Bonjour,
J'ai 57 ans aujourd'hui, je travaille dans un Office Notarial, chez une patronne qui connaît donc bien la loi.
Je vais résumer ici ma carrière et la fin de ma carrière à cause malheureusement d'un connard, qui n'était autre que le compagnon de ma patronne (rien à voir avec l'Etude) et de qui elle a eu un enfant en 96. (très important pour la suite)
Je travaille depuis 1988 pour Me P comme secretaire
En 1991, elle décide de m'apprendre le travail de clerc de notaire sur le tas.
Je suis contente, j'apprends bien tout se passe très bien.
En 1995, elle me passe clerc, me donne des augmentations conséquentes, considérant que je les mérite car je bosse bien . (Ce sont ses propos)
Fin 1995, son compagnon Monsieur JJB me prend en grippe, j'avais 44 ans, pour une histoire de rideau de salle d'attente pas bien remonté à son gôut. J'insiste là dessus, car malheureusement, c'est à cause de ça que tout à basculé. (A coté de ça , si il avait pu mettre les filles jeunes et jolies dans son lit, il aurait fait, mais çà c'est autre chose)
Il faut dire que le compagnon de ma patronne , qui se croyait tout permis, pensait qu'on avait déjà une chance inouie de travailler.
En janvier 1996, ma patronne accouche de son premier enfant.(c'est important pour la suite)
Je vais la voir à la clinique comme n'importe quelle employée, et là ce mec là qui était là, m'engueule, m'insulte, se mèle de ma vie privée, c'était honteux, sans que ma patronne intervienne.(J'étais folle, j'avais des problèmes, parce que je voulais un enfant, je faisais des caprices, etc... honteux, je passe..)
Je venais de demander à ma patronne l'autorisation de m'absenter 8 jours en fevrier ou mars 1996, pour essayer moi même d'avoir un enfant avec mon nouveau compagnon(je suis divorcée) et pour cela j'étais obligée de procéder par ce qu'on appelle la "fecondation in vitro". Naturellement ; lorque tout se passait bien avec ma patronne, elle était absolument d'accord, mais à partir du moment où son mec m'a pris en grippe et a essayer de me faire dégager, par tous les moyens elle a pris son parti .C'est malheureusement aussi simple que cela.
Je vais abréger en disant qu'en juin 1996, je reçois un courrierpour faute lourde et grave justifiant mon licenciement immédiat (j'avais fait juste un erreur)
J'ai répondu naturellement à ce courrier par l'intérmédiaire du syndicat que j'avais prévenu.
Bizzarement, là plus rien ne se passe. Ma patronne était sure d'une chose que j'allais m'écrouler en lisant sa lettre où on me reprochait tellement de choses tout d'un coup, que quand on aviat fini de lire la lettre, on ne savait pas ce que ma patronne me reprochait .
Changement de méthode puisqu'on ne pas me licencier pour faute lourde et grave (ça coute mien cher) je vais "dégager de gré ou def orce".
Là j'ai eu droit à tout; cris injustifiés, placard bien evidemment, sale boulot, ma patronne préférait se lever à 5 heures du matin et faire mon travail, en me faisant comprendre naturellement qu'il y avait un problème avec moi, les collègues avaient des ordres pour raconter la moindre erreur ou tout rapporter.
J'ai une "collègue" qui a très bien fait ça. Aujourd'hui, elle est toujours là, et le mépris que j'ai pour elle est égal au mépris qu'elle a pour moi.
Les années ont passé difficilement, je n'ai jamais capitulé, jamais d'arrêts etc..
Cà fait 3 ans, ma patronne m'a enlevé mon téléphone pour travailler ,(pendant que j'étais en vacances) plus facile naturellement ,sous prétexte que je disais n'importe quoi au clients .Je vais passer là dessus, mais c'est faux évidemment .
Aujourd'hui, je suis à trois ans de la retraite, je n'existe plus à l'Etude, on a plus besoin de me daire nin bonjour ni au revoir, car on ne me voit plus, je suis juste présente, ma patronne m'a abétisé complétement, d'ailleurs je finis par croire que je suis devenue bête.
Je ne peux pas travailler correctement, puisque je n'ai pas de téléphone, lorsque je demande à ma collègue de téléphoner à ma place, je sais que ma collègue demande avant à ma patronne si elle peut, moi mon travail est examiné à la loupe, quant à mes collègues, elles sont forcément compétentes, puisque rien n'est vérifié...
Aujourd'hui, je souhaite réellement envoyer ma patronne aux prud'hommes pour toutes ls souffrances endurées depuis 1996,
J'en ai parlé à une juriste du syndicat, qui me dit que c'est de plus en plus diffice de gagner face aux patrons, même quand on a été harcelée moralement, ce qui est mon cas.
Ce qui me fait un peu sourire tout de même, c'est que ma patronne, n'arrête pas de me dire que j'ai un problème, je suis inapte et j'en passe... et malgré la crise, car on a quand même une baisse d'activité, elle me vire pas, elle me paie à ne pas faire grand chose, ou rien.
Moi , jepense simplement, qu'elle n'a surtout pas envie que je l'envoie auxprud'hommes, et que je parle de ce qui s'est passé en 1996, avec son mec, où il y a des écrits de ma part, et du téléphone que l'on m'a enlevé, sans raison, en 2006 ,je n'ai pas internet non plus, au travail (à la diffirence de mes collègues bien sur qui elles sont intelligentes)
Je me dis que si ma patronne ne me licencie pas, avec tout ce qu'elle me reproche, c'est qu'elle surtout a des choses à se reprocher et qu 'elle n'a pas envie que certains de ses confrères soient au courant.
Si non pourquoi me garderait elle, moi qui ne fait trien ?
Aucun patron ne garde une employée incomptentee
J'aurais souhaité avoir le témoignage de ceux qui ont envoyé leur patron aux pru'hommes et où le harcècelement moral a été reconnu.
Mon docteur me dit, qu'il vaut peut être mieux tenir le coup, me mettre en arrêt dtemps en temps (je ne l'ai jamais encore fait) et attendre la retraite.
Qu'en pensez vous.
J'attends, vos avis, conseils etc..
Merçi