Mon banquier se moque de moi, aidez-moi !!
par Jade | Statut : Non résolu mercredi 16 avril 2008 à 17:11:00 |
Bonjour,
J'ai contracté en septembre 2004 un emprunt de 18 000 euros pour m'aider à payer mes études trés trés onéreuses, emprunt que je devais commencer à rembourser à hauteur de 450€ par mois à partir d'octobre 2007.
1er couac : mon cursus se rallonge de 1 an, je contacte mon banquier pour différer le remboursement en mars 2007, il me dit qu'il me tient au courant ... arrivée en juin 2007, je m'inquiète de ne pas avoir de nouvelles, j'appelle et je découvre un nouveau conseiller qui n'est pas au courant mais qui me dit s'en occuper et qui va me tenir au courant ... je rappelle courant août, il est en vacances, je rappelle fin août, il me dit qu'il est trop tard pour différer le remboursement, à moi de trouver une solution pour payer en octobre.
Je finis mon dernier semestre académique en décembre 2007 mais bénéficie d'une carte étudiant et d'un statut étudiant pour l'année 2008 en attendant de recevoir mon diplôme. Evidemment je cherche illico presto du travail, mes économies arrivant à terme et devant trouver de quoi continuer à rembourser mon prêt. Je me renseigne auprès d'amis qui me disent "fais comme nous, contracte une second prêt étudiant, solde le premier et place la différence". J'en parle à mon banquier qui me dit qu'il a beaucoup plus intéressant pour moi, mais qu'il faut que je signe un contrat de travail d'abord.
2ème couac : je signe un contrat de travail fin mars 2008 et rappelle mon banquier. Il me propose un prêt Provisio limité à 2000€ avec un TEG à 17%, ce qui ne correspond pas du tout à ce que je lui avais demandé. Je lui dits que je trouve le prêt étudiant bcp plus avantageux, il me répond que j'ai perdu le statut étudiant en signant mon contrat de travail et que je n'y ai plus droit.
Je fulmine et me sens impuissante. Que puis je faire ? Est-il encore possible pour moi de contracter un prêt étudiant et de solder l'ancien ? Que me conseilleriez-vous de faire ? J'ai un peu l'impression soit qu'il est incompétent soit qu'il s'est moqué de moi.Bonjour,
J'ai contracté en septembre 2004 un emprunt de 18 000 euros pour m'aider à payer mes études trés trés onéreuses, emprunt que je devais commencer à rembourser à hauteur de 450€ par mois à partir d'octobre 2007.
1er couac : mon cursus se rallonge de 1 an, je contacte mon banquier pour différer le remboursement en mars 2007, il me dit qu'il me tient au courant ... arrivée en juin 2007, je m'inquiète de ne pas avoir de nouvelles, j'appelle et je découvre un nouveau conseiller qui n'est pas au courant mais qui me dit s'en occuper et qui va me tenir au courant ... je rappelle courant août, il est en vacances, je rappelle fin août, il me dit qu'il est trop tard pour différer le remboursement, à moi de trouver une solution pour payer en octobre.
Je finis mon dernier semestre académique en décembre 2007 mais bénéficie d'une carte étudiant et d'un statut étudiant pour l'année 2008 en attendant de recevoir mon diplôme. Evidemment je cherche illico presto du travail, mes économies arrivant à terme et devant trouver de quoi continuer à rembourser mon prêt. Je me renseigne auprès d'amis qui me disent "fais comme nous, contracte une second prêt étudiant, solde le premier et place la différence". J'en parle à mon banquier qui me dit qu'il a beaucoup plus intéressant pour moi, mais qu'il faut que je signe un contrat de travail d'abord.
2ème couac : je signe un contrat de travail fin mars 2008 et rappelle mon banquier. Il me propose un prêt Provisio limité à 2000€ avec un TEG à 17%, ce qui ne correspond pas du tout à ce que je lui avais demandé. Je lui dits que je trouve le prêt étudiant bcp plus avantageux, il me répond que j'ai perdu le statut étudiant en signant mon contrat de travail et que je n'y ai plus droit.
Je fulmine et me sens impuissante. Que puis je faire ? Est-il encore possible pour moi de contracter un prêt étudiant et de solder l'ancien ? Que me conseilleriez-vous de faire ? J'ai un peu l'impression soit qu'il est incompétent soit qu'il s'est moqué de moi.