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Assitante sociale et enquète sociale [Résolu]

Posez votre question Le-Passant 989Messages postés mardi 11 septembre 2012Date d'inscription 23 juin 2017 Dernière intervention - Dernière réponse le 23 juin 2017 à 09:47 par celestedu35
Bonjour à tous,

j'aurais besoin de quelques éclaircissements sur une situation que rencontre une amie.

Celle ci est maman d'une petite fille de bientôt 7 ans, séparée depuis 2 ans avec le père.
Celui-ci s'est remis en couple, elle non.

Malgré quelques relations tendues elle a acceptée cette année de modifier le premier jugement de garde totale en garde alternée, dans l’intérêt de la petite.
La semaine dernière, la mère a eu un coup de blues et as bu un peu plus que de raison, mais sans plus grande conséquence qu'un passage aux urgences.

La petite était en semaine chez son père, mais celui-ci a appris l'incident (petite ville) et a refusé de rendre la petite le samedi qui a suivi (porte et fenêtres fermées).
Sur mes conseils un dépôt de plainte pour non représentation d'enfant a été déposé par la mère.
Le père aurait averti la gendarmerie de sa décision avant la non représentation et justifie d'être dans son droit car inquiet pour la petite.

Finalement il a ramené la petite à la mère le dimanche soir indiquant qu'il prenait un avocat pour demander la garde totale.
Petite en pleur avec le discourt du père que des gents allaient venir l’interroger que sa maman changeait trop de copain ....

Depuis hier je sais aussi qu'il a contacté une assistante sociale et demander que la petite soit vue ce matin par un pedo psy (pourtant semaine de la maman).
Une as a contacté la maman indiquant qu’ils allaient être entendu.

La maman a rdv avec un avocat la semaine prochaine, elle souhaite abandonner définitivement la GA et reprendre une garde totale de sa fille.

çà ce sont les faits, mes questions :

Quelle attitude doit avoir la mère devant les appels et questionnement de l'as, celle-ci a t'elle outrepassé ses droits alors qu'aucune décision d’enquête sociale n'a été prise encore ??
Je lui ai conseillé :
d'attendre le rdv avec l'avocat avant de communiquer quoique ce soit à l'as ou au père.

de ne privilégier que les échanges écrits.
De respecter le dernier jugement et de remettre la petite samedi devant témoin.
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bonjour si l'assistante sociale est en charge d'une enquête sociale ordonnée par un juge votre amie devra recevoir cette AS et lui répondre le plus sincèrement possible;un refus lui porterait tord
si l'AS vient sans jugement et que la mère refuse aussi de l'entendre cela lui portera tord aussi finalement......autant qu'elle la reçoive et qu'elle s'explique
et le passage aux urgences dû à une alcoolisation excessive ne me parait pas sans conséquences.....ce n'est pas anodin.....on pourra supposer que la mère boit régulièrement,cela portera tord aussi à la mère.....
Le-Passant 989Messages postés mardi 11 septembre 2012Date d'inscription 23 juin 2017 Dernière intervention - 21 juin 2017 à 10:46
Il est tout a fait clair que dans le cadre d'une Enquête sociale ordonnée par le jaf la mère ne si opposerait absolument pas, ni même à la démarche non ordonnée que l'as semble vouloir mettre en place à ce jour.

Pour le pb d'alcool il est connu depuis longtemps, se soignant depuis plusieurs années j’espère moi aussi que cela n'est qu'une rechute ponctuelle pour elle, j’espère qu'elle a compris les enjeux de cette situation. je ne pense pas que cela soit régulièrement, à défaut une pds le prouvera mais je l'ai prévenu de ce qu'elle risque et de ce coté là le père est loin d'être exemplaire et de garantir un meilleur environnement. Certains discours ont été tenus à l'enfant qui me paraissent limites pour un enfant de 7 ans.
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Bonjour ! pour avoir vécu au même âge , côté enfant (j'aurais bien aimé avoir ce père bienveillant ..... ) ;le problème d'une mère alcoolique et tout ce qui en découle (je vous passe des détails traumatisants de ce que j'ai vécu ) c'est loin d'être anodin de finir aux urgences , j'espère que cette petite sera mise en sécutité.....
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l'assistante sociale veut constater les conditions d'accueil de l'enfant chez la maman ,le fait qu'elle soit victime de la maladie alcoolique peut lui porter tord sauf si elle prouve qu'elle se soigne /qu'elle fait une cure...il ne faut pas minimiser l'impact de la maladie alcoolique et je connais au moins un petit garçon qui est orphelin de mère à cause de cette maladie...... donc après le juridique.....
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Bonjour ,

d'un côté vous "espérez "que la mère ne va pas trop boire en gardant sa fille , et d'un autre vous "pensez " (à quel titre ?) que le père a des propos "limites ".
Je comprends bien qu'un père n'ait pas envie de laisser sa fille à une mère alcoolique !
Le-Passant 989Messages postés mardi 11 septembre 2012Date d'inscription 23 juin 2017 Dernière intervention - 23 juin 2017 à 09:03
Nombreux sont les alcooliques qui n'ont pas touché une goutte d'alcool depuis des années, vous pensez donc qu'ayant un passé alcoolique on ne peut avoir d'enfant à sa charge ??

c'est surtout que j'essaye de garder un esprit critique sur les 2 parents et que je dispose de plus d'éléments de l'histoire pour juger les possibilités de rechute de la mère.
Par propos limite je dirais simplement que moi-même père de 3 enfants qui avaient le même age a peu prêt lors de mon divorce houleux, il ne me serait jamais venu à l'idée de dire à mes fils que leur mère couchait avec le premier venu, que des étrangers allez venir l'interroger pour savoir si elle pourrait continuer à voir sa maman (et ses grands parents maternels dont elle est très proche,..),


Pour ma part, un parent se doit de régler ses comptes avec l'autre parent en préservant au maximum l'enfant des conflits entre adultes.
Je connais le père, ne me prenez pas pour un pro maman ou encore un pro papa, je ne suis absolument pas persuadé en tant que père moi-même qu('il soit capable de mieux assumer la petite.
A mes yeux pour l'instant seule la mère a prit soins de préserver l'enfant des conflits en assumant plus qu'elle n'aurait du.
Lui semble plus dans un esprit de revanche et de sécurité due à son nouveau couple, nous verrons ce qu'en pense l'as si celle-ci prend vraiment le temps d'analyser les profils des 2 parents.
La mère a rdv avec un avocat la semaine prochaine, j'espère que le temps ou elle encaissait passivement ( et donc de façon destructrice pour son équilibre à elle ) est fini.
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jodelariege 604Messages postés jeudi 18 février 2016Date d'inscription 18 juillet 2017 Dernière intervention - 23 juin 2017 à 09:21
bonjour vous dites au sujet de l'alcool:"je ne pense pas que cela soit régulièrement " donc vous n'en êtes pas sur....de plus si elle bu de telle façon à aller aux urgences la "guérison" est repoussée de plus belle ... pour ma part j'ai eu aussi un père alcoolique et les seuls moments heureux dans ma jeunesse ont été ceux de son absence.........
je le dis maintenant sans affect car j'ai 62 ans et une vie derrière et un peu devant moi mais l'alcool est un fléau terrible et qui marque les enfants à vie .cependant mon père n'a jamais attérri aux urgences donc votre amie avait diablement bu et il faudra un moment pour s'en remettre
c'est bien que la mère ait prit un avocat mais il faudra aussi qu'elle prenne en charge sa maladie alcoolique
apraté:je constate que beaucoup de personnes ont été victimes d'un parent alcoolique;on parle souvent des conséquences lors d'un accident de voiture par exemple et l'on oublie le cauchemar que vivent les enfants à la maison......
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celestedu35 514Messages postés mardi 6 juin 2017Date d'inscription 21 juillet 2017 Dernière intervention - 23 juin 2017 à 09:47
pour compléter mon intervention : j'ai été traumatisée toute petite , maman solo alcoolique grand mère autoritaire avec laquelle elle n'avait pas "coupé le cordon" , à 11 ans on m'a collé en pension (la délivrance 5 jours par semaine de voir autre chose ) , les retours le week end c'était pour moi chasse aux bouteilles vides , tentaives de suicides départ à l'hôpital (ou on m'a embarqué avec n'ayant d'autres solution , à 8 ansça marque un gamin je vous assure , mais ...... à l'adolescence j'ai vu claire et ai été voir de mon initiaitive une AS pour demander a partir de chez moi expliquant ce que je vivais , j'ai été placée en foyer , j'ai coupé tous liens familiaux , jamais regretté , le seul momet ou j'aurais pu avoir envie de renouer un contact s'aurait été à la naissance de ma fille .... il y a 22 ans ..... non jamais eu cet élan , on m'a pourrie mon enfance je me suis dit qu'on ne me pourrira pas ma vie entière ....... et même a 48 ans aujourd'hui croyez moi les traces du passé sont bien encore là enfouies intérieurement, voilà pour dire que l'alcool c'est un fléau qui brise des gamins , des vies entières ,
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