Là je vais être très irrespectueuse, car il faudrait apprendre à lire (niveau primaire, si je ne m'abuse). A moins que vous ne sachiez réellement pas lire, je ne suis pas à l'origine du premier message. Je n'ai fais aucune donation, je n'ai aucun problème en matière successorale, je ne suis pas pressée à encaisser de l'argent (comme vous le soulignez...).
Forcément, ce n'est pas moi qui suis à l'origine du premier message (répétons le, juste au cas où).
Je n'ai posé aucune question en matière de droit des successions, à l'exception de savoir sur quelle base votre magistrat se fonde pour vous dire que vous ne devez pas demander l'accord de vos enfants, car la règle que vous soutenez est fausse, à ma connaissance.
Et bien, jusqu'à présent, à part la parole de votre beau-frère, vous n'avez aucune source juridique à m'apporter. Par conséquent, ce n'est que du vent. Et le vent, en droit n'existe pas.
On se base sur des preuves, la loi ou la jurisprudence entre autre. Nous sommes sur un forum juridique et les réponses doivent avoir un raisonnement juridique. Et non dire, moi j'ai vécu ça, donc c'est comme ça. Chaque cas est différent.
Au tribunal, vous ne pourrez pas dire, mon beau-frère l'a dit. Les juges vous riront au nez. Et bien ici, c'est pareil. Il faut étayer ses propos.
Ensuite, certes, tout peut dépendre des circonstances particulières : la donation, de l'option, votre régime matrimonial, un partage des biens, etc...
Le principe est qu'un bien immeuble indivis ne peut être vendu sans l'accord de tous les indivisaires, sauf autorisation judiciaire. Et la vente n'est pas nulle de plein droit, elle est seulement inopposable aux indivisaires n'ayant pas consenti à la vente.
En bref, celui qui se porte acquéreur d'un bien indivis qui nécessite l'accord de tous les indivisaires s'engage à ses risques et périls, car le bien peut tout aussi bien disparaître de son patrimoine si les indivisaires contestent l'acte passé contre leur gré.
"Même un notaire peut se tromper, il faut rester vigilant". Et bien, cela marche aussi avec un magistrat, un avocat, un conseiller juridique.
Cordialement