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Impots fonciers

Dernière réponse le 28 sep 2009 à 15:15:02 noemie, le 28 sep 2009 à 10:19:32 
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Bonjour,
J'aimerais savoir ma soeur a reçu une lettre des impôts lui indiquant un impayée datant de 2001 sur l'impots fonciers.
Mon pere était decedee depuis 1998, seule ma mére habite dans la maison avec mon petit frere mineur.
On t-il le droit de nous demander de payer alors que nous n'y vivons plus.
Sachant que le bien appartient aux derniers vivants.

Meilleures réponses pour « impots fonciers » dans :
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1

djimi33, le 28 sep 2009 à 10:50:24

Bonjour,
Ceci devrait résoudre en partie ta question, cependant une chose m'étonne, l'administration fait rarement des erreurs sur la prescription, donc je te conseille vivement d'aller les voir.

Les insuffisances, les inexactitudes ou les erreurs d'imposition, peuvent être corrigées par l'administration. Mais ce pouvoir d'intervention est limité dans le temps.
Impôts directs
Principes généraux

Pour l'impôt sur le revenu, le droit de reprise de l'administration des impôts peut s'exercer jusqu'à la fin de la troisième année qui suit celle au titre de laquelle l'imposition est due.
Exemple : les revenus de l'année N peuvent faire l'objet d'un redressement jusqu'au 31 décembre N+4. Inversement, en N+3, l'administration peut redresser les revenus des années N, N+1 et N+2.

Ce délai de trois ans s'applique également à toutes les taxes assimilées à des impôts directs : retenue à la source, prélèvements libératoires, taxe sur les salaires, CGS et CRDS, prélèvements sociaux, etc.
Prolongation du délai

Les omissions ou insuffisances d'imposition révélées par une instance devant les tribunaux ou par une réclamation contentieuse formulée par le contribuable peuvent être corrigées par l'administration jusqu'à la fin de l'année suivant celle de la décision qui a clos l'instance et, au plus tard, jusqu'à la fin de la dixième année qui suit celle au titre de laquelle l'imposition est due.

A la suite d'une succession, l'administration peut découvrir une omission ou une insuffisance dans les déclarations de revenus passées du défunt. Dans ce cas, elle peut opérer un redressement jusqu'à la fin de la deuxième année suivant celle de la déclaration de succession (ou du paiement des droits de succession si aucune déclaration de succession n'a été établie). Ce redressement peut porter sur les revenus de l'année du décès et ceux des quatre années précédentes.
Droits d'enregistrement

Pour les droits d'enregistrement, la taxe de publicité foncière, les droits de timbre (et toutes les taxes, redevances et autres impositions assimilées), l'administration peut opérer un redressement jusqu'à la fin de la troisième année suivant celle de l'enregistrement de l'acte ou de la déclaration.
Ce délai s'applique notamment aux redressements pour insuffisance de prix (cession d'immeubles, de fonds de commerce, etc.).

Toutefois, ce délai est prolongé si les déclarations souscrites n'étaient pas suffisantes pour calculer le montant du redressement et si l'administration a dû se livrer à des recherches ultérieures. Dans ce cas, et notamment en l'absence de déclarations, le délai de reprise s'exerce pendant une période de six ans à compter du fait en question (décès, mutation, vente, 1er janvier de l'année d'imposition pour l'ISF, etc.).
Cette prolongation de délai s'applique notamment quand des biens n'ont pas été inclus dans une déclaration de succession.
En revanche, c'est le délai de trois ans qui s'applique quand tous les éléments de calcul du redressement figurent dans la déclaration.
L'impôt sur la fortune obéit au même régime.
Taxes locales

Des délais spécifiques sont prévus pour les taxes foncières et la taxe d'habitation. Le délai de reprise s'exerce jusqu'à la fin de l'année suivant celle au titre de laquelle l'imposition est due
Les omissions ou les insuffisances d'imposition peuvent être réparées à toute époque lorsqu'elles résultent du défaut ou de l'inexactitude des déclarations souscrites par le contribuable. Le redressement est calculé d'après les taux de l'année en cours et il est multiplié par le nombre d'années écoulées (dans la limite de quatre) depuis le 1er janvier de l'année suivant celle du changement non signalé à l'administration.

Dernière modification le mardi 28 avril 2009 à 20:00:52.
ce dossier est consultable sur la barre d'outil "dossier" page 2 c'est l'avant dernier dossier.
amicalement

Répondre à djimi33

2

ac 3, le 28 sep 2009 à 10:57:35

Le dernier vivant a l'usufruit de la maison, les impôts fonciers font partie de cet usufruit.

Bonne journée.

Répondre à ac 3

3

djimi33, le 28 sep 2009 à 11:02:44

Bonjour Noémie
Voilà un copié collé du dossier qui traite de ton problème si tu veux le consulter, vas dans la barre dossier il est en page 2 avant dernier dossier.
Cependant une chose m'étonne l'administration fait parfois des erreurs mais sur la prescription c'est rarement le cas. Donc je serais toi j'irai les voir pour être sure de ton bon droit.
Bonne continuation amicalement
Dj
<souligne>Les insuffisances, les inexactitudes ou les erreurs d'imposition, peuvent être corrigées par l'administration. Mais ce pouvoir d'intervention est limité dans le temps.
Impôts directs
Principes généraux

Pour l'impôt sur le revenu, le droit de reprise de l'administration des impôts peut s'exercer jusqu'à la fin de la troisième année qui suit celle au titre de laquelle l'imposition est due.
Exemple : les revenus de l'année N peuvent faire l'objet d'un redressement jusqu'au 31 décembre N+4. Inversement, en N+3, l'administration peut redresser les revenus des années N, N+1 et N+2.

Ce délai de trois ans s'applique également à toutes les taxes assimilées à des impôts directs : retenue à la source, prélèvements libératoires, taxe sur les salaires, CGS et CRDS, prélèvements sociaux, etc.
Prolongation du délai

Les omissions ou insuffisances d'imposition révélées par une instance devant les tribunaux ou par une réclamation contentieuse formulée par le contribuable peuvent être corrigées par l'administration jusqu'à la fin de l'année suivant celle de la décision qui a clos l'instance et, au plus tard, jusqu'à la fin de la dixième année qui suit celle au titre de laquelle l'imposition est due.

A la suite d'une succession, l'administration peut découvrir une omission ou une insuffisance dans les déclarations de revenus passées du défunt. Dans ce cas, elle peut opérer un redressement jusqu'à la fin de la deuxième année suivant celle de la déclaration de succession (ou du paiement des droits de succession si aucune déclaration de succession n'a été établie). Ce redressement peut porter sur les revenus de l'année du décès et ceux des quatre années précédentes.
Droits d'enregistrement

Pour les droits d'enregistrement, la taxe de publicité foncière, les droits de timbre (et toutes les taxes, redevances et autres impositions assimilées), l'administration peut opérer un redressement jusqu'à la fin de la troisième année suivant celle de l'enregistrement de l'acte ou de la déclaration.
Ce délai s'applique notamment aux redressements pour insuffisance de prix (cession d'immeubles, de fonds de commerce, etc.).

Toutefois, ce délai est prolongé si les déclarations souscrites n'étaient pas suffisantes pour calculer le montant du redressement et si l'administration a dû se livrer à des recherches ultérieures. Dans ce cas, et notamment en l'absence de déclarations, le délai de reprise s'exerce pendant une période de six ans à compter du fait en question (décès, mutation, vente, 1er janvier de l'année d'imposition pour l'ISF, etc.).
Cette prolongation de délai s'applique notamment quand des biens n'ont pas été inclus dans une déclaration de succession.
En revanche, c'est le délai de trois ans qui s'applique quand tous les éléments de calcul du redressement figurent dans la déclaration.
L'impôt sur la fortune obéit au même régime.
Taxes locales

Des délais spécifiques sont prévus pour les taxes foncières et la taxe d'habitation. Le délai de reprise s'exerce jusqu'à la fin de l'année suivant celle au titre de laquelle l'imposition est due
Les omissions ou les insuffisances d'imposition peuvent être réparées à toute époque lorsqu'elles résultent du défaut ou de l'inexactitude des déclarations souscrites par le contribuable. Le redressement est calculé d'après les taux de l'année en cours et il est multiplié par le nombre d'années écoulées (dans la limite de quatre) depuis le 1er janvier de l'année suivant celle du changement non signalé à l'administration.

Dernière modification le mardi 28 avril 2009 à 20:00:52.
</souligne>

Répondre à djimi33

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djimi33, le 28 sep 2009 à 15:14:18

Bonjour Noémie,
Il semble que mes messages n'apparaissent pas je te fais passer un lien j'espère que tu vas trouver ta réponse
http://droit-finances.commentcamarche.net/...
@ +

Répondre à djimi33

5

 djimi33, le 28 sep 2009 à 15:15:02

Pppff je viens de voir mes messages :-(

Répondre à djimi33