J'ai effectivement eu un entretien de licenciement. Pour rappel des faits :
- le 17 mars, je me fais arreter pour un exces de vitesse >50 km/h (mea culpa je suis un imbécile). De suite, j'ai un retrait de permis administatif de deux mois et un convocation au tribunal de police le 11 mai
- le 19 mars, après une longue réflexion, je décide de prévenir ma société. Etant commercial en grande distribution je ne puis exercer mon travail correctement.
- le 26 mars, réception d'une lettre de convocation à un entretien préalable au licenciement
- le 3 avril, jour de l'entretien, je me présente confirmant les dires que je ne peux exercer mon travail correctement du fait de ma suspension de permis.
- le 12 avril, je reçois ma lettre de licenciement rappelant tous les reproches concernant mon impossibilité de travailler, les torts commis a l'entreprise (baisse de CA), l'impossibilité de me trouver un poste sédantaire (société sur Paris et je suis domicilié dans le pas-de-calais), la durée de supension couvrant une partie du préavis qui est de deux mois, celui-ci ne sera pas payé. Par contre, il est mentionné "SI TOUTEFOIS, PAR EXTRAORDINAIRE, LE TRIBUNAL DEVAIT VOUS RENDRE L USAGE DE VOTRE PERMIS DE CONDUIRE AVANT L EXPIRATION DE VOTRE PREAVIS, VOUS VOUDREZ BIEN NOUS EN INFORMER AUSSITÔT".
- le 30 avril, je reçois ma fiche de paye emputé de 10 jours au titre de congés sans solde
- le 2 mai, aujourd'hui, je suis en arrêt pour dépression suite à ces évènements et d'autres familiaux.
Je passe au tribunal de police le 11 mai, j'ai fait appel à un avocat. Même si je récupère mon permis, cela ne me tient plus trop à coeur de travailler pour cette société.
Est-il légal de laisser ainsi quelqu'un sans ressource, dans l'impossibilité de quitter la société car je renoncerais bien à mon préavis (quelle perte cela pourrait entrainer au niveau indemnité).
Moralité, l'honnêteté ne paye plus, j'aurais du faire un abandon de poste peut-être aujourd'hui ne serais-je pas encore licencié.