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Bonjour,
Je suis juriste en droit social, et je suis tombée par hasard sur votre question. La situation de votre épouse est assez épineuse, car on croit aujourd'hui (à tort) qu'il est facile d'obtenir une condamnation de l'employeur pour harcèlement moral. C'est loin d'être le cas, et la plus part des dossiers de votre genre sont promis à l'échec devant les tribunaux pour manque de preuve (surtout si d'autres salariés sont dans le coup, et qu'ils témoignent contre vous). Aussi, soit votre épouse décide de "laisser tomber" et de démissionner, soit elle va être obligée d'entrer dans une phase de préparation de contentieux, à savoir préparer un dossier : elle doit impérativement adresser des courriers à l'employeur indélicat (en recommandé) afin de relater avec exactitude (noter les dates, les faits, ...) ce qu'il s'est passé, même les faits les plus anodins. Il est parfois TRES utile de noter en bas de page : copie faite à Monsieur l'Inspecteur du Travail (avec l'adresse) Spécifiez également que du fait de cette situation, le médecin a pu constater telle ou telle patahologie, et qu'elle considère qu'il s'agit d'un harcèlement moral. Notez bien dans votre courrier les tâches que votre épouse effectuait auparavant, et celles qu'elle effectue aujourd'hui, (pour mettre en avant un genre de rétrogradation) en insistant sur la surveillance plus qu'étroite dont elle fait l'objet. Notez aussi que l'employeur lui demande avec insistance de démissionner, ce que vous considérer comme étant des pressions insupportables. J'insiste sur l'importance de relater les faits avec exactitude, et d'en faire une copie (en recommandé également) à l'inspection du travail. Ainsi, l'issue étant inévitablement le licenciement, votre épouse aura un bon dossier pour aller devant le conseil des prud'hommes demander des dommages intérêts (si vous passez par un syndicat, la procédure peut être effectuée à moindre coût) Voilà, j'espère avoir été claire, et vous souhaite bonne chance.
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Suite de l'affaire...
mon épouse est en arrêt maladie depuis le 29/04 pour état dépressif réactionnel. Elle vient d'avoir sa patronne au téléphone qui l'invite à se rendre à mardi prochain à son travail pour parler de cette affaire. Elle lui a signifié que leur position n'avait pas changé, donc elle veut sa démission. Question : mon épouse peut-elle se présenter à son travail durant son arrêt ? n'y a-t-il pas un risque quelconque comme sa présence peut être assimilée à une reprise de travail ? Doit-elle y aller seule ? Merci de vos aides.
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as t on le droit de mettre n'importe quoi des rapports des deandes de sanction disciplinaire contre un agent sans qu'il en soit averti? |
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Bonjour,
Voila je suis en cdi dans une entreprise comme deleguée commerciale(fixe+prime) ma chef d'agence ma convoqué dans son bureau en me disant que si je ne fesais pas mon objectif jour pendant les deux mois a venir elle entamerai une procedure de licenciement.Hors lorsque que j'ai ete embauchée apres 2 mois d'essai je ne rendait pas mon objectif tout les jours et elle ma fais signer mon cdi quand meme!! Aujourd'hui je suis sans arret stresser enerve rien qu'en pensant a ce chiffre! La pression quotidienne les remarque tel que tu est mauvaise tu te fou de nous ...et j'en passe des moin poli me bouffe la vie ... Ce metier est dure mais j'ai besoin de travailler. Pouvez vous me dire si mon employeur a le droit de me licencier si je ne rend pas de chiffre? Mille merci d'avance
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Bonjour
Et oui cela n'arrive pas qu'au autres. Ma femme et moi nous sommes rencontré dans la meme société. A partir du moment ou j'ai démissionné pour un meilleur poste et que mon ex patron a appris que nous vivions ensemble, cela a été un véritable calvaire pour ma femme pendant 1 AN. Il n'as cesser de la pousser a bout pour qu'elle démissionne. Et pour répondre a Prince of persia, nous avons checher ailleurs pour elle mais les futur employeur voulait savoir ou elle travaillait avant et si on le disait son patron la cassait au yeux des eventuelles nouveaux employeurs, si elle ne donnait pas le nom de la société, il pensait qu'il y avait un soucis et ne lui proposait pas le poste. Resultat, après 10 mois a subir, 3 mois de depression plutot costaud, avec une medecine du travail (payé par les patrons rappelon le) qui n'a fait quelques chose qu'au bout de 3 mois qu'en ma femme etait au bord du suicide avec 48 kilos!! Puis chomage et remonté de la pente. Et depuis Fevrier 2007 l'histoire recommance, alors que pendant 6 mois c'etait une employé sans histoire, tout d'un coup sa patronne (oui oui une femme) a décider a son tour de lui pourrir la vie en la traitant d'incapable, lui retirant le droit de vendre des contrats de cures a des clientes et lui reprochant de ne pas vendre dans des avertissements en recommander envoyé par la suite. Maintenant ma femme est enceinte et la annoncé le 17 juin a sa patronne resultat le 19 juin elle recois un recommandé qui lui annonce qu'elle est muté a 30 km plus loin a des horaires ou je ne pourais pas l'emmener (elle na pas le permis) et ou elle devras donc prendre 2 trains TER differents puis le bus puis marcher..... Cette fois ci nous n'avons pas laisser passer et depuis le debut de l'année nous lui avons répondu a chaque action de sa part par recommandé, pour la moindre action, comme lui retirer la clé des tiroir du bureau, ne pas l'avoir invté a la fete de noel alors que toutes les autres employée y étais etc... etc.. Et la je vais prendre rdv avec l'inspection du travail pour demandeé un visite voir une procedure au prudhomme. Elle pourris la vie de a femme depuis des mois, a nous de lui pourrir la sienne. Ma femme va mal et elle est enceinte, c'est a cause de patron comme ça qu'il y a temps de depression en france. Affaire a suivre... KiKi |
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J'oubliais, a ceux qui se demande s'il faut lancer une procédure parce que ça coute peut être chère,
mon avis est que si vous pouvez prouvez que votre femme est en depression a cause de son employeur et que votre medecin traitant ou du travail le confirme, c'est surement le meilleur traitement et la meilleur aide que de se battre contre les mauvais patrons plutot que de laisser couler et allé chez le psy. Le fait de se battre avec vous a ses coté pour surement gagner la réconfortera plus que de laisser passer et partir pleurer chez un psy en restant persuader que tout est de sa faute parce qu'elle est nulle. Après tout depend des personnes je sais bien, ma femme n'en a pas eu la force la 1ere fois, mais la on se battra. Ca reste mon avis et je ne suis pas psy... |
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Il est 3h30 du matin et je n'arrive pas à dormir. J'ai lu attentivement les post de chacun et celui qui me choque c'est celui de prince of persia.
Je ne suis pas pour profiter du système (chômage) mais dans le cas de la femme de Matalex, je comprends aisément la situation car je vis la même chose. Si elle veut se faire licencier c'est parce que son employeur et ses collègues ne cessent de la harceler. Matalex dit à ta femme de ne pas lâcher l'affaire ! Qu'elle reste en lieu et place et si elle n'est pas bien et bien qu'elle reste en maladie mais qu'elle ne démissionne pas. C'est quoi ces pseudos chefs qui se croient tout permis ? Y'en a qui ont trop la grosse tête et qui pour x raisons se considèrent supérieur aux autres. C'est quoi le problème de ces personnes ? Un conseil à tous ceux qui sont victimes de harcèlement ou discrimination : battez-vous ? Et si vos employeurs ne veulent pas se calmer et bien faites leur la misère comme ils vous la font à vous mais restez peofessionnels, faites en sorte qu'il n'ait rien à vous reprocher sur l'accomplissement de vos tâches. Pour ma part, je me suis dévouée au développement et à l'atteinte d'objectifs dans l'entreprise dans laquelle je travaille. Maintenant qu'ils m'ont bien utilisée il faudrait que je démissionne et que j'aille chercher un nouveau travail ? Même pas en rêve je leur ferai ce plaisir. Je me remets à peine de ce que j'ai vécu ces derniers mois au sein de l'entreprise. Je voulais pas faire d'histoires parce que j'avais peur de me retrouver seule, de n'avoir personne pour me soutenir. Et vous voulez que je vous dise ? Et bien je suis SEULE. Personne pour me soutenir dans mon travail, j'ai juste mes amis, ma famille et mon médecin.
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J'ai été conciliante à plusieurs en manifestant à plusieurs reprises le fait que je ne voulais pas faire d'histoires. Mais à chaque fois un nouveau rebondissement. Quand j'ai commencé à faire part des mes difficultés à mon médecin, ce dernier m'avait dit de les mettre aux prud'hommes mais je ne voulais pas faire d'histoires. J'aurai dû suivre ses conseils depuis le début mais je ne l'ai pas fait. Chaque jour qui passait je faiblissais de plus en plus. Aujourd'hui je commence à reprendre des forces car je veux que mes détracteurs paient. J'ai un réel besoin de justice alors j'ai saisi la HALDE.
Je ne comprenais pas les gens qui se rendaient malades à cause du travail maintenant j'ai enfin compris pour l'avoir vécu.
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Bonjour,
Je suis agée de 19 ans, je travaille actuellement chez un artisant. Mon employeur tout en ayant un contrat de 35h (du lundi 9h au vendredi 12h) me fait facilement travailler les vendredis après midi ainsi que quelquefois les samedis. Celui-ci me prévient seulement la veille ou le vendredi à 11h30.Ces heures là, il ne me les paient pas mais me les fait rattraper et à sa convenance. J'ai commencé chez lui le 1er juillet 2007, mon employeur prenant une semaine de vacances en août 2007, ne m'a pas fait travailler mais m'a compté cette semaine en congés payés. En juin, n'ayant pas de travail pour moi, il m'a mis en congés payés. Il a fait le pont du 2 mai,et il m'a compté une journée de CP pour moi ce jour là. Au mois d'août il me met en congés payés la première semaine où il ne sera pas là et l'autre semaine, je serais peut être toute seule à l'atelier. Par contre il n'accepte pas que j'ai une vie privée et n'accepte pas que je veuille lui donner des dates précises pour mes vacances. Quand mon employeur a des problèmes personnels, j'en subi les consèquences. Samedi il m'a crié dessus et le mot est faible parce que j'avais refusé de venir à 14h travailler, j'ai cru qu'il allait me frapper, pour me punir et parce qu'il n'avait pas de travail il ne m'a pas fait travailler ce lundi. Il ne m'apprend presque rien, quand je lui pose des questions soit il les évite ou répond briévement. Mon employeur me loue une chambrette de 11m2 qu'il appelle studio. Quand des stagiaires sont venues il les a fait dormir chez moi sans que ces personnes partagent mon loyer j'ai du rouspeter pour ne pas payer de loyer dans ce cas, il était furieux mais a accepté. Etant donné que les stagiaires étaient là (fin mars début avril), il n'avait pas de travail pour moi et voulait me mettre en congés payés sans me demander mon avis. De plus il me laisse travailler seul et il se permet de me dire " tu fais ça et ensuite tu verras les erreures que tu as faite". Comme si j'allais ogligatoirement faire des erreures. Aussi quand un client voit le travail que j'ai fais et qu'il le trouve bien il ne vaut mieux pas que je le lui dise aussi non il me casse aussi sec. Quand des stagiéres sont la il me parle comme une moins que rien. Depuis hier je suis en AT car trop stressé et en debut de dépression ( quand je me lêve je suis en pleur, je fais des migraines digestif à cause du stress et dimanche dernier j'en ai fais une plus forte qu'à l'habitude j'ai vomi) Voici le résumé de se qui s'est passé vendredi/samedi dernier pour vous comprendre: " Vendredi matin il me dit " Cet aprem tu ne travaille pas" et puis " Demain matin je vais avoir besoin de toi pour aller retourner un sommier" alors je lui réponds qu'il n'y a pas de pbs (je suis aux 35h donc je fini le travail a 12h le vendredi et je ne travail pas l'aprem) et puis à 11h30 il revient à l'atelier et la c'est le coup de grace " Cet aprem tu as ça à faire" . Je le regarde abasourdi et lui demande si il n'y a que ca à faire car pour moi je ne travaillais pas l'aprem et que j'avais quelque chose de prevu, donc a 14h je descends pour faire ce qu'il m'avait demandé et j'ai fini a 15h donc je suis parti. Le lendemain matin il m'appel pour aller livrer le sommier alors moi prête à descendre il m'arrete net et me dis "Non non le rdv est a 14h) Je lui fait comprendre que a 14h moi je ne suis pas la donc il me repond que se n'ai pas grave qu'il va se debrouiller, puis une heure apres il me rappelle pour me faire descendre à l'atelier car il fallait qu'il me parle, j'arrive en bas il commence à me crier dessus en me disant " oui, c'est quoi le mot que tu ma laissé hier, moi je croyais que tu etais a l'atelier, j'était pas la de l'aprem t'es parti a qu'elle heure 15h? On ne vient pas travailler pour 1h, de toute façon tu fais comme sa t'enchente alors je commences a me defendre en lui disant que j'ai une vie, que j'avais des choses a faire, mon dieu qu'est-ce que je n'avais pas dis la " oui mais moi aussi j'ai le droit d'avoir une vie, comme si tu avais quelque chose a faire, maintenant je sais comment faire avec toi c'est ta petite nature etc.. Et puis la il me reproche de ne pas venir l'aider à 14h en employant les mots suivant " a 14h j'avais besoin de toi tant pis je vais ma débrouiller, de toute façon tu dois êtres à la disposition de ton employeur, si tu va travailler chez un artisant plus tard et que tu fais ça, ça ne va pas aller" du coup je suis remonté j'etais en pleur et je tremblais. Le pir c'est qu'a un moment il ma fait peur il s'est approché brusquement de moi tout en hurlant j'ai eu peur. " Désolé pour la longueur de mon message, je ne sais plus quoi faire et j'ai besoin d'aide. |
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Ah oui et j'oubliyais, hier soir je suis allé donner mon AT à mon patron (j'habite dans sa coure) comme il n'était pas la j'ai vu sa femme et quand je le lui ai tendu mon AT elle me retorque " Ca t'empeche de travailler ce que tu as? De toute façon tu n'as pas le droit de sortir tu le sais hun, on peut t'envoyer quelqu'un" tout ça su un tont sec avec un regard noir. |
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salut,
j'ai eu un cas similaire, je te conseil de marquer le coup. c'est à dire qu'il fau lui envoyer un courrier recommandée avec ar en lui rappelant les faits (même s'il n'y a pas de témoin) et aussi il faut rappeler l'article du code du travail qui fait apparaitre le harcèlement moral , sans oublier de marquer que vous envoyer une copie à l'inspection du travail .. plusieurs solution pour lui de réagir: sois ça amplifie et donc nouveau courrier mais avec demande d'intervention de l'inspection du travail sois ça s'atténue (tant mieux) sois il vois que vous êtes plus malin que prévu et il va chercher à vous licencier le plus vite possible, autrement vous pouvez essayer de trouver un arrangement amiable en lui proposant une "rupture conventionnelle" ce qui vous donnera droit au assedic etc.. voilou bonne chance |
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bonjour
je suis seule salariee dans l'entreprise ou je travaille mes patrons ne connaissent pas les 35h ( je travaille en porcherie) ils sont sans arret en train de critiquer mon travail,ils ont plusieurs employees avant moi qui sont toutes parties, ils me donne un nouveau travail a faire 15 min avant l'heure de mon depart alors qu'ils savent tres bien que ce travail va me prendre plus que 15 min ils acceptent pas que je souhaite finir mes journees aux horaires prevues je n'en peux plus car deja que pour ne pas payer de nourrice mon mari travaille la nuit pour s'occuper le jour de notre bebe on ne se voit que 2h30 par jour alors quand pendant ses 2h30 je passe mon temps a pleurer, que le soir je ne dort pas, que le matin j'ai la boule au ventre a l'idee de retourner travailler, je ne peux plus travailler la bas comment prouver se qui m'arrive et comment faire pour ne plus aller travailler sans perdre mes droit car je ne veux pas aller me plaindre a mon medecin pour depression |
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Bonjour à tous.
Je suis Médecin du Travail et l'ensemble de vos messages m'attriste. Effectivement, je sais que ce côté de notre profession est peu connu mais il peut parfois être un argument de plus. Effectivement, nous sommes payés directement ou indirectement par les employeurs mais nous avons un poste protéger qui nous permet, contrairement à la plupart, de parler sans être trop inquiétés. Sachez d'abord que "harcèlement Moral" est une décision de justice. Par contre on peut aisément parler de "dégradation des conditions de travail" (loi du 17/01/02). Cette décision se base sur des PREUVES ! C'est pour cela que nombre de demandes de reconnaissances sont déboutées. Pour cela, vous pouvez vous baser sur les 45 items de H. Leymann. Notez quoi et quand. Le médecin du travail peut, si il est d'accord, vous faire un certificat attestant la dégradation des conditions de travail. Votre médecin traitant peut vous arreter. De plus en plus, on peut déclarer cela en Accident du Travail. Ceci fait parti du Risque PsychoSocial et comme tout risque, l'employeur a une obligation de veiller à les réduire. De plus un accident du travail lui fera monter sa cotisation à la Sécu. Pratiquement, sachez que ces procédures sont souvent longues. L'accident du travail sera quasi systématiquement contesté par l'employeur puis cassé par l'inspection du Travail. Restera alors a aller devant le Tribunal Administratif de la Sécurité Sociale où, si le dossier est bien monté, ça passe. L'intérêt : - voir ses conditions de travail s'améliorer. - ou du moins quitter l'entreprise par un licenciement pour inaptitude (voire suite à un accident du travail) et ne pas perdre ses droits en terme de chômage. Malheureusement tout ceci reste très hypothétique pour un CDD car cela est très difficile pour un patron de licencier une personne en CDD. Il en attend en général la fin et ne le renouvelle pas. |
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Une question bete, je lutte contre une depression depuis quelques mois pour raison personnelle mais mon travail en rajoute aussi une couche.
J'ai passé la visite médicale pour le travail il y a quelques semaine et quand le médecin du travail m'a demandé si psychologiquement ca allait j'ai fondu en larmes. Non ca ne va pas bien je lui ai répondu. Il ma demandé si c'etait lié au travail, je n'ai pu lui répondre que "non" étant donné que c'est un ami de mon employeur. Au mois de juillet j'ai été mise en arret une semaine et demi pour crises d'angoisse et de larmes. A mon retour, mon employeur m'a prise en aparté pour me dire qu'il ne pouvait pas continuer comme ca, avec quelqu'un qui se mettait en maladie tout le temps (3semaines auparavant j'avais éyé arretée pour crises d'angoisse aussi) et que si ca continuait il allait fammoir que je fasse un choix. AUtrement dit démissionner ou arreter d'etre en maladie. ACtuellement je recherche un autre emploi, mais je me suis aperçue que su mon contrat de travail il y avait un préavis de 2 mois. La secrétaire m'a dit que le chef (c'est une entreprise familiale) avait du se tromper, normalement c'est 1 mois le préavis. Je pleure tous les matins avant d'aller travailler. En ce moment je me déplace sur des salons et je travaille le samedi et dimanche, qui ne sont pas payés. J'ai juste une prime de 100 euros. A mon entretien d'embauche, en mars il m'avait aussi dit que les primes seraient établies par la suite (je suis assistante commerciale, mais je ne vois toujours rien venir) sur mon contrat c'est écrit que ces primes seraient définies plus tard. POur le moment je n'ai pas de prims non plus car je ne peux pas m'occuper tout le temps de mes clients. ON me demande de faire tout et n'importe quoi: ménage, courrier à emmener à la poste, achat au supermarché du coin pour des fournitures; Je n'ai donc pas le temps de gérrer mes clients et je ne fais donc pas de chiffre. Bref; comment puis je ecourter mon préavis légalement ? le fait que mes primes ne soient toujours pas fixées est ce un vice de forme par rapport à mon contrat ? merci |
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Bienvenue dans le Club des harcelés.
J'étais depuis 6 ans dans une entreprise où le droit d'expression était totalement bafoué. Des irrégularités au niveau du protocole des élections des délégués du personnel ont fait que ces élections débouchaient systématiquement sur un procès verbal de carence (ce qui a été signalé à l'inspection du travail) Il était connu que la direction faisait barrage à toute idée de représentants du personnel et affichait les dates d'élections en caractères si petits que personne ne les voyait. Donc le seul droit d'expression du salarié était un droit d'expression directe ce que j'ai essayé très poliment de pratiquer mais cela m'a valu les foudres de mon directeur et depuis 4 ans j'ai eu à subir des humiliations, vexations devant mes collègues de la part de mon directeur et de ma chef de service toute vouée à son chef. Crises d'angoisse le dimanche soir à l'idée de reprendre le travail, crise qui m'ont valu un transport par le SAMU à l'hôpital car on craignait des problèmes cardiaques. Crises d'asthme à répétition, mal être, fatique qui m'ont décidée à demander un entretien à la médecine du travail qui connaît très bien l'ambiance de l'établissement. N'en pouvant plus j'ai été mise inapte temporairement par la médecine du travail et mon médecin m'a mise en maladie pour dépression réactionnelle. 5 semaines après le début de mon arrêt de maladie, j'ai été licenciée pour insuffisance professionnelle et incompatibilité d'humeur (aucune précision dans la lettre de licenciement sur l'insuffisance professionnelle) Depuis ce ne sont pas moins de 3 personnes qui ont dénoncé des faits de harcèlement moral dont une a du être hospitalisée en psychiatrie un mois. L'inspection du travail somme la direction de mettre tout en oeuvre pour que cessent de tels faits. J'ai donc décidé d'agir et de faire connaître à qui de droit cette situation et de faire valoir mes droits. Pour répondre à votre témoignage, en aucun cas vous ne devez démissionner. Consultez la médecine du travail qui sera à même de juger si vous devez être en arrêt de maladie. Démissionner serait donner la part belle à ceux qui vous harcèlent. N'espérez aucun témoignage de vos collègues de travail, ce qui est compréhensible car ils se trouveraient à leur tour harcelés. Faites vous aidér, il y a des syndicats de salariés qui peuvent vous conseiller et si un licenciement devait intervenir, cela vous laissera le temps de choisir un autre emploi en espérant que vous ne retrouverez pas les mêmes personnages ce qui pour ma part me laisse perplexe. Rappelez vous quand nous étions en école primaire... il y avait la "rapporteuse", la "grande gueule" "la mielleuse" et j'en passe et ce sont toutes ses personnes que nous retrouvons sur le lieu de notre travail Bon courage et rapprochez vous de votre famille et de vos amis. Refaites vous une santé |