- Accueil
- Actualités
- Dossiers
- Fiches pratiques
- Forum
- Textes Officiels
- Chiffres et indices
- Guide d'achat
Vous avez un compte ? identifiez-vous.
Nouveau membre ?
Inscrivez-vous
|
|
|
|
|
Bonjour,
Le compromis de vente d'une maison fixe les dates limites (tableau) pour la signature de l'acte authentique au 15 février 2009 et les conditions suspensives le 31 janvier 2009
Un échange de terrain avec le voisin et le vendeur (conditions suspensives) est réalisé que le 30 mars 2009
Le compromis de vente pour l'acte définitif de la maison stipule : "la vente se réalisera au plus tard à la date fixée dans le tableau en fin des présentes sauf prorogation jusqu'à l'obtention de la dernière pièce nécessaire au Notaire rédacteur pour l'établissement de l'acte. Cette date n'est pas extinctive mais constitutive du point de départ à partir duquel l'une des parties pourra obliger l'autre à s'exécuter"
Les deux dates du 31 janvier et 15 février 2009 n'ayant pas été respectées le compromis peut-il être annulé par l'acheteur ?
Merci pour vos réponses
Il est bien indiqué "le tableau fixe les dates limites pour :
|
Viole les articles 1134 et 1176 du code civil une cour d'appel qui retient qu'une vente peut encore être régularisée dès lors que les justifications de la réalisation des conditions suspensives à la date fixée par la promesse de vente ont été apportées ultérieurement, alors qu'en l'absence de justification à la date prévue, la défaillance de la condition suspensive entraîne la caducité de la vente (Cour de Cassation 28 mars 2007)
|
"la vente se réalisera au plus tard à la date fixée dans le tableau"
|
Attendu que, pour dire que la non-régularisation de la vente est imputable aux époux Z..., l'arrêt retient que les justifications de la réalisation des conditions suspensives à la date du 31décembre 1998 ont été apportées ultérieurement, de sorte que cette date n'étant assortie d'aucune sanction ni de caducité expresse par les conventions des parties, la vente pouvait encore être régularisée ;
|
Vous pouvez vous référer à cet arrêt de Cass mais il faudrait avoir décortiqué le dossier pour connaitre les tenants et aboutissants exacts....j'avoue que je n'ai pas recherché cette décision. Le problème est tout de même la formulation du compromis qui ne prévoit pas la caducité. En corolaire avez vous entrepris des démarches à partir du 1er février pour obliger l'autre partie à la signature ?
|
Il est spécifié que le défaut de réalisation des conditions suspensives dans les délais impartis la convention est nulle. il vrai qu'il est difficile de répondre sans avoir tous les éléments. Pour info, je doute qu'il aille au procès suite à des fausses déclarations dans le compromis et le notaire a oublié de vérifié les dires du vendeur avant de les acter. je pense que c'est plutôt nous qui allons engager la procédure contre le vendeur pour manœuvres dolosives.
|