Certes, mon idée de période d'essai est peut etre un peu tirée par les cheveux. Cependant, en cas de stage dans l'entreprise, la prise en compte de celui ci ne peut pas réduire de plus de la moitié du durée de la période d'essai.
Concernant le licenciement, celui peut etre effectué pour "causes reelles et serieuses", ce qui n'implique pas forcement faute du salarié (exemple: inaptitude du salarié). Dans ce cas, vous ne serez pas tenu de lui verser une prime de licenciement (car CDI de moins d'un an) mais de respecter un préavis "correct" (moins de 6 mois d'ancienneté).
Mais il est vrai que tout cela complique le problème plus qu'il ne le résoud vraiment.... j'ai donc fouillé un peu plus dans les motifs légitime de rupture de la promesse d'embauche.
http://juridique.developpez.com/droit-du-travail/recrutement-promesse-embauche/
" Selon la jurisprudence, l'inexécution ou la rétractation hâtive d'une promesse d'embauche par l'employeur n'est pas, en soi, abusive, lorsqu'elle est justifiée par un motif légitime, qui peut, semble-t-il, aussi bien concerner la personne du bénéficiaire de la promesse que celle de l'employeur. Ainsi, il a été admis que la rupture d'une promesse d'embauche par une association pouvait être justifiée par l'attitude agressive et blessante qu'avait tenue l'intéressé, au cours de l'exécution de son stage, ce qui avait entraîné le mécontentement de nombreux stagiaires (CA Toulouse, 17 sept. 1999, RJS 12/1999, no 1555). Dans ce cas, le destinataire de la promesse ne saurait être fondé à réclamer à l'employeur concerné des dommages et intérêts, sauf à démontrer que celui-ci a, par ailleurs, observé, à son égard, un comportement blâmable."
La rupture de la promesse d'embauche doit est justifiée par un motif valable (autrement dit le même motif qui justifierait une rupture de la période d'essai ou un licenciement pour cause réelle dt serieuse).
Cependant, afin de que votre bonne foi ne soit pas mise en doute, n'oubliez pas de respecter un préavis correct.
Bonne chance
Magali