Demission periode d'essai CDI pour une formation pole emploi

Laju94 Messages postés 1 Date d'inscription samedi 16 septembre 2017 Statut Membre Dernière intervention 16 septembre 2017 - Modifié le 16 sept. 2017 à 19:13
mike0638 Messages postés 620 Date d'inscription dimanche 31 janvier 2010 Statut Membre Dernière intervention 15 octobre 2023 - 16 sept. 2017 à 19:56
Bonjour,

Je viens de commencer un CDI depuis lundi mais je pense que je ne ferais pas l'affaire ou en tout cas que ça ne me correspond.

J'avais déjà signé mon contrat quand j'ai entendu parlé d'une formation qui m'intéressait.

Par conséquent, j'aimerais démissionner afin de pouvoir suivre cette formation mais je crains que pole-emploi ne refuse. Je n'ai pas encore signalé que j'avais retrouvé emploi.

Je dois préciser que j'étais au chômage depuis le 1er juillet 2017 et mes droits aux indemnités ont commencé à partir du 10 Aout 2017. J'ai travaillé en alternance d'aout 2010 à aout 2013 puis j'ai enchainé les CDD, j'ai eu 4 mois de chômage en 2016 et en 2 mois en 2017.

Est ce que si je démissionne je pourrais bénéficier de cette formation ?

Combien de temps maximum je peux rester à mon poste en période d'essai ( c'est un poste de cadre donc 4 mois de PE) et démissionner pour pouvoir bénéficier de cette formation ?



Merci d'avance pour vos réponses

1 réponse

mike0638 Messages postés 620 Date d'inscription dimanche 31 janvier 2010 Statut Membre Dernière intervention 15 octobre 2023 260
16 sept. 2017 à 19:56
Bonjour,

Si depuis l'ouverture des droits, vous avez retravaillé en une ou plusieurs fois 91 jours, toute démission sera considérée comme illégitime, à l'exception de celles mentionnées dans le règlement.
Cette règle a été assouplie en permettant une démission si la reprise est de moins de 8 jours. Ces 91 jours et 8 jours sont la période d'essai de Pôle emploi... à ne pas confondre avec la période d'essai du code du travail.

L’article 26 § 2 du règlement général susvisé est modifié comme suit :

« […]

§ 2 - Lorsque le salarié privé d’emploi en cours d’indemnisation justifie d’au moins 91 jours ou 455 heures de travail depuis sa précédente ouverture de droits, la poursuite de l’indemnisation est subordonnée au fait qu’il ne renonce pas volontairement à sa dernière activité professionnelle salariée.

Cette condition n’est pas opposable lorsque le départ volontaire met fin à une activité qui a duré moins de 8 jours ou qui représente moins de 17 heures par semaine.


Ceci concerne la reprise des droits... quant au droit à la formation, vu que la question est très souvent nébuleuse, j'avoue ne pas savoir.

Cordialement
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