A la place des hangars que ce fermier a construit il y avait des jardins dans les années 85/86. Ma longère se situe au bout d'un chemin communal. Ce chemin à l'origine était prévu pour desservir les habitations existantes et les champs.
Dans ce chemin il y a une maison à l'entrée du chemin et mes habitations à l'autre bout. Entre les deux existaient des jardins.
Ces jardins ont été achetés par une ferme située à proximité mais ne donnant pas dans ce chemin.
Cette ferme se situe en bordure de la route qui dessert ce chemin communal et de surcroît du côté opposé.
A ma connaissance, l'autorisation qui lui a été donnée à cette époque était de remiser du matériel agricole en lieu et place des jardins existants dans des hangars dignes de ce nom, mais ne pouvait en aucun cas accepter des hangars non fermés qui ont l'apparence d'abris de fortune et qui sont bien souvent utilisé comme dépotoire.
De plus cet endroit lui sert maintenant d'aire de travaux et de manoeuvre à tel point que ce dernier récemment s'est même permis de déverser au milieu du chemin ses résisdus de pommes écrasées ayant servis à faire son cidre.
Le Chemin est bien souvent dans un état lamentable. Ce fermier se l'est littéralement approprié sans tenir compte de nos observations.
En conclusion, quant on arrive dans ce chemin non seulement il est dégueulasse et dans ses hangars hormis du matériel agricole c'est ferraille, tas de bois, paille etc...
Actuellement nous avons mis en vente et nous n'arrivons pas à vendre car les visiteurs sont bien souvent décu non par la longère qui a été restaurée et par la propriété mais par ce qu'ils voient dans son chemin d'accès.