Pourquoi employer le terme "mariage gris" ... Parce que les victimes ne veulent pas être comparées et assimilées aux mariages blancs ou mariages de complaisance où dans ces cas, les deux conjoints sont d'accord moyennant une somme d'argent pour réaliser ce faux mariage, qui est sans consommation. Contrairement aux mariages gris où il n'y a pas de véritable intention de fonder un foyer, car il y a tromperie sur les qualités essentielles du candidat au mariage. Il y a fraude et c'est punisable par la loi et il est sain de sanctionner la fraude.
Bien sûr que les mariages gris existent, il suffit d'aller voir dans n'importe quelle préfecture au service des étrangers, pour se rendre compte du phénomène..
Les candidats à l'arnaque sentimentale ont un seul but, celui d'obtenir un visa, ils savent parfaitement ce qu'ils font. Ce sont des personnes sans scrupules capables de voir avant tout le monde toutes les failles de nos administrations.
Des sites internet donnent des conseils sur la meilleure manière de séduire une personne et comment s'assurer une carte de résident. Sans compter les conseils concernant une future paternité (ou maternité) conférant un statut de non-expulsable à l'escroc.
Les victimes de ces mariages frauduleux à but migratoire sont autant françaises de souche que françaises ayant des origines étrangères, l'important étant de séduire un français.
La justice se laisse abuser par ces mariages frauduleux, qui finissent par un divorce la plupart du temps en faveur de l'immigré, qui connaît toutes les combines pour s'en sortir, laissant le conjoint sincère totalement démuni, ruiné et très souvent ayant subi la maltraitence conjugale, autant physique que morale, car il y a manipulation sur celui-ci, afin d'éviter toute dénonciation aux autorités compétentes.
Monsieur Eric Besson veut entreprendre une démarche européenne, il faut penser que d'autres pays subissent les mêmes difficultés et que nos luttes sont identiques.
J'ai eu moi aussi ce même problème de mariage gris.
J'ai écrit un livre en janvier 2009 sur ce fléau.
"La valse des pantins" Edilivre. Des extraits sont disponible sur Internet.
Je revendique a partir d'expériences personnelles vécues l'application réelle de l'État de Droit en France comme au Maroc. dans cet ouvrage, Les rapports de forces très défavorables, voir malfaisants et parasitant sont dénoncés avec courage et véracité. L'expérience vécue intensément dans toutes ses péripéties en constitue l'argument. "La valse des pantins" est d'abord une histoire de trahison conjugale, dégénérant en cauchemar où chacun exquise un pas de danse compté sensé accomplir ce complément civilisationnel imposé, d'où l'importance des "pantins".
Cordialement
Edilivre La valse des pantins Sur Internet. UN LIVRE A LIRE ABSOLUMENT En 1990, Houcine épouse Mardia au Maroc. Quelques temps plus tard, celle-ci le rejoint en France, dans son appartement de Garges-lès-Gonesse. C'est alors le début de la lune de fiel... Avant que d'être une charge contre les dysfonctionnements des Justices française et marocaine, avant que de dénoncer les manipulations d'une femme intéressée, La Valse des pantins est un drame familial authentique. Celui vécu par un père et son fils dont l'existence commune est remise en cause par la folie des uns et des autres. Longtemps harcelé, emprisonné même, Houcine Ouachani se pare ici d'une robe de procureur et dresse un réquisitoire accablant contre l'imbroglio international dans lequel son ex-compagne l'a fait plonger. C'est donc le témoignage d'un homme injustement et doublement condamné. C'est surtout le cri d'un père aux droits bafoués. Un plaidoyer sans concession dont on ressort atterré et bouleversé.
Biographie
Né en France en 1963, Houcine Ouachani fait ses études en France. A l’âge de vingt-huit ans, il rentre dans son pays d’origine, le Maroc. Il y crée un journal hebdomadaire francophone qu’il intitule « la Passerelle » et le dirige pendant plusieurs années. Cette publication unanimement saluée est interrompue par le calvaire judiciaire causé par son ex- épouse. Humilié, incarcéré à plusieurs reprises dans une prison marocaine, il en ressort profondément blessé. Il rédige alors de sa plume trempée dans le vitriol La valse des pantins pour témoigner de l’histoire bouleversante de cette séparation d’avec sa première femme.