Et bien pas tout à fait, car même s'il rembourse seul, le fait qu'elle ne travaille pas pour élever les enfants justifie ou peut justifier auprès du Juge qu'elle ne pouvait pas rembourser en numéraire l'emprunt.
Le juge considerera qu'elle participe aux charges du ménage en élevant les enfants et que les allocations familiales apportent un salaire.
Donc, peu importe qui verse la somme du crédit.
Concernant la somme emprunté à ses parents, il aurait du établir le prêt de ses parents devant notaire et le juge pourrait ne pas le reconnaître (même si cela est injuste, c'est comme ça car tous les parents pourraient signer n'importe quoi !). S'il peut le prouver (virement, chèque directement apporté à la signature de l'achat) et que le juge le prend en compte, cette somme sera déduite du montant de la vente et reversé à l'époux.
En tout état de cause, étant donné qu'ils sont solidaires des dettes de la maison (par signature conjointe), elle a le droit à la moitié de la valeur du biens, moins la somme emprunté aux beaux parents.
Pour le droit de garde, le juge aux affaires familiales statuera en fonction du dossier, et pour la pension en fonction du revenude celui qui n'a pas la garde, du nombre d'enfants et de la situation de celui qui a la garde.
Un seul conseil, qu'ils évitent les guerres sanglantes, ce sont toujours les enfants qui en souffrent !!!!