Chère Marine,
Nous sommes dans la situation de vos voisins, avec un enfant de trois ans qui souffre de terreurs nocturnes fréquentes. Quand il fait une crise, on ne peut rien faire (il n'est pas réveillé). Nous sommes les premiers à en souffrir, n'ayant pas connu de nuit complète depuis sa naissance.
Depuis trois jours, un voisin qui ne nous avait jamais adressé la parole, ni en bien ni en mal, est soudain descendu nous agresser et nous menacer (!!!), nous sommant de faire taire notre enfant... qui venait de rentrer après 10 jours de vacances, donc 10 jours sans cris dans l'immeuble. Nous ne demandons que celà, qu'il fasse ses nuits paisiblement, mais comment? (Oui, il est suivi, par le médecin et la psy de la PMI).
Si ce voisin était venu nous parler poliment, nous aurions été dans nos petits souliers. Mais son agressivité et surtout ses menaces nous ont amenés à réagir de manière hostile également. Une maman qui a peur pour son enfant n'est pas très ouverte au dialogue, si je puis dire...
Je ne sais pas si vous avez déjà parlé à vos voisins, mais si je peux me permettre, n'attendez pas d'être à bout de nerfs pour le faire dans un mouvement de colère. Ce sera certainement plus facile si tout le monde reste poli.
Bon courage à vous... et à eux...
Léotchka