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Bonjour,
Quel serait selon vous le meilleur statut pour un service d'aide à domicile créé par les membres d'une même famille, et , surtout , le plus économique possible?
Association loi 1901(comme les ADMR par exemple)?
Entreprise à but lucratif en EURL, SARL, SCIC, franchise etc.. .(comme le groupe APR par exemple)
Entreprise dont le siège social serait délocalisé (pour des raisons de charges et taxes diverses, soit vers un département plus avantageux , soit carrément à l'étranger ex. un service d'aide à domicile situé à Mouscron mais qui interviendrait auprès de personnes âgées autant françaises sur Lille-Roubaix-Tourcoing que belges sur Mouscron).
J'ai constaté par exemple, étant domicilié dans le Sud-Ouest que l'association ou société de service d'aide à domicile qui s'occupait d'une personne âgée que je connaîs était basée dans la Région Rhône-Alpes (alors pourquoi pas carrément à Genève où vit un de mes neveux, son épouse souhaitant développer ce service, ou ailleurs en UE)?
Tu te compliques la tâche.
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Bonjour, je me penche sur la chose car je suis sur le point de créer une asso ou eurl, cela dit en société le service est facturé en TTC (5,5 %), tandisque une asso n'est pas soumise à la TVA, alors pourquoi le client paierait plus cher ! Et le but lucratif permettez moi de vous dire que les asso d'aide à domicile ne travaillent pas pour la gloire et la vocation est commerciale !
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Répondre à bob13
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Le statut d'une association n'exonère pas des charges fiscales, dans certains cas elle peuvent être allégées. Effectivement une association peut être soumise à l'impôt sur les sociétés, elle est soumise à la taxe sur les salaires, et à la TVA selon la nature des activités.
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Répondre à bob13
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De toutes les façons, l'aide à domocile ne peut fonctionner, dans ce pays, que si les pouvoirs publics établissent des règles strictes de protections des personnes "aidées" et des personnels...Ce qui n'est pas le cas, aujourd'hui, dans les faits. Certes il y a des labels qualités et des ddass qui sont sensées prévenir les abus, mais sur le terrain, on s'aperçoit vite que le problème est similaire à celui des maisons de retraite etc...pour ma part, je pense que si l'on ne protège pas mieux les employé(e)s, on risque d'aggraver la précarisation du maintien à domicile, car les abus sont nombreux de la part des cadres des dites association de maintien à domicile (Non respect es conventions collectives dûs au manque d'information des employées et des cellules syndicales....) |
Je ne sais pas ce que vous en pensez , j'ai travaillé comme praticien auxiliaire médical mais également comme auxiliaire de vie sociale, suspendant mes activités libérales pour aider ma grand-mère, depuis elle a trouvé quelqu'un (qui me pose d'autres problèmes puisqu'elle travaille en CESU et envahit notre vie de famille), mais la mise en place du plan Borloo semble avoir des effets pervers sur cette activité: -multiplication de services et d'associations diverses et la qualité , malgré les "labels" n'est pas du tout au rendez-vous.
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