Bonjour Marco,
désolé, je n'ai pas trouvé la jurisprudence précise que tu voulais.
dans le cas de tomtom, il n'y a pas de "force majeure" à rompre le contrat...
la ccn des transports routiers comporte un protocole d'accord :
1. La suspension ou l'invalidation du permis de conduire n'entraînent pas, en tant que telles, la rupture automatique du contrat de travail du salarié occupant un emploi de conducteur au sens de la convention collective susvisée, à condition que le salarié concerné ait immédiatement informé son employeur de la mesure dont il a fait l'objet, à savoir le premier jour de travail suivant celui où la mesure lui a été notifiée.
2. Une concertation doit s'engager (...)
(...) le contrat de travail est soit suspendu par accord entre les parties, soit rompu...
3. A défaut d'accord entre les parties sur la suspension du contrat de travail, ou à défaut de reclassement, il appartient à l'employeur de mettre en oeuvre la procédure de licenciement.
4. En cas de licenciement, le conducteur perçoit les indemnités de licenciement conformément aux dispositions légales ou conventionnelles, à l'exclusion de toute indemnité compensatrice de préavis dans la mesure où le conducteur se trouve dans l'impossibilité d'exercer ses activités professionnelles pendant cette période.
CCN art. 11
Le contrat individuel de travail conclu pour une durée déterminée ou indéterminée ne pourra comporter aucune clause opposable ou contraire à la présente convention à laquelle il se référera.
Les conditions de sa conclusion, de son application ou de sa rupture ne pourront être moins favorables que celles prévues par la législation en vigueur et par la présente convention collective, considérée aussi bien dans les clauses générales que dans les clauses particulières à chaque catégorie.
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cassation sociale 19 septembre 2007
« Attendu que pour dire le licenciement justifié par une faute grave, la cour d'appel énonce que le fait pour un chauffeur-livreur de se voir suspendre son permis de conduire pour excès de vitesse, même commis en dehors de son temps de travail, se rattache à la vie professionnelle ;
Qu'en statuant ainsi, par des motifs insuffisants à caractériser une faute grave rendant impossible le maintien dans l'entreprise, pendant la durée du préavis, d'un salarié qui n'avait fait l'objet d'aucune remontrance de la part de ses supérieurs hiérarchiques, la cour d'appel a violé les textes susvisés »
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l'article L1243-10 du Code du travail prévoit que l'indemnité de fin de contrat n'est pas due :
1-) en cas de rupture à l'initiative du salarié (pas le cas)
2-) à sa faute grave ( ? )
3-) cas de force majeure (pas le cas)
peut-on reprocher à tomtom une faute grave ? pas si sûr...
c'est vrai que son message n'était pas très clair :-)
da mihi factum, tibi dabo jus