Bonjour à tous,
Non Igor1 je ne doute pas de vos compétences en la matière et vous remercie d'ailleurs de votre aide. Elle sert d'ailleurs ma réflexion personnelle.
Ceci dit, l'assistance juridique de mon CE est indépendante et est fournie par des juristes, compétents je suppose (!). Mais comme vous le souligniez fort justement Igor1, les 3 mois de préavis seraient terminés (bien) avant qu'une quelconque procédure judiciaire n'aboutisse (en ma faveur, hein ;o); ce qui n'entre, de toutes les manières pas, dans mes intentions.
Concernant l'ADIL, effectivement, ils sont de bons conseils (comme je le précisais dans mon deuxième message, contact a déjà été pris avec eux). Ils convergent en tous points dans leur analyse de la situation avec l'assistance juridique de mon CE : si, en l'état, aucune jurisprudence n'existe pour réduire (de façon officielle) un préavis pour une cause d'indécence (et non d'insalubrité, ce qui n'est pas ici mon cas), de plus en plus de tribunaux tendent à se prononcer en faveur le plaignant (entendre par ici locataire), sous réserve de faits avérés évidement.
Au risque de me répéter, je cherchais uniquement l'expérience personnelle de l'un des participants à ce forum, de type l'idée à Juju : une association "SOS TAUDIS" qui saurait, à défaut de faire infléchir la position de mon propriétaire, m'apporter un soutien de poids. Mais je n'en connais pas.
L'ADIL, si elle est (que) de précieux conseils, n'intervient pas (directement) sur un dossier.
Quant à mon assureur et/ou celui du propriétaire, ils ne feront que nommer un expert, avec à l'appui un rapport. Mais il saura qu'évaluer la teneur des responsabilités et travaux à effectuer. Mais en aucune manière le soutient que je recherche. Et comme le but final est de quitter cet appartement dans les plus brefs délais et que, par ailleurs je n'ai pas les moyens de payer 3 mois de préavis, je suis un peu coincé si une opportunité de relogement se présentait à moi.
Merci néanmoins à tous de votre aide.
Bonne journée.