Transmettre son patrimoine à ses enfants et protéger son conjoint des aléas de la vie, c'est le souci, légitime, de tous ceux qui se préoccupent de l'avenir de leur famille.
Une préoccupation qui implique non seulement de préparer sa succession, mais aussi de l'anticiper, notamment en profitant de tous les avantages fiscaux des donations.
Transmettre son patrimoine, c'est d'abord savoir à qui il sera transmis à son décès, et donc savoir
qui hérite quoi et de qui. Ce qui implique, par exemple, de bien maîtriser les notions de
réserve héréditaire et de quotité disponible, avant de rédiger son
testament et de prévoir d'éventuels
legs.
Mais un patrimoine se transmet aussi de son vivant. En mettant en oeuvre, par exemple, des
dons manuels ou des
donations entre époux, ou plus généralement une
donation-partage en faveur des enfants. En prenant bien garde d'éviter les risques des
donations déguisées.
Le
barème des droits de donation facilite, en effet, la transmission anticipée de son patrimoine.
Quand vient le moment de la succession, il convient d'en bien maîtriser les aspects fiscaux pour bien rédiger la déclaration de succession. Ce qui suppose :
Tout en sachant qu'on peut aussi
un héritage ou l'
accepter après inventaire, en présence, par exemple, de
créanciers.
A lire aussi dans notre dossier :
Réalisé en collaboration avec des professionnels du droit et de la finance, sous la direction d'Eric Roig, diplômé d'HEC
Publié par
ericRg -
Dernière mise à jour le 2 août 2011 à 00:25 par ericRg