tous les moyens et la vie devient un enfer

on croit aussi à la justice, à l'honnêté... bref nous avons des valeurs

et tout le monde n'est pas pareil donc nous nous heurtons à un mur.

Les gens ne veulent pas comprendre, ne veulent pas d'embrouille et

finalement nous nous retrouvons seul devant le problème qui s'agrave

de plus en plus car on ne supporte plus.

Nous nous voyons sans choix où nos choix prennent toute

notre énergie surtout si l'on veut prouver que ce que nous affirmons est vrai.

Aujourd'hui, je dis qu'il n'y a pas de justice. Il y a les plus malins (patrons ou chef

voir médecine du travail quand les patrons les mettent de leur côté) et ceux

qui souffrent et qui ne savent plus faire face, et ne voit plus d'issus.

Sortir de cet enfer est super important finalement même sans travail (je sais c'est

dur à entendre) prendre du recul et se refaire une santé est primordiale.

La santé c'est ce que nous avons de plus précieux.

et nos proches sont là et ils ont besoin de nous en pleine forme et avec toute

notre tête.

bon courage, tenez bon et faite vous aider le plus possible.

Répondre à imim

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sabrina (sam), le 26 oct 2009 à 11:45:53

Lepompierdu35
Et bien dit donc il y a des personnes qui te porte pas à coeur.
Moi je te dit bon courage car pour te lancer dans une très grosse histoire comme cela il te faut vraiment la niaque.
Je croie en ton histoire car ces tellement hallucinante qu'il faux le vivre soi même pour le croire.
J'espère que tu arriveras à tes FIN.
BISE

Répondre à sabrina (sam)

42

lepompierdu35, le 17 oct 2009 à 20:52:43

Bonsoir

Merci à toi pour ton soutien...

Répondre à lepompierdu35

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incroyable, le 25 oct 2009 à 21:45:10

Je ne peut pas croire que vous arriviez à croire de tel chose au sujet de ce pompier qui subit vraiment l'incroyable, comment ce fait-il que la presse n'ai rien publié sur une affaire comme cela, faite une recherche sur google en recherchant lepompierdu35 et je pense que vous allez vite comprendre la situation!

Répondre à incroyable

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incroyable, le 25 oct 2009 à 22:00:22

Vous allez voir que le harcellement devais plutôt être du coté du personnel féminin du site que le sens contraire

Répondre à incroyable

48

incroyable, le 25 oct 2009 à 22:02:35

Je ne peut pas croire que vous arriviez à croire de tel chose au sujet de ce pompier qui subit vraiment l'incroyable, comment ce fait-il que la presse n'ai rien publié sur une affaire comme cela, faite une recherche sur google en recherchant lepompierdu35 et je pense que vous allez vite comprendre la situation!

Répondre à incroyable

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lepompierdu35, le 25 oct 2009 à 23:19:13

Bonsoir

En réponse aux messages, je tiens à signaler que tout la presse locale est aux courants.
France 3 ne peux pas intervenir dans cette histoire car en contact direct avec le sdis pour les accidents.
Ouest france ne veut pas s'engager la dedans.
Pour se qui est du personnel féminin il y a qu'une sapeurs-pompiers et elle est adjointe de centre.
Pour ce qui douterait de mes dires allez voir sur mon site les preuves: http://www.scandalesinfo.com
Des collègues à moi se permettent de me polluer tout mes posts et à ce jour je ne peux plus me rendre à ma caserne (changement de code d'accès).
La critique est toujours facile à faire quand on ne vit pas une telle situation.
Vous n'avez qu'à acheter le bouquin de mon collègue pompiers dont le lien se trouve sur mon site et vous verrez en le lisant qu'il y raconte des faits aussi grave.
Un collègue à lui de 20 ans s'est pendu et une autre qu'il a réussi à sauver.
En mettant cette affaire publique, je m'attendais de toute manière à ne pas recevoir que de bons retours...
Et oui des personnes se retrouvent dans le profil des persécuteurs et non des persécutés.

Maintenant, je n'ai jamais demander que tout le monde soit de mon coter.
La vie est faite avec des différences de toutes sortes...
Heureusement d'ailleurs...
Je demande qu'une seule chose, c'est quand on ne sait pas, on se tait et on évite de critiquer à tout vent...
Personne n'est à l'abri un jour d'un harcèlement.....

Répondre à lepompierdu35