Les loyers en colocation augmentent doucement

ActuSite le lundi 16 février 2015 à 00:00:00

Les loyers en colocation augmentent doucement

Avec un loyer moyen en hausse de 1,45 % à 558 \u20ac, Paris affiche une augmentation des loyers linéaire durant les trois premiers trimestres, puis une stabilité au quatrième. Marseille reste stable à 442 \u20ac, alors que Nice (484 \u20ac), Bordeaux (406 \u20ac) et Toulouse (374 \u20ac) affichent des augmentations respectives de 1,04 %, 1,5 % et 1,35 %. D'une façon générale, les loyers ont beaucoup baissé au premier trimestre, dans ces villes, pour finalement retrouver un sursaut d'énergie en fin d'année. Paris reste la deuxième ville la plus chère d'Europe, après Londres qui affiche un loyer moyen de 826 \u20ac en colocation. Nice occupe la quatrième place sur le podium européen, derrière Milan (512 \u20ac), mais loin devant Rome (462 \u20ac), Madrid (370 \u20ac) ou Barcelone (353 \u20ac). Si en 2014 le loyer moyen en colocation a augmenté en France, il est intéressant d'observer qui influe sur cette hausse, et dans quelles proportions. « À l'origine de la grande majorité des offres de chambres à partager, ce sont les colocataires eux-mêmes qui ont le plus fait grimper les prix cette année : +2,53 %. Les propriétaires ont quant à eux très peu augmenté leurs loyers : +0,69 %. Tout en restant minoritaires sur le marché de l'offre en colocation, les agences tirent également les prix vers le haut : +1,85 %. Notons en outre que ces mêmes agences pratiquent les tarifs les plus élevés, avec une moyenne de 493 \u20ac en 2014, soit bien au-dessus des 443 \u20ac du loyer national de référence », explique le site Appartager.com. Alors que les prix observés sont en hausse de plus de 2 % cette année par rapport à 2013, le budget des colocataires n'augmente que de 0,82 %. 488 \u20ac : c'est la somme moyenne qu'ils ont dédiée au paiement de leur loyer en 2014. Malgré cette tendance globale, les budgets ont montré un net affaiblissement en milieu et en fin d'année. On remarque ainsi un repli significatif au troisième trimestre (-4,58 %), qui peut être en partie expliqué par la saison estivale et l'arrivée sur le marché des étudiants qui ont moins de ressources que les actifs.


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