Bonjour Nicole,
Nous sommes dans la même situation que vous.
Courant juillet la CE accepte de prolonger notre relais qui arrive à terme début octobre.
2 mois après (à 1 mois de l'échéance du relais), on nous annonce que la SACCEF refuse de se porter caution et le prolongement est KO !
Seule solution, accepter une offre de prêt amotissement classique qui couvrira le montant du relais, même si au final cela va représenter des mensualité enormes et donc ne nous laisser que très peu de temps.
A ce moment-là, nous faisons une proposition visant à nous permettre de mettre le bien en location le temps de vendre la maison dans laquelle nous sommes aujourd'hui. Ceci a été refusé sans même qu'une explication ne nous soit donnée. Le montage était pourtant moins risqué pour tout le monde.
N'ayant aucune solution, nous avons signé l'offre. Au même moment, la crise éclate et des mesures sont prises par l'état et la FBF. Nous n'avons pas encore signé l'hypothèque chez le notaire.
Sur les conseils de la FBF et de l'AFUB, nous sollicitons le service relations clients et le médiateur du groupe caisse d'épargne pour obtenir un rdv et réexaminer ensemble notre dossier. Alors que l'AFUB nous conseille de nous mettre sous la protection de la loi selon l'article L313-12, nous jugeons plus pertinent d'essayer de trouver une solution avec la banque.
Erreur...le résulat...nous n'avons même pas été contactés par le service relations client mais une réponse par courrier avec un utlimatum pour signer l'hypothèque, sinon recouvrement...
Le mediateur de son côté nous informe avoir transmis le dossier au service relations clients (car 1iere étape dans le process) puis précise qu'à priori notre demande ne rentre pas dans son champ d'actions...
Bref, Dialogue "0", niveau d'information des médias (sur communications du médiateur René RICOL et FBF) par rapport à la réalité du terrain 0. Aucun moyen d'obtenir un support ou conseils sur la façon de procéder.
Aujourd'hui, ils parlent de prolongement d'1 an et en sont satisfaits mais ce n'est pas ce qui ce pratique.
Après est-ce que le prolongement est la meilleure solution dans le contexte actuelle? Pas sûr, mais peut-être il y a t'il d'autres solutions à envisager plutôt que reporter le problème à plus tard...un peu de créativité peut-être.
En tous cas, le vrai problème c'est que tout dialogue est bloqué et qu'on nous dit clairement que nous sommes en position de faiblesse, donc pas le choix.
Je ne sais pas où vous en êtes aujourd'hui mais courage...car il faut en avoir !!!