| 9 leretour29, le 21 avr 2009 à 20:21:19Bonjour,
avant de porter plainte, il est necessaire, comme l'on dit certain participants, prendre du recule et se faire aider médicalement pour prendre la distance avec les évènements. Nous ne sommes plus dans une relation quasi affective dans un un cadre protecteur du travail. C'est vrai, le travail autorise des participations sociales, des rêves, génère des envies. Mais lorsque la machine fait marche arrière, c'est dans la même proportion que s'inverse la tendance, la douleur est décuplé.
Prendre de la distance, ça prend quel forme ?????
Pour ma part, après 3 mois de camisole médical,(merci à mon épouse pour son soutient) j'ai retrouvé une forme de "Niak" pour aller au combat, parce que c'est un combat.
Donc mon approche est d'envoyer par recommander (impératif) de façon systématique, ce que je relève qui représente une atteinte envers moi.
Il faut se blinder contre le lâché de connard qui œuvre dans le sens de la DIRECTION de l'entreprise.
Ne vous laissez pas plonger dans la déprime, au contraire, sortez, voyez des amis, des groupes, allez dancer, séduisez (pour le jeu car vous ne devez pas perdre votre meilleur allié, votre compagne ou compagnon), en claire recommencez a vivre. C'est très important de VIVRE, nous ne sommes pas des bêtes destinées à faire la fortune des investisseurs.
Pourtant je respecte la prise de risque et l'énergie, l'inconscience qui l'accompagne, mais merde, "on est aussi des humain dans une société humaine", alors "fait chier, c'est sales cons qui se croient tout permis parce qu'il veulent changer de têtes ou remanier.
Je reste à la disposition des amis dans la douleurs pour parler et échanger. On pourrait créer une "GLE" Grande Loge de l'Embarras.
A vous lire Répondre à leretour29 | 10 jean pierre69009, le 22 avr 2009 à 18:02:34Aide sur mon mail car pas habidude de ordinateur stp merci
pour harcelement moral par mon patron et chef Répondre à jean pierre69009 | 16 ex harcelée gravement, le 16 mai 2009 à 13:55:59Bonjour Jean-Pierre, et surtout tenez bon, mettez des choses à distance et dites - vous que vous vous pouvez vous regarder dans la glace sans avoir honte, pas eux. Et croyez moi en dépit de leur position de force, car un contrat de travail n'est pas égalitaire, ils le savent, ils ont une conscience, et ils doivent par moment se dégoûter eux-mêmes , et croyez-moi aussi, jamais ils ne débarasseront leurs souvenirs de ces agissements.
Enfin, dites - vous aussi que pour qu'ils en soient là, ils ne sont sans doute ni heureux dans le travail eux-mêmes, ni dans la vie.
Sur un plan pratique, le malaise au travail, avec venue d'ambulance, c'est un AT, dont la déclaration est obligatoire, par vous c'est sûr, mais surtout par l'employeur à la CPAM. Sinon, il faut saisir les inspecteurs de la CPAM.
J'ai subi aussi des agissements violents et déstabilisateurs en face à face, sans témoin, dans le bureau de direction. Si vous pensez que la situation a atteint un tel point de rupture, à savoir que vous ne voulez pas rester, et vous ne voulez pas tout faire pour rétablir la situation, ou vous pensez qu'ils ne changeront plus d'attitude envers vous,:
- faites systématiquement une note interne, ou un courrier recom avec AR, détaillant sans aménité et de façon très simple, chaque entretien, ou chaque fait : par ex, vous m'avez demandé de venir le ... vous voir dans votre bureau, pour parler de .... Vous m'avez dit .... et quand j'ai demandé ou répondu... vous avez... Salutations,
-Vous allez systématiquement chez votre médecin traitant, s'il est bien, et vous lui parlez des faits et des conséquences sur votre bien-être, et lui demandez un certificat détaillé relatant cela, et disant qu'il vous suit depuis des années, et qu'avant, vous étiez quelqu'un de joyeux, détendu etc.. qui ne parlait jamais de pbs de travail, puis il donnera en terme médical le diagnostic et les conséquences médicales sur votre santé.
- demandez un rv au médecin du travail : remettez copie certificat médical, et sollicitez de lui qu'il exerce sa mission qui est de veiller au bien-être du salarié : il devrait, s'il est bien, réagir auprès de l'employeur par une alerte.
- s'il y a un CHSCT dans votre entreprise, vous pouvez aussi faire un courrier à son président (le médecin du travail en fait partie), pour de façon toujours simple, sans agressivité, déclarer les faits, et demandez qu'il y soit mis fin
- pour la plainte, une lettre simple suffit, accompagné de preuves (copie des lettres relatant les faits, faits à l'employeur, témoignages des collègues, témoignages d'amis ou relations qui déclarent vous avoir entenu relater des faits, et avoir constaté le changement d'état d'esprit et effets sur votre santé, arrêts maladies, certificats médicaux, liste médicaments prescrits...) ; destinée soit à Police, soit à Tribunal, au Procureur de la République.
- avant de l'envoyer, vous pouvez encore faire une tentative d'apaisement en faisant un dernier courrier à l'employeur, demandant à la hiérarchie de régler le problème et de mettre fin aux violences, pour revenir à des conditions de travail antérieures, sereines. Sinon, vous serez amené à déposer plainte contre elle.
mon conseil : il est rare que les médecins du travail soient enclins à bien faire en ce domaine (ils sont payés par l'employeur), rare que les syndicats soient bons aussi (çà arrive bien sûr) mais vous pouvez appeler les bourses du travail et demander par tél des conseils techniques. Vous pouvez faire seul, avec l'aide de vos amis. C'est pour cela qu'avec l'aide de votre entourage vous devez rester calme et sûr de votre bon droit et ne pas culpabiliser. Il n'y a que vous qui savez les faits, qui savez les conséquences et pouvez piloter votre affaire.
Au travail si vous y allez : c'est dur mais prendre sur soi, ne pas répondre aux provocations, faire au mieux de ce qui est demandé, sourire et parler aux collègues comme si de rien n'était ou presque, avec en tête que c'est l'entreprise qui va mal, et pas vous. Ne pas en vouloir aux collègues mesquins, ou morts de peur, qui n'aident pas. çà ne sert à rien d'autre qu'à amplifier sa souffrance.
Et il faut vous focaliser sur un objectif postérieur à l'affaire : un nouveau job. Faites des CV, mettez vous déjà dans l'action d'après, même par de toutes petites choses... le dossier ne s'en réglera que mieux. Essayez de vous dire que ce qui semble être une punition injuste aujourd'hui n'est peut-être qu'un moyen de faire autre chose.
Courage, tout finit par passer. Répondre à ex harcelée gravement |
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| 12 coco, le 13 mai 2009 à 23:54:54Je suis victime d'harcèlement morale. Ma directrice m'igonre compléttement. Je suis comptable dans une association depuis 18 ans, mais elle m'empêche chaque fois d'avoir le poste que je postule. je travail a 80% et voudrait avoir un temps plein. Chauqe fois une nouvelle comptable est embauchée, par contre c'est moi qui dois apprendre le logiciel à la nouvelle comptable. Je parfois le sensation qu'elle me prendre que pour un meuble.
Plusieurs fois, elle parle que avec ma collègue, et moi qui reste dans le même bureau est ignoré totalement.
Elle attribue mon travail à ma collègue par contre elle me crie sur la faute fait par ma collègue.
c'est invivable. quoi faire, je ne sais pas Répondre à coco | 37 Elsa29, le 21 sep 2009 à 16:25:49Bonjour,
je travaille pour le magazine féminin MAXI et je m'occupe d'un article sur les conditions de travail dans le monde associatif.
Je recherche des femmes qui pourraient témoigner, raconter leur situation (droit du travail non respecté, harcèlement, surcharge de travail, recours utilisés, etc.).
Serait-il possible d'en discuter avec vous, si cela vous intéresse?
Le mieux est de me joindre par mail: elsafayner@yahoo.fr
Je me tiens à votre disposition pour plus de précisions.
En vous remerciant.
Cordialement.
Elsa FAYNER
journaliste
elsafayner@yahoo.fr Répondre à Elsa29 |
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