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Au bout de 2 ans? le divorce est il définitif

Dernière réponse le 16 avr 2009 à 04:26:25 verlande, le 12 avr 2009 à 16:46:49 
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Bonjour, si un jugement de divorce n'a pas été notifié, devient il définitif dans la mesure ou il s'est écoulé plus de 2 ans, entre la date du jugement et celle du décés d'un des deux époux.

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Marie S, le 12 avr 2009 à 16:56:15

Pas en France en tous cas, au bout de cette période celui qui y a le plus intérêt à la faculté de demander le divorce qui est alors accordé pour altération des liens conjugaux depuis plus de 2 ans.

Cela ne dispense absolument pas d'une procédure.

Toutefois si vous voulez faire les choses à l'amiable, vous devez présenter au juge une convention commune qu'il acceptera si elle ne contient pas de clauses contraires à la loi.

Répondre à Marie S

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verlande, le 12 avr 2009 à 18:43:27

Merci de votre réponse, mais je vais vous écrire ce que j'ai sur un document: toutefois meme si un jugement de divorce n'a pas été notifié il est devenu définitif dans la mesure ou il s'est écoulé plus de 2 ans entre la date du jugement et celle du décés de l'un des époux. En effet, aux termes de l'article 528-1 du code de procédure civile, "si le jugement n'a pas été notifié dans le délai de 2 ans de son prononcé, la partie qui a comparu n'est plus recevable à excercer un recours à titre principal après l'expiration dudit délai. Cette disposition n'est applicable qu'aux jugements qui tranchent tout le principal et à ceux qui statuant sur une exception de procédure, une fin de non-recevoir ou tout autre incident, mettent fin à l'instance". Tout ça ça veut dire quoi. vous dites pas en FRANCE, mais pourtant, c'est écrit en français et ce document vient de FRANCE. MERCI de m'expliquer avec des mots simples.

Répondre à verlande

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Marie S, le 12 avr 2009 à 19:16:52

Ah, j'ai enfin compris !
Le jugement a été rendu une première fois mais n'a pas fait l'objet d'une signification à la partie adverse, c'est ça ?

Ah alors ne tenez pas compte de ma précédente réponse, ça ne concerne pas votre cas.

Le divorce est donc devenu définitif.

Il n'est pas exclu quand même que si vous voulez le transcrire on vous demande un certificat de non-appel.

Répondre à Marie S

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verlande, le 12 avr 2009 à 19:25:06

On ne peut pas me demander un certificat de non appel car nous n'avons jamais reçu de jugement ni mon mari ni moi. POUR preuve, aucune transcription à l'état civil. mon mari est décédé et jai fait mettre à jour le livret de famille. il n'y a aucune mention de divorce et sur l'acte de naissance de mon mari non plus. il y a son déces. EN PLUS, ce jugement est arrivé en 2009 avec sa formule exécutoire de janvier 2009, alors que la procédure était de 1990 soit presque 20 ans plus tot.

Répondre à verlande

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Marie S, le 12 avr 2009 à 19:30:48

Mais alors... s'il n'y a aucune inscription en marge de vos deux actes de naissance, vous êtes veuve, pas divorcée ?
Avez vous demandé à un notaire comment ça se passe car il est habilité à vous répondre et c'est gratuit.

Mon père est mort avant que la signification du jugement ait été faite et bien qu'un jugement ait été rendu en première instance, ma mère est veuve et non divorcée...

Répondre à Marie S

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verlande, le 12 avr 2009 à 19:38:25

Ca va faire un an que je me bats avec cette histoire. j'ai vu un notaire à qui j'ai montré le jugement qu'on m'a envoyé au mois de janvier 2009 et il m'a dit que j'étais divorcée, car on pouvait transcrire maintenant. Mais avec mon mari, nous sommes toujours restés en contact et c'est moi qui me suis occupée de lui pendant toute sa maladie. Tous les jours je me rendais à l'hopital et je restais avec lui jusqu'au soir. il est d'ailleurs décédé en croyant que nous étions toujours mariés, mais ce notaire m'a dit que non.

Répondre à verlande

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Marie S, le 12 avr 2009 à 19:54:31

D'après ce notaire il serait donc possible de faire transcrire un divorce en marge de l'état-civil d'une personne postérieurement à son décès ?

Il est vrai que votre cas est un cas d'école.

Pour mes parents c'était différents car mon père est décédé dans les jours qui ont suivi le jugement, le délai d'appel étant d'un mois après signification il n'a pas eu le temps de former appel, mais le jugement n'a pas été signifié non plus.

Pour le notaire qui a réglé sa succession c'était sans ambiguïté, ma mère n'était pas divorcée.
Ma mère a eu droit à sa pension de reversion, mon père est mort à l'âge de 55 ans.

Répondre à Marie S

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luna10, le 12 avr 2009 à 20:32:26

Bonsoir,

Le divorce est définitif lorsqu'il est devenu irrévocable, càd passé en force de chose jugée, peu importe qu'il est été retranscrit sur les registres de l'état civil.

Puisque le délai de 2 ans a été dépassé, le jugement est devenu définitif. Vous êtes divorcés.

La transcription du divorce en marge de l'état civil est nécessaire afin de le rendre opposable aux tiers essentiellement, et non entre les époux.
Puisqu'il n'y a aucune transcription, vous pouvez être poursuivie par les créanciers de votre ex-mari des dettes contractées jusqu'à son décès.


Le cas de Maris S est totalement différent.
Le jugement n'a pas été notifié, mais le décès est intervenu peu de temps après le jugement (donc avant les deux ans prévus par l'article 528-1). Il n'est donc pas passé en force de chose jugée.
Il n'y a pas divorce. Le conjoint survivant est appelé à succéder à son défunt mari.

Cordialement

Répondre à luna10

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verlande, le 12 avr 2009 à 20:58:03

Bonsoir, si vous avez vu mes posts, vous avez du lire que jamais ni mon époux ni moi n'avions reçu de jugement de divorce. Preuve, ce jugement est arrivé en janvier 2009. formule excétutoire datée de janvier 2009. Epoux décédé en 2008.

Répondre à verlande

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Marie S, le 12 avr 2009 à 20:43:31

Oui, mais justement luna puisque vous semblez vous y connaitre, ma mère n'avait pas intérêt à rendre le jugement opposable aux administrations donc pour les administrations, est-on divorcée dans un cas comme celui-là ?

Répondre à Marie S

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verlande, le 12 avr 2009 à 20:53:20

Excusez moi, j'ai du partir un moment donner des soins à ma mère dépendante. Je suis de retour. C'est justement cette question que je me pose. ON peut etre divorcés dans le couple mais pas quant aux biens de l'époux décédé, ni vis a vis de l'administration. Comment cela est possible. ON est toujours un peu "mariés" mais on est aussi "divorcés" .? Qui peut m'expliquer.

Répondre à verlande

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luna10, le 12 avr 2009 à 20:57:26

Votre mère ne pouvait de toute façon pas rendre opposable le jugement de divorce rendu puisqu'il n'était pas devenu définitif ; les voies de recours n'étant pas épuisées puisque le délai d'appel n'était lui pas encore atteint.

Répondre à luna10

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verlande, le 12 avr 2009 à 21:03:28

Et l'article 262 qui dit que la transcription permet de rendre le divorce opposable aux tiers quant aux biens des époux. Les biens, c'est l'argent qui est sur un compte non.

Répondre à verlande

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Marie S, le 12 avr 2009 à 21:03:38

Oui, mais alors pourquoi, lorsque on reçoit des jugements très tardivement -elle n'est pas la seule, j'en connais d'autres qui ont reçu le jugement des années après- demande-t-on un certificat de non-appel pour pouvoir transcrire ?

Répondre à Marie S

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luna10, le 12 avr 2009 à 21:16:37

Le certificat de non-appel permet l'exécution d'un jugement devenu définitif, et de certifier que les délais et recours sont épuisés.
Ce n'est pas parce que la formule exécutoire est faite 10 ans après qu'un jugement prend effet à cette date. Il est devenu définitif bien avant...

L'article 262 parle de l'opposabilité aux tiers du divorce, quant aux biens, et alors ?! Je ne vois pas pourquoi vous faites référence à cet article ?!

Répondre à luna10

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verlande, le 12 avr 2009 à 21:41:30

Parceque on me dit que si mon mari devait de l'argent il faudra que je paie. puisque la transcription n'est pas faite. alors, je vous demande si cet aticle vaut aussi dans mon sens, vis a vis de l'administration. si mon mari a trop versé, à qui ira ce trop perçu.

Répondre à verlande

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clarafity, le 13 avr 2009 à 07:18:26

Un divorce n'est pas définitif s'il n'y a pas une notification mentionnant qu'aucun du couple n'a pas fait un appel AU BOUT DE 3 MOIS DE LA PROCLAMATION DU DIVORCE

Répondre à clarafity

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sophiag, le 13 avr 2009 à 07:29:02

Bonjour

cette histoire ne tient pas debout

pour qu'un divorce soit definitive, il faut qu'il y est eu de convocations de conciliations

si aucun jugement de divorce ne vous est parvenue ensuite, je ne vois pas comment vous pourriez PROUVER que vous etes divorcé depuis 1990 , sans aucun jugement de divorce, celui meme qui vous est reclamé par toutes les administrations

en fait, il se peut qu'il existe une loi qui rend caduque un tel procédé et invalide la descision de justice, du fait de sa lenteur a communiquer la descision, donc le jugement, ce qui a forcement PORTER PREJUDICE au couple pendant 20 ans, qui au regard de l'admistration etait toujours marié, ne pouvant faire valoir le contraire

il faut consulter la justice pour lui demander son avis la dessus et non pas un notaire
cordialement

Répondre à sophiag

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verlande, le 13 avr 2009 à 07:49:30

Bonjour, je vous remercie de votre message qui me laisse encore un peu d'espoir, car hier soir, une personne m'a répondu que si le jugement n'avait pas été signifié au bout de 2 ans, il devenait définitif. Mais j'ai du mal à comprendre, comment il peut devenir définitif si nous n'avons jamais été tenus informés. IL n'y a aucune mention à l'état civil concernant un divorce qui daterait de 20 ans. Lorsque mon époux est décédé, il savait tres bien qu'il n'y avait aucune mention de divorce. En 20 ans, si nous avions voulu faire valoir ce divorce, nous nous serions inquiètés un peu plus que cela. NOUS aurions pu aussi refaire notre vie, car à cette époque nous étions encore tres jeunes, puisque nous n'avions que 35 et 38 ans. Si cela n'a pas été le cas, c'est parceque jusqu'à son décés, nous étions profondement liés l'un à l'autre, et pas seulement des amis. De plus, au mois de janvier, l'idée me prends de demander au tribunal s'il y avait quelque chose, et la personne me dit oui mais..... Eh bien le mais.... c'était, que lorsque je lui ai demandé de me faire parvenir des photocopies, j'ai reçu un jugement qui à la formule excécutoire la république etc... datée de janvier 2009. J'aurais mieux fait de rien demander, car c'est ce qui pose problème à l'avocat que j'ai vu, qui m'a envoyé chez un notaire, qui lui, me dit "si vous avez reçu ça, c'est qu'on peut le faire transcrire", j'en ai vraiment assez. Qu'entendez vous en me disant de m'adresser à la justice. C'est à dire, un avocat, ou au tribunal directement ?

Répondre à verlande

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sophiag, le 13 avr 2009 à 07:53:43

Re
un avocat qui demandera une annulation de ce jugement pour vice de procedure, ce qui me semble evident non ?

le fait qu'il soit valable aujourdh'ui, votre mari mort ?

me semble tirer par les cheveux
en fait, ce qui est genant , c'est que votre histoire n'a aucun sens, car elle est prejudiciable dans tous les sens

question

comment sont formulés vos declarations d'impots ? (etat civil " marié ou divorcé" )
vous viviez en serparation ou en vie commune ?

Répondre à sophiag

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verlande, le 13 avr 2009 à 08:15:53

Nous vivions chacun chez soi, mais nous nous voyions régulièrement. lorsqu'il est tombé malade, il avait été convenu qu'il vienne s'installer chez moi, comme il le souhaitait. Les médecins sont au courant, puisqu'il fallait organiser les visites des soignants, et recevoir le lit médicalisé. IL allait sortir de l'hopital 2 jours après son décés.

Répondre à verlande

23

sophiag, le 13 avr 2009 à 08:31:09

Re verlande

je ne voudrais pas m'avancer, mais depuis le debut, rien ne tient la route et vous auriez interet a faire invalidez ce jugement qui n'est pas d'actualité, en vu des circonstances et le vice de procedure, le manquement d'assignation du jugement de divorce, INDIPENSABLE pour savoir qu'on est divorcée , peut parfaitement remplir ses conditions
de plus, si vous aviez voulu vous remarier, impossible et proteger les investissements de votre conjoint egalement, impossible, car vous etiez toujours marié

ca ne tient pas la route
de plus, vous dites que vous avez fini sa vie ensemble et que les medecins peuvent l'attester
vous avez un sacré bon dossier
mais le mieux est tout de meme de commencer par le debut
voir la justice pour leur demander quel est leur position a ce jour, au niveau legal du terme
de toute facon, il vous faut contester ce jugement des maintenant
cordialement

Répondre à sophiag

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verlande, le 13 avr 2009 à 08:48:52

Je vous remercie, il y a quelques années, nous avons vecu ensemble de nouveau, mais mon mari avait un problème de santé qui me destabilisait, donc, nouvelle séparation, mais lorsqu'il allait bien, nous nous voyions toujours, et ce, jusqu'à son dernier jour. Lorsqu'il devait passer une viste pour controler son état de santé, je l'accompagnais toujours, et le cancérologue commençait toujours à dicter ses commentaires, en disant, je reçois ce jour monsieur x accompagné de son épouse. Donc, c'est vrai que les médecins sont au courant. Je vais consulter un autre avocat, mais, je vois que depuis 9 mois, je perds de l'argent et je suis invalide donc, je n'ai pas de grands moyens de défense. merci encore.

Répondre à verlande

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sophiag, le 13 avr 2009 à 08:54:32

Re verlande
vous avec recu le jugement en janvier
contestez le vous meme en ecrivant a la justice pour declencher la procedure et pouvoir amener tous les elements sur la table

de plus, vous precisez que vous avez pris un avocat et que vous ne comprenez pas cette lenteur de sa part
vous precisez egalement votre INVADILITE et l'urgence de la situation
mais vous pouvez egalement , prendre rendez vous avec la maison de la justice pour une consultation gratuite et soumettre votre probleme avant de faire des frais inutiles

c'est un cas assez exceptionnel pour que l'on ne puisse etre formelle sur la reponse
c'est pourquoi je vous redirige vers la justice , donc, un juge qui puisse FORMELLEMENT ET CONCRETEMENT INVALIDER ce jugement ou pas ?

cordialement

Répondre à sophiag

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verlande, le 13 avr 2009 à 09:07:18

Excusez moi, mais lorsque vous dites qu'il faudrait que je vois un juge, cela veut il dire qu'on a le droit de demander un rendez vous avec un juge, ou qu'il faut lui écrire. je ne connais pas ce monde, c'est pour cette raison qu'on profite aussi de moi, et que je suis trimballée de tous les cotés et que depuis 9 mois, j'en suis au meme point. ..... non pas tout à fait, puisque je suis plus démunie qu'avant, puisque j'ai déjà du payer 2 avocats, avant d'etre dirigée vers le notaire, qui lui aussi n'avait pas vu de pareil cas. Et, comme mon mari n'avait que quelques liquidités, ça ne devait pas l'interesser. Comme quoi, si on est pauvre, on a bien du mal à se défendre.

Répondre à verlande

27

sophiag, le 13 avr 2009 à 09:18:01

Re verlaine
avez vous un avocat ? il me semble que vous l'aviez indiqué non ?

Répondre à sophiag

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verlande, le 13 avr 2009 à 09:43:37

Je suis allée voir un avocat, celui ci a demandé à l'avocat "du divorce" de lui faire parvenir la grosse. aucune réponse, fax...aucune réponse, coup de téléphone devant moi. "Dites moi si oui ou non le divorce de ces personnes a eu lieu" l'autre lui a répondu "il est devenu caduc", mon avocat lui a dit de lui faire parvenir une attestation de ce qu'il venait de dire. Aucune réponse. Je décide alors de l'appeler moi et il me dit venait avec 100 euros. j'y vais...JE lui demande ou en était restée cette procédure, car, mon mari et moi avons toujours pensé que nous étions mariés; IL ne répond pas et me demande ce que mon mari avait comme biens, et il me propose de s'occuper de la succession. Je lui dit que j'avais un autre avocat et qu'il le savait puisque celui ci lui avait demandé à plusieurs reprises, de lui dire ou en était cette procédure. JE n'avais pas envie qu'il s'occupe de quoi que ce soit. je lui dit que je le rappellerai, car j'avais quelques soucis de santé. je lui remets les 100 euros qu'il m'avait demandé et je suis partie. L'autre avocat n'était pas content de savoir que je lui avais remis les 100 euros, surtout qu'il ne m'avais rien fourni comme papier. Entre temps, j'ai reçu le fameux jugement au mois de janvier, et là, le jeune avocat m'a dit de prendre un notaire. ET le notaire me dit qu'on peut faire la transcription maintenant. voila

Répondre à verlande

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sophiag, le 13 avr 2009 à 09:54:40

Vous demandez a votre avocat de faire valoir au juge la non validité de ce jugement
lui saura la procedure a excecuter pour cela et demandez lui par ecrit en recommandé
cordialement

Répondre à sophiag

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luna10, le 13 avr 2009 à 13:31:56

Le jugement est valable. Il a été rendu publiquement, contradictoirement, toutes les ont du être respectées. Ce qui pose problème, c'est la notification.

L'absence de notification empêche que le délai des voies de recours commence. Or pour une bonne administration et la sécurité juridique, un texte prévoit un délai de 2 ans.
Passé deux ans après le prononcé du jugement, les voies de recours sont épuisées, si aucune notification n'a été faite. La personne qui voulait faire appel avait tout intérêt à le faire pendant ce délai de deux ans, et/ou se demandait à obtenir la notification du jugement.
Lorsque toutes les personnes ont comparu devant le tribunal, elles savent très bien qu'un jugement a été rendu, si elles se réveillent 30 ans après pour contester la décision, c'est vraiment un peu tard.

Une personne qui a laissé passer ce délai, alors qu'elle voulait faire appel, ne peut plus demander à revenir sur son jugement.
Si on ne peut plus revenir sur un jugement, c'est qu'il est devenu définitif.

Vous êtes divorcés.

Répondre à luna10

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Marie S, le 13 avr 2009 à 13:49:23

Je m'aperçois que cette question avait déjà été posée par le passé sur le forum.

Divorcée, c'est vite dit, car si elle avait voulu se remarier pendant le laps de temps, elle n'aurait pas pu puisqu'aucune mention de divorce n'avait été faite en marge de l'état-civil !

Alors si je comprends bien, pour se remarier on lui dit : ah mais non madame, vous ne pouvez pas, vous êtes toujours mariée !
Comme ayant droit de la personne décédée on lui dit : ah, mais non madame, vous ne pouvez pas vous êtes divorcée !

Y a comme un défaut là...

Répondre à Marie S

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luna10, le 13 avr 2009 à 14:10:52

Pour se remarier, il faut que le jugement de divorce soit transcrit en marge de l'état civil, puisque un acte d'état civil est obligatoirement délivré par les époux pour consentir mariage.
Si sur l'acte, il n'en ai pas fait mention, vis-à-vis de l'administration, vous êtes présumés encore dans les liens du mariage. C'est tout à fait logique.

Un créancier de votre ex-conjoint vient vous car il n'a pas été payé. Puisqu'il n'y a aucune transcription du divorce, vis-à-vis de se créancier, vous êtes aussi dans les liens du mariage. Il peut alors vous poursuivre sur tous les biens "présumés communs". C'est logique aussi, il n'est pas censé savoir que les époux ont divorcé.

Cela ne concerne que les effets qu'à l'égard des tiers.


Entre les époux, le jugement s'il est définitif doit s'appliquer.
L'un des époux peut alors pouvoir le transcrire en marge de l'état civil. Il peut demander à ce que son conjoint verse la prestation compensatoire qui lui est due. En cas de décès, l'ex-conjoint n'a pas de vocation successorale.

Cela ne concerne que les effets qu'à l'égard des époux.

Répondre à luna10

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Marie S, le 13 avr 2009 à 14:16:17

Oui, mais enfin elle ne va pas lui demander une prestation compensatoire : il est mort !
Elle ne lui en a jamais demandé, en tous cas elle ne l'a pas dit...
Dans un autre post, avant qu'il soit décédé, elle a dit qu'elle voulait se pacser... enfin je suppose que sous deux pseudos différents c'est la même personne mais que dans son premier post le mari n'était pas décédé.

Répondre à Marie S

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sophiag, le 13 avr 2009 à 14:24:00

Bonjour Marie et Luna

je suis daccord avec Marie , ce jugement ne tient pas la route et je suis convaincue qu'il pourrait faire une exception dans les regles , il ne peut etre LEGALEMENT etre considéré valable de part sa lenteur d'excecution

la prejudiciaire ne peut demander ce jugement, ne sachant et ne connaissant pas le fonctionnement du tribunal
*le tribunal est tenu de lui signifier, c'est la loi
ainsi, sans le jugement, aucune demarche ne peut etre entreprise et les prejudices qui ont suivit ne peuvent aujourdh'ui valider une telle decision

comme l'a dit Marie, je suis etonnée que des qu'il s'agisse de toucher les dividantes (retraites ) du mari, ils sont divorcés
mais pour les dettes, les factures, le remariage ect
ils sont mariés, c'est tout de meme suprenant tout ca

en bref, j'aimerais bien connaitre la fin mot de l'histoire, car franchement, c'est un cas interessant
cordialement

Répondre à sophiag

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luna10, le 13 avr 2009 à 14:25:44

Lisez l'article 528-1 NCPC et la jurisprudence qui s'y rattache.

Répondre à luna10

42

verlande, le 13 avr 2009 à 18:05:29

SOPHIAG, je vous promets de vous raconter comment se sera terminée cette "symphonie" il faudra bien qu'elle ait une fin, je ne vais pas la laisser inachevée. Mon mari doit etre dans une colère monstre la haut..... j'ose espèrer que d'ici à la fin de l'année, ce problème sera réglé; je vous en ferais part. A moins que cela devienne un sujet qui finisse dans la presse, comme j'ai une amie qui me l'a dit. " Mais tu te rends compte, ça va finir par paraitre dans les journaux cette histoire". Elle ne croit peut etre pas si bien dire. C'est une amie de tres longue date, et quand je lui ai dit que j'étais peut etre divorcée elle m'a dit "tu rigoles divorcée depuis quand" .........là est la question.

Répondre à verlande

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luna10, le 13 avr 2009 à 14:24:02

Je n'ai jamais dis qu'elle allait lui demander une prestation compensatoire. Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres, comme le remariage, les créanciers etc...
Elle n'a pas non plus parlé qu'elle voulait se remarier, qu'un créancier de son ex était venu la voir. C'est seulement pour illustrer les effets à l'égard des tiers et entre les époux.

Relisez mes propos plus lentement la prochaine ou deux ou trois fois avant de sortir de vos gonds. C'est super désagréable ^^

Répondre à luna10

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Marie S, le 13 avr 2009 à 14:30:30

Je ne sors pas de mes gonds je cherche seulement à comprendre comment suite à un imbroglio juridique on peut en arriver à des situations totalement bloquées.
Bloquée comme doit l'être la succession d'ailleurs !

article 260

(inséré par Loi nº 75-617 du 11 juillet 1975 art. 1 Journal Officiel du 12 juillet 1975 en vigueur le 1er janvier 1976)

La décision qui prononce le divorce dissout le mariage à la date à laquelle elle prend force de chose jugée.


Article 262


(inséré par Loi nº 75-617 du 11 juillet 1975 art. 1 Journal Officiel du 12 juillet 1975 en vigueur le 1er janvier 1976)

Le jugement de divorce est opposable aux tiers, en ce qui concerne les biens des époux, à partir du jour où les formalités de mention en marge prescrites par les règles de l'état civil ont été accomplies.


Les formalités de mention n'ont pas été accomplies soit parce que l'avocat de l'époque a été négligent, soit parce qu'il n'a pas été payé.

Répondre à Marie S

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verlande, le 13 avr 2009 à 16:48:23

Re bonjour, ne vous disputez pas à mon sujet. je viens de voir que vous vous etes envoyé 8 messages pour essayer de comprendre mon histoire . jusqu'à présent personne n'a encore pu y comprendre quelque chose. POUR ce qui est de la prestation compensatoire, Non je n'ai rien demandé . (pourtant mon époux avait un salaire tres correct et moi une pension d'invalide) je vous l'ai dit, nous ne savions pas qu'il y avait eu un jugement. C'est d'ailleurs, un papier prérempli auquel on été rajoutés nos noms, prénoms et une meme date pour tout c'est à dire, la requete conjointe et la convention temporaire et le prononcé (sur la feuille préremplie) ont tous la meme date. L'avocat a été grassement payé. je vais vous raconter une anecdote (je ferais mieux de faire paraitre un article sur le journal pour expliquer que) ; au sortir du tribunal, lors d'une convocation, l'avocat nous avait dit de ne pas prendre de véhicule car on aurait du mal à se garer pour cause de manif étudiante, et donc, nous y sommes allés et en sortant du tribunal, il nous a dit, je vais vous ramener, et il a fait un grand détour, mon mari lui a demandé pourquoi il allait "par là", et l'avocat lui a répondu, je vais m'arretter faire une course vite fait" et en fait, il nous a emmené dans une entreprise de carrelages, il a dit a mon mari d'aller chercher un chariot. Mon mari m'a regardé se demandant s'il avait bien compris. je lui ai dit "maitre BIZAR demande que tu ailles lui chercher un chariot", mon mari est allé et revenu avec ce chariot, et là..............il a demandé de l'aider à vider son coffre qui contenait une grande quantité de carrelages "qui ne plaisait pas à son épouse" et m'a t il dit, vous les choisirez vous, puisque vous etes une femme et que vous devez avoir plus de gout que moi. j'ai donc choisi du carrelage pour la cuisine, du carrelage pour la salle de bains, on lui avait donné un bon de retour qui a été déduit du prix du nouveau carrelage, il a payé avec l'argent que mon mari venait de lui donner(honoraires) et il m'a dit "vous n'y avait pas été doucement, vous avez pris du "cher". je lui ai répondu vous m'avez dit de choisir comme si c'était pour moi, alors je l'ai pris à mon gout. Trés bien j'espère que ça va lui plaire (à sa femme), il a a nouveau sollicité mon mari pour charger la voiture, et il nous a ramené . (je ne vous raconte pas la colère de mon mari quand il a compris que son histoire de manif étudiants , c'était pour qu'on décharge et recharge la voiture. J'espère que cela vous fera sourire ou rire un petit instant car nous en avons parlé avec mon mari, quelques jours avant son décés. C'est un évènement qui nous avait profondément marqués. Et c'est cet avocat qui m'a dit portez moi 100 euros quand vous viendrez. ALORS, vous voyez que ça n'est pas une histoire qui a débuté "simple" alors, comment pourrait elle l'etre à ce jour. Bonne lecture et , je vous en prie , ne vous fachez surtout pas à mon sujet. Cependant, je vous remercie de vous y intéresser.

Répondre à verlande

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Marie S, le 13 avr 2009 à 16:58:17

Ah mais moi je ne me suis pas fâchée... j'ai juste cherché à comprendre.
Et vu l'article de loi que j'ai mis dans ma réponse, mon idée est qu'en ce qui concerne les biens de votre mari vous n'êtes pas divorcés... maintenant qu'on puisse être d'avis contraire au mien ne me dérange pas outre mesure, j'ai seulement l'habitue de défendre mon point de vue, ne pas confondre avec l'agressivité.

Votre histoire m'a fait sourire en tous cas (le carrelage...)

Répondre à Marie S

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verlande, le 13 avr 2009 à 17:07:57

OUI je peux en rire maintenant, mais je peux aussi vous assurer que lorsque nous sommes rentrés chez nous, ce fut le sujet de conversation d'au moins une semaine. "IL nous a pris pour des c... , il s"est f.....de notre g....., mon mari a eu beaucoup de mal à la digérer cette histoire. Justement l'article dont vous parlez, j'ai demandé qu'on m'explique, mais je n'ai pas eu de réponse.

Répondre à verlande

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verlande, le 13 avr 2009 à 18:24:46

LUNA, pouvez vous me dire comment on doit interpréter l'article 262 du code civil ? MOI, je le comprends ainsi : en ce qui concerne les biens des époux, le jugement divorce est opposable aux tiers, à partir de la date ou les mentions à l'état civil sont transcrites. Donc, si mon mari doit , je paye, et pourquoi n'aurais je pas droit à la pension de reversion. Pouvez vous m'expliquer comment interpréter cet article je vous prie.

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luna10, le 13 avr 2009 à 18:42:24

J'ai lu rapidement certains messages au dessus.
J'ai compris que le jugement n'a jamais été notifié et qu'il s'agit d'un divorce. Vous aviez faits un divorce par consentement mutuel (vous parlez de requête conjointe ?) ou d'une autre demande ?!
Vous avez été convoqués devant le juge, non ?! Que s'est-il passé ?!

A vous lire, j'ai l'impression qu'un jugement est tombé du ciel par hasard...


Je n'ai jamais dis que vous n'auriez pas droit à la pension de réversion. Il faut être marié ou avoir été marié pour y avoir droit selon des modalités et conditions particulières. C'est votre cas déjà...
D'ailleurs, la pension de réversion n'entre pas dans le champs d'application de l'article 262.

L'article 262 prévoit que le divorce non transcrit est inopposable aux tiers.
Si votre ex-époux est débiteur d'un tiers, ce dernier peut se retourner autant contre vous que contre la succession du défunt (votre ex-époux). L'inverse marche tout autant.
Cela ne concerne que la poursuite des créanciers ignorant le prononcé du divorce, càd l'obligation à la dette.

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Marie S, le 13 avr 2009 à 18:51:07

Oh, mais il y a des gens qui commencent une procédure de divorce et ne la finissent pas, ils se réconcilient en cours de route, ça arrive peu souvent, mais ça arrive...

Je n'ai jamais su ce qui était advenu de la procédure de divorce de mes parents, ce que je sais c'est que le divorce a bien été prononcé en première instance, certes mon père est mort dans les deux mois qui ont suivi le jugement mais après tout qu'a pu faire son avocat ? Est-ce que son avocat a été mis au courant de son décès, je ne m'en souviens plus...

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verlande, le 13 avr 2009 à 19:17:02

Lorsque vous dites que l'inverse marche tout autant, cela veut dire quoi. Bien sur que nous sommes alllés aut tribunal, lisez le grand message que j'ai envoyé tout à l'heure en expliquant comme notre avocat était fantaisiste. NOUS lui avions dit que nous n'étions pas sur de vouloir divorcer car les sentiments étaient toujours là, mais qu'il fallait que nous habitions au moins chacun chez soi. la vie en commun tous les jours ça n'était pas possible, j'ai déjà dit pourquoi. Ce que je souhaite savoir, c'est si, la transcription n'étant pas faite, si je peux prétendre à la reversion jusqu'au jour du déces de mon mari et si les 4 sous qui sont sur son compte me reviennent. Puisque si la transcription n'est pas faite, et s'il a des dettes, je vais devoir payer. merci de votre réponse.

Répondre à verlande

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Marie S, le 13 avr 2009 à 19:34:38

Est-ce que vous savez si l'héritage de votre mari comporte des dettes ? Et si le passif est supérieur à l'actif ?
Il serait important de le savoir !

Vous avez droits mariée ou non à la pension de réversion, c'est après 51 ans et soumis à condition de ressources du trimestre civil précédant la date d'effet de votre pension plafond : 4 388,80 € si vous vivez seule.

Répondre à Marie S

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luna10, le 13 avr 2009 à 19:40:59

J'ai lu votre anecdote à la sortie du tribunal, mais je demandais ce qu'il s'était passé surtout, ce qui a été dit ou homologué lors de l'audience car à la lecture de certains termes (requête conjointe, convention temporaire), il semble s'agir d'un divorce par consentement mutuel... Enfin, c'est pas grave.

Si les créanciers de votre ex-conjoint peuvent vous poursuivre pour le paiement de vos "dettes communes", dettes contractées pendant toute la période où le jugement de divorce n'a pas été transcrit en marge de l'état civil et jusqu'à son décès donc...
Vos créanciers peuvent aussi poursuivre pour le paiement de vos "dettes communes" la succession du défunt.

Pour ce qui est des 4 sous en compte. Tout va dépendre de la liquidation de votre régie matrimonial et du moment où les le divorce prend effet entre les époux, s'agissant de leurs biens.
De toute façon, il faudra liquider votre régime matrimonial, alors vous serez appelé à recueillir des biens en vertu du votre régime matrimonial.

Vous pourrez prétendre à la pension de réversion, période allant du jour de votre mariage jusqu'au jour où le divorce a été prononcé et devenu définitif, et non pas au décès, du moins normalement.


Reste à voir si vous pouvez faire annuler ce jugement de divorce ou contester le fait qu'il soit devenu définitif. Qui ne tente rien à rien. Cela permettrait d'alléger la situation, tant pour vous , que pour les héritiers, que pour le notaire.
Mais là, rien n'est moins sur. Et au vue des éléments, des articles de loi et de la jurisprudence, vous êtes, à mon avis, bel et bien divorcés.

Répondre à luna10

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Marie S, le 13 avr 2009 à 19:52:01

Code Civil - 262 : non transcrit, le divorce n'est pas opposable aux tiers.

Elle est libre ou non de faire transcrire son divorce, non ?

Ma mère avec son jugement en première instance était libre de le faire transcrire ou non... on le lui a déconseillé au point de vue finance.

Répondre à Marie S

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verlande, le 13 avr 2009 à 19:58:22

Mon mari ne laisse aucune dette. Les frais d'obsèques ont été prélevés sur son compte, mais il ne laisse aucune dette nulle part. il était à jour de tout et je pense meme qu'il a trop versé aux impots, car mensualisé.

Répondre à verlande

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Marie S, le 13 avr 2009 à 20:07:45

L'avocat de ma mère lui avait dit que les gens qui laissaient tomber la procédure étaient considérés comme réconciliés et que par conséquent s'ils demandent à leur avocat respectif de ne pas transcrire ça veut dire qu'ils s'arrêtent là et renoncent à divorcer...
Je crois que si vous aviez voulu divorcer, soit l'un soit l'autre vous auriez fait en sorte que ça figure sur vos actes d'état-civil, et ça n'a pas été le cas.
Vous n'étiez même pas tenue de parler au notaire chargé de la succession de votre procédure en cours, à mon avis, qui n'est peut-être pas le bon vous n'êtes pas divorcés.

Répondre à Marie S

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Marie S, le 13 avr 2009 à 20:32:43

De plus, il est dit que la loi présume la réconciliation lorsque les époux après que l'un ou l'autre ait quitté le domicile conjugal, ont repris la vie commune.
Vous vous êtes donc comportés depuis votre divorce comme des gens mariés...
Votre mari est venu se réinstaller chez vous.

Répondre à Marie S

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verlande, le 13 avr 2009 à 21:13:59

Marie S, vous l'avez bien compris, que si nous avions voulu faire une démarche de transcription avant, nous nous serions interessé davantage à ce jugement dont nous n'avions pas connaissance. Pour nous, l'affaire en était restée là ou nous avions dit à l'avocat, que nos sentiments étaient forts et que nous allions plutot vivre dans des appartements différents. Je peux meme vous dire que sur le jugement préimprimé, il y a, monsieur garde tous les meubles, monsieur garde l'appartement, madame va vivre au domicile de son choix, et qu'aucune pension, ni prestation compensatoire ne m'était attribuée, alors que je suis invalide et que mon époux avait un salaire tres correct. ENFIN, il me tarde que tout ça soit terminé, car je trouve que c'est un peu trop long, meme si c'est un cas qui sort de l'ordinaire. je vous remercie pour toutes les réponses et pour avoir donné tant de votre temps. merçi encore.

Répondre à verlande

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luna10, le 13 avr 2009 à 21:25:49

Je me demande d'où vous sortez de tels arguments...

A propos de la réconciliation n'est pas présumée, elle doit être prouvée.
Le simple fait de reprendre la vie commune ne permet pas de présumer d'une réconciliation, il faut démonter la volonté de se réconcilier et de pardonner à l'autre.
De surcroit, cet article n'est applicable qu'aux divorce pour faute.

Il est tout à fait possible de renoncer à une action en divorce en se rétraction purement et simplement, en faisant une lettre à la justice, ou lors de phase de conciliation.
Or, cela n'est pas possible dans le cas d'un divorce par consentement mutuel ou d'un divorce accepté, lorsque les deux époux consentent au principe même du divorce, si le consentent n'est pas vicié évidemment.
La rétractation n'est donc plus possible, ni pour renoncer à divorce, ni pour changer de procédure.

La seule solution est de rendre caduc la demande en divorce par consentement mutuel (6 mois après un premier rejet de la convention qui doit être homologuée).
Et pour les autres procédures, hormis celle où la rétraction est possible, il est possible de laisser périmer l'instance (ne plus faire d'actes de procédure pendant deux ans).

Une fois qu'une jugement de divorce est rendu par la justice, c'est adhérent de dire qu'il n'y a pas divorce. Il y a forcément eu des actes de procédures, des audiences etc...
Et la transcription importe peu...
C'est à vous de le contester, mais en se basant sur des règles de droit.
Dire si Madame a fait comme ci, c'est parce qu'elle voulait que ce soit comme ça. Ce n'est pas un argument valable. Il y a des textes à respecter, des procédures à respecter, vous aviez un avocat, il a un devoir de conseils.
Alors, basez-vous sur du droit et non sur des hypothèses ou sur les pensées de telle ou telle personne.

Répondre à luna10

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Marie S, le 14 avr 2009 à 09:55:33

Eh bien justement ! Le droit dit qu'un jugement non transcrit en marge de l'état civil n'est pas opposable aux tiers, je ne sais pas ce qu'il faut de plus.

Répondre à Marie S

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verlande, le 14 avr 2009 à 11:43:42

Bonjour MARIE S, je suis plutot d'accord avec vous. pourquoi si mon époux laisse des dettes, on va me poursuivre pour les payer. Et pourquoi pas en retour, je ne pourrrais pas bénéficier de la reversion à partir du jour de son déces et que les 4 sous qui sont sur son compte me reviennent aussi. SUPPOSONS, il n'y a pas de transcription, mon mari vit avec une personne , celle ci profite du salaire de mon mari, du loyer qu'il paie, et lorsqu'il décède 20 ans plus tard, on lance un avis de recherche, pour que je paie les dettes qu'il a laissées........ il y a un souci là non ? IL me semble que LUNA ne le voit pas sous cet angle.

Répondre à verlande

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Marie S, le 14 avr 2009 à 11:53:31

Du temps ou mes parents on divorcé, la femme ne pouvait pas toucher la pension de réversion intégralement.
Or mon père vivait avec une autre femme pendant l'instance de divorce.
Contrairement à ce que dit Luna, mes parents étaient dans le même cas que vous.
Or on a bien dit à ma mère lorsque mon père est décédé, vous êtes veuve et pas divorcée parce que le jugement n'a pas été transcrit, donc vous avez le droit intégral à la pension de réversion.

Répondre à Marie S

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verlande, le 14 avr 2009 à 12:07:15

Eh bien c'est à dire que pour moi ça me parait évident. SI votre papa avait vécu 20 ans, avec la personne, et lorsqu'il est décédé, sous prétexte qu'il n'y avait pas la transcription à l'état civil, que l'on demande à votre maman des dettes qu'il aurait faites pour faire plaisir à sa compagne ........ votre maman, ne trouverait elle pas ça "invraisemblable", si surement et elle aurait raison. C'est pour cela que je pense que l'article 262 du code civil, est assez clair sur ce point. PAS DE TRANSCRIPTION, donc, pas opposable aux tiers, que ce soit pour payer les dettes ou pour un bénéfice.

Répondre à verlande

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luna10, le 14 avr 2009 à 12:14:56

Ne pas être opposable aux tiers, c'est à dire qu'il ne produit pas d'effet vis à vis des tiers qui peuvent donc estimer que les époux sont encore mariés.
Les époux entre eux ne sont pas des tiers, donc un époux ne peut se prévaloir de l'absence de transcription pour prétendre que le divorce ne lui est pas opposable.
Et cet article ne concerne que les biens.

Ce sont des notions de droit de première année (d'après mes vagues souvenirs).

L'article 260 prévoit que le divorce dissout le mariage quand il est passé en force de chose jugée. Et non quand le jugement est transcrit sur les registres de l'état civil.
Vous avez souligné vous même, Marie S, que dans votre cas, l'époux est décédé peu de temps après le jugement, avant qu'il soit passé en force de chose jugée, donc le jugement n'était pas devenu encore définitif.
D'ailleurs, votre histoire remonte à quand. Car à moins que vous le sachiez pas, les lois changent continuellement... (parlez de son cas n'a jamais été un argument juridique et n'aide pas les gens, au contraire).
Ici, le jugement est devenu définitif apparemment.

Et pour en revenir aux propos de verlande, évitez de dire n'importe quoi, si vous ne connaissez même pas les termes juridiques.
L'opposabilité d'un acte ?! Cela veut dire qu'il produit des effets.
L'inopposabilité d'un acte, signifie qu'il ne produit pas d'effet. Dire que le jugement de divorce non transcrit est inopposable aux tiers, c'est dire que les époux ne peuvent se prévaloir d'un divorce vis à vis des tiers pour échapper à des poursuites.

Répondre à luna10

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Marie S, le 14 avr 2009 à 12:31:41

Que les époux entre eux ne soient pas des tiers l'un vis à vis de l'autre, ça crève les yeux, mais ils ne voulaient plus divorcer donc la dame qui reste seule ne va quand même pas, bêtement, faire transcrire son divorce, malgré qu'elle le puisse.

Les tiers vis à vis d'eux, c'est l'administration, qui verse la pension de réversion, donc l'administration ne peut pas objecter son refus par le fait qu'ils sont divorcés, comme pièce justificative, on va lui demander au minimum son livret de famille, or sur son livret de famille, il n'y a pas de mention "mariage dissous par jugement du tribunal de trifouilly-les-oies en date du :..." Et pour cause !

Répondre à Marie S

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luna10, le 14 avr 2009 à 12:37:51

Je ne vois pas ce que vient faire la pension de réversion dans vos débats. Elle y a droit, je ne vois pas où est le problème. Elle a acquise que les époux soient mariés au moment du décès ou divorcés.
Elle a seulement un statut de divorcé et non de veuve.

Et l'article 262 n'a pas vocation à s'appliquer. La pension de réversion est un droit, et non un bien.
Et c'est le statut qui prime en matière de pension de réversion (conf arrêt de 2009)

Répondre à luna10

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Marie S, le 14 avr 2009 à 12:45:38

Mais les sous de son mari elle y a droit aussi ! Il n'y a pas d'enfant...

Répondre à Marie S

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luna10, le 14 avr 2009 à 13:01:06

A moins qu'elle parvienne à faire contester le jugement, elle n'a aucune vocation successorale, à moins qu'il y ait une donation au dernier vivant et que dans le jugement, il est stipulé que monsieur la maintenait à son profit.

Maintenant, peut être que "son jugement est contestable", mais je n'ai aucun début de réponse à lui donner dans ce sens, car aucun élément fiable.
A part qu'ils se sont réconciliés... C'est déjà un fait (important certes), mais pas suffisant, d'autant plus que dans le même un jugement devenu exécutoire et définitif.
Si encore, il y avait eu réconciliation et péremption ou caducité d'instance. Ils serait encore mariés, mais là... Un jugement exécutoire...

A moins que l'avocat est fait seul des actes de procédure à leur insu (histoire qu'elle divorce et qu'il puisse la demander en mariage par la suite, je plaisante évidemment).
Il faudrait vraiment en savoir plus sur le type de divorce, et le déroulement de la procédure.

En revanche, il faudra liquider le régime matrimonial des époux, à partir du jour où le divorce a produit ses effets, quant aux biens, entre les époux (à ne pas confondre avec les effets généraux du divorce et les effets quant aux biens vis à vis des tiers)
Et là, tout dépend du type de divorce, et/ou de la décision du juge.
En liquidant le régime matrimonial, elle obtiendra sa part de la communauté (si mariés sous le régime légal).

Répondre à luna10

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Marie S, le 14 avr 2009 à 13:20:10

En l'absence de descendants :
Est héritier le conjoint survivant non divorcé. Même si Le défunt laisse des ascendants ordinaires (grands-parents, arrières grands-parents…), et des collatéraux ordinaires (oncles, tantes, cousins…).

Pas de transcription à l'état-civil (mentions marginales, livret de famille), elle hérite.

Répondre à Marie S

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luna10, le 14 avr 2009 à 13:33:54

Article 260, le divorce dissout le mariage quand il est passée en force de chose jugée (c'est pourtant écrit noir sur blanc). Dès ce moment, entre les époux, le divorce produit tous ses effets généraux.
Madame est donc divorcée à cette date, elle n'a aucune vocation successorale, puisque ce n'est pas un conjoint survivant.

La transcription ne concerne que les effets du divorce à l'égard des tiers, quand aux biens, et non à l'égard des ex-époux entre eux (art. 262).
Vous m'avez fait un copier-coller hier (sachant que je les connaissais déjà), et vous ne les comprenez même pas.

Allez voir n'importe quel notaire ou juriste, il vous dira la même chose.

Et si Madame se pointe chez un nouveau notaire, sans faire mention de son jugement de divorce devenu définitif mais non transcrit, pour toucher l'héritage, ce sera à ses risques et périls, sans avoir fait invalider le jugement au préalable. Elle risque très gros si les héritiers du défunt l'apprennent !

Répondre à luna10

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verlande, le 15 avr 2009 à 19:40:51

Bonjour, je viens de voir votre message et je peux vous dire que je n'ai nullement l'intention d'aller chez un notaire sans lui faire par du jugement reçu en janvier. Les ennuis de ce genre trés peu pour moi. Je vais plutot essayer de faire annuler ce divorce, car j'ai vu mon avocat qui me dit que j'ai de tres bons arguments. Bonne soirée.

Répondre à verlande

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tarasouris, le 15 avr 2009 à 20:19:48
  • +1

Bonsoir,
Verlande, et bonsoir Luna 10 ,

Une procédure de divorce a été engagée il y a 20 ans, les époux n'ont plus souhaité donné suite, mais ont eu à faire à un curieux avocat ... n'ayant jamais rien reçu ni l'un ni l'autre, ils ne se sont jamais considérés divorcés, tout en ayant ensuite une vie moins " commune " mais non distante ! Ayant demandé à cet avocat s'ils devaient se remarier, il leur a clairement répondu que non, puisqu'ils n'avaient jamais divorcés !! Il n'y a eu ni Grosse, ni signification ... L'avocat actuel a fait rechercher, par l'avocat de l'époque, au greffe, menaçant du Bâtonnier, etc ... Rien pendant plusieurs mois!

La pression vient justement de la famille, avec laquelle Mr était fâché depuis longtemps, et qui, au moment de son décès, réapparaît, avec, comme argument : "Mais vous aviez divorcé, non ?" sur le lit de mort de Mr, où Mme a passé des heures, l'hôpital en témoignera ... Scrupuleuse, Mme se pose, 20 ans après, la question ! Seulement, rien n'est inscrit, personne ne trouve rien, quand à l'avocat Bizar, il "propose" ses bons services sans rien avoir sous la dent, puisqu'il n'a jamais reçu de Grosse, et pour cause !

Alors Mme s'adresse directement au Greffe, à force ... et de là, peut-être parce que plus de courant est passé, une secrétaire au Greffe lui retrouve, où ? depuis 20 ans à la Comptabilité ! un brouillon, recto-verso pré-rempli, à la main, au crayon, et jamais enregistré fiscalement non plus, tout portant la même date : la demande, l'audience, le prononcé ... !! tout le même jour ?, sur laquelle cette dame appose, en janvier 2009, les tampons d'envoi du Greffe et une formule exécutoire ... avant de l'envoyer à Mme !

Si ce bout de papier, à la main, est un jugement en bonne et due forme, (alors que dès la machine à écrire connue, tous les jugements bien précédents sont clairs, nets, frappés, datés convenablement et revêtus des tampons requis!), et non une procédure qui a été stoppée en cours et s'est ensuite arrêtée et perdue dans les services, c'est une drôle d'affaire, non ?

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                               .... 3 zygomatiques suffisent pour sourire ....
                             §  même au plus bas, on devrait bien y arriver §

Répondre à tarasouris

69

 luna10, le 16 avr 2009 à 04:26:25

Évidemment,

Il s'agit d'un jugement rédigé au brouillon entre deux tasses de café, taché de surcroit tant qu'on y est, au crayon, gommé, raturé, avec le nom des époux à la main sur chaque ligne dans le jugement, et surtout la mention finale écrite à la main : "prononce le divorce de ..." Cela ne s'est encore jamais vu...
C'est un jugement prérempli, une rédaction-type, sachant que chaque jugement est propre à chaque affaire, puisque toutes les personnes n'ont pas forcément les mêmes prétentions...

Cela peut paraître abhérent que deux ou trois avocats et un notaire ne remarquent même pas qu'un tel jugement serait totalement inapproprié.
A ce moment là, une simple mention "Mme X et M. Y sont divorcés depuis 20 ans" sur une feuille vierge suffirait, ou éventuellement un jugement de divorce gravé sur la roche.

Ce jugement, nous ne l'avons pas sous les yeux. Nous n'avons que des dires plus ou moins alambiqués.
Alors évitons d'extrapoler.


La seule chose qui pourrait paraître étrange, c'est une similitude des dates sur chacun des documents.
Si le jugement est daté du 10/02/92, ainsi que la requête en divorce (qui est censé être antérieure), ce serait une erreur grossière source de nullité.
Et même pas un professionnel, un juriste qui a eu le document entre les mains l'aurait remarqué pour réconforter Madame et l'aider à engager une action...


Vous faites bien de préciser "une procédure qui a été stoppée en cours et s'est ensuite arrêtée et perdue dans les services."
Étrangement, je n'ai obtenu aucune réponse s'agissant de la procédure et de son déroulement, alors que c'est pourtant une procédure de divorce qui tend au prononcé d'un jugement.

J'ai pourtant poser la question à maintes reprises, et aucune réponse. Je me demande bien comment vous avez fait pour l'obtenir.
La seule chose acquise, c'est qu'ils se sont réconciliés, et qu'ils ont laissé la procédure de côté (l'oubliant même). Mais à quel moment de la procédure ont-il abandonné ?! Ont-ils envoyé un courrier à l'avocat et/ou au tribunal pour se désister de cette fameuse procédure de divorce ? Combien de requêtes ont été déposées ? Quel type de divorce a été choisie (je présume le divorce sur requête conjointe à la lecture de certains détails) ? Que s'est-il passé devant le juge ? Combien de fois ont-ils été convoqués devant le juge ?! Etc etc...

Et par exemple, en cas de double aveu constaté, le juge n'avait d'autre choix que de prononcer le divorce si l'instance été saisi après échec de la conciliation (donc peu importe le renonciation tacite ultérieure à l'action, le divorce est acquis).


Il y a des délais à respecter (nombreux), à défaut qui tendent à la caducité ou à la péremption de la procédure. Or, sans informations sur ces questions, impossible de savoir si la procédure était caduque ou périmée.


De surcroit, se pose le problème ici de l'absence de la notification de ce jugement. Certes, les délais de recours ne commencent à courir qu'à compter de la notification du jugement (sauf exception).
Mais dans le même temps, les voies de recours sont épuisées après un délai de deux ans à compter de la décision de justice, en l'absence de notification, si la partie désirant former une recours a comparu à l'instance et sous les autres conditions de l'article 528-1.
Cet article s'applique tant pour faire un appel, qu'un pourvoi, que pour demander la nullité sur certains points d'un jugement.

Et ni la jurisprudence, ni un article du code prévoit que ce délai s'efface ou commence à courir à compter du jour où une partie a pris connaissance du jugement.
Au lieu que le délai soit de 1 mois par exemple après notification, il est de deux ans après décision. Au final, ce n'est pas rien.


Il n'est pas impossible qu'elle obtienne gain de cause. Mais pour ma part, aucun élément apporté par elle ne permis d'aller a minima dans ce sens.
Maintenant toute interprétation est possible.
Au final, dans le cas où sa demande est rejetée, elle ne tombera pas des nues s'agissant des conséquences que cela pourrait occasionner (conf. précédents messages).

Et en espérant que cela se finisse bien, tant pour elle, que pour son défunt mari, et aussi pour le notaire liquidateur... (et surtout lui, en exagérant...)

Répondre à luna10

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luna10, le 15 avr 2009 à 20:07:18

Bon courage en tout cas pour la suite, en espérant que vous ayez raison (ce dont je doute au vu des éléments apportés).
Une chose est certaine, après avoir fait le tour d'une cinquante d'avocats et notaires, il y en a bien un qui ira dans votre sens, ça coule de source...
Bonne soirée à vous aussi !

Répondre à luna10