Bonjour : Oui, mais il n'y a pas le feu au lac, comme on dit en Suisse.
Et vu l'investissement qu'il faut pour les nouveaux chauffage, et en considérant la durée de vie probable, on risque de ne jamais l'amortir.
Il faut tout bien considérer. Je sais que le mazout a son avenir derrière lui, mais j'ai lu ces jours-ci que le chauffage au bois pollue plus que le chauffage au mazout !!! qui l'eut cru ???
Moi j'envisage une PAC AIR/AIR, pour les pièces de jour un peu surdimensionnée pour chauffer partiellement les chambres. Cela peut chauffer une grande partie de l'hiver, c'est simple, économique, peu de travaux, on peut en trouver de pas trop chères, en modérant l'appétit des vendeurs qui veulent faire de la "marge", ceci étant prioritaire sur l'intérêt du client. Et quand il fait trop froid, le mazout en secours.
Les avantages fiscaux, et le vent de panique soulevé par le prix fluctuant du mazout provoquent un affolement général, ce qui fait la fête des marchands.
Bien sûr avec un plancher chauffant, et à 1000 m d'altitude, cela change un peu les données, mais il faut bien calculer.
J'ai entendu dire qu'avec un plancher chauffant on consomme un peu moins qu'avec des radiateurs pour une maison identique.
Par contre, moi, il y a longtemps que j'ai l'eau chaude par cumulus électrique avec tarif nuit, et ma chaudière mazout ne fait que le chauffage, et on fait attention à la consommation d'eau. Je consomme environ 1000 litres de mazout par an en chauffant à 20° le jour et 18 ° la nuit. Maison avec isolation de 75 LV 5 CM, dalle sol et plafond avec pont thermique (balcon pour la dalle du sol et dalle qui avance en avant toit au plafond) Bien sûr on a isolé sous la dalle du sol et sur celle du plafond. Pas encore de double vitrage, mais rideaux et double rideaux. Et on est à 650 m d'altitude moitié sud de la France.
Je pense que la période d'affolement que nous vivons est bonne pour les marchands, mais pas pour les clients.