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Harcèlement moral + demande de démission

Matalex, le dimanche 27 avril 2008 à 10:43:18
Bonjour,

je viens vers vous pour vous demander conseils et aides. Depuis décembre 2007, mon épouse qui travaille en bijouterie de luxe (date d'embauche janvier 2007) subit d'énormes pressions de la part de son employeur, brimades, reproches, et ceci quotidiennement... tous ces faits et gestes sont contrôlés, vérifiés par sa patronne ! Son autre collègue de travail, féminin elle-aussi, enfonce le clou sournoisement, car elle est "la préférée" des patrons, donc elle en profite un max : cadeau à gogo offert devant ma femme, qui elle n'a rien, primes diverses, voyages dans les caraïbes... etc...

Mon épouse suite à un entretien informel début février, avait trouvé un accord avec sa patronne, qui était de rester jusqu'à ce qu'elle trouve un nouvel employé, et elle serait licenciée.

Depuis hier, suite encore à un entretien informel, le patronne refuse de la licencier et souhaite que mon épouse démissionne le plus rapidement possible, tout en lui offrant 2 mois de salaires pour "indemnités de départ", car la situation n'est vivable, et pour cause, ma femme a passé la journée à pleurer !!!

Son travail a été redéfini : vente aux clients sous contrôle et en présence de la patronne, interdit de répondre au téléphone, aucunes prises d'initiatives, toutes les taches ménagères du magasin lui reviennent, plus personnes ne lui adressent la parole "hormis les directives professionnelles", on la juge incompétente, etc...

Que faire ? Je refuse que mon épouse démissionne, je suis même prêt à ce qu'elle soit licenciée même pour faute grave...
J'hésite aussi à faire une main courante pour "harcèlement moral", et à porter l'affaire aux prud'hommes... mais les longueurs de procédure et le coût financier me stoppent.

J'ai conseillé à mon épouse de retourner voir son médecin qui la suit depuis le début de l'affaire pour dépression légère, accompagné d'un psoriasis géant, déclenché sous le stress...

Merci de vos aides et conseils...
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zouzoune13, le dimanche 27 avril 2008 à 11:15:14
Bonjour,
Je suis juriste en droit social, et je suis tombée par hasard sur votre question.
La situation de votre épouse est assez épineuse, car on croit aujourd'hui (à tort) qu'il est facile d'obtenir une condamnation de l'employeur pour harcèlement moral. C'est loin d'être le cas, et la plus part des dossiers de votre genre sont promis à l'échec devant les tribunaux pour manque de preuve (surtout si d'autres salariés sont dans le coup, et qu'ils témoignent contre vous).
Aussi, soit votre épouse décide de "laisser tomber" et de démissionner, soit elle va être obligée d'entrer dans une phase de préparation de contentieux, à savoir préparer un dossier : elle doit impérativement adresser des courriers à l'employeur indélicat (en recommandé) afin de relater avec exactitude (noter les dates, les faits, ...) ce qu'il s'est passé, même les faits les plus anodins. Il est parfois TRES utile de noter en bas de page : copie faite à Monsieur l'Inspecteur du Travail (avec l'adresse) Spécifiez également que du fait de cette situation, le médecin a pu constater telle ou telle patahologie, et qu'elle considère qu'il s'agit d'un harcèlement moral. Notez bien dans votre courrier les tâches que votre épouse effectuait auparavant, et celles qu'elle effectue aujourd'hui, (pour mettre en avant un genre de rétrogradation) en insistant sur la surveillance plus qu'étroite dont elle fait l'objet.
Notez aussi que l'employeur lui demande avec insistance de démissionner, ce que vous considérer comme étant des pressions insupportables.
J'insiste sur l'importance de relater les faits avec exactitude, et d'en faire une copie (en recommandé également) à l'inspection du travail.
Ainsi, l'issue étant inévitablement le licenciement, votre épouse aura un bon dossier pour aller devant le conseil des prud'hommes demander des dommages intérêts (si vous passez par un syndicat, la procédure peut être effectuée à moindre coût)
Voilà, j'espère avoir été claire, et vous souhaite bonne chance.
Répondre à zouzoune13

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Matalex, le dimanche 27 avril 2008 à 11:38:37
Merci de votre réponse plus que claire.

Il est vrai que pour nous, la meilleure des situations serait le licenciement... quand à engager une procédure, pour le moment nous y pensons guère !

Je voulais même que mon épouse fasse un courrier à l'employeur où elle s'engagerait à ne faire aucunes actions en justice si elle est licenciée.

Pour le moment, elle leur signifiera demain son refus de démissionner, refus ferme mais courtois, et ira voir notre médecin traitant... tout en leur proposant le licenciement pour faute, même "faute grave", même si nous savions pertinemment que cela est injustifié et tout en leur proposant le type de courrier cité plus haut.
Répondre à Matalex

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Natania96, le jeudi 15 mai 2008 à 00:28:36
J'ai lu avec intérêt votre réponse et vos suggestions. Je suis un peu dans ce cas. moi j'ai déjà pris un avocat pour envoyer une mise en demeure à l'employeur relatant les faits. J'étais enceinte au moment des faits et me suis mise en arrêt maladie pendant une bonne partie de ma grossesse pour être à l'abri. Le souci est que là mon congé maternité se termine et biensur la procédure n'a toujours pas abouti. l'avocat me propose de retourner travailler normalement en attendant le jugement, ce que je refuse étant donné les conditions. Il me propose alors d'envoyer un courrier à mon employeur pour l'informer de mon refus de reprendre le travail dans ces conditions. le risque est que l'employeur tarde à me répondre tout en arrêtant de me payer pendant des mois. il me déconseille vivement de démissionnr au risque de desservir mon dossier.

En gros j'ai le choix entre :
demissionner et risquer fortement de perdre le proces
arrêter la procédure et demissionner
suivre ces conseils en n'y allant pas et risquer de me faire trainer pendant des mois sans salaire
demander un congé parental et ne pas pouvoir reprendre le travail avant pratiquement un an!!

A l'aide, avez vous une solution?? je commence à douter de l'objectivité de mon avocat qui m'a l'air de vouloir prolonger au max.

Au fait quelle consequence à une interruption de procedure avant le jugement

Merci par avance
Répondre à Natania96

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yaya430, le dimanche 25 mai 2008 à 20:00:24
Bonjour Zouzoune,

Je me permets de m'adresser à vous car je ne trouve pas de réponse totalement satisfaisante sur les autres forums.
Mon problème ressemble un peu à celui exposé par les différentes personnes sur ce forum sauf que je suis en contrat de professionnalisation en CDD.
Aujourd'hui, je me trouve dans une impasse et j'ai peur de retourner au travail demain (je sors d'une semaine d'arret, j'ai eu un léger accient de scooter). J'ai déjà eu deux menaces de licenciement par mon employeur, la 1ère, en janvier, car je ne suis pas "en adéquation" avec le poste que j'occupe, voici le discours de ma tutrice et soit disant de l'ensemble du service RH auquel j'apartiens : je ne suis pas en adéquation avec le poste que j'occupe mes horaires ne sont pas respectés et mon attitude pollue le service par ma mauvaise humeur, tous le monde se plaint...J'en ai parlé autour de moi ( a des personnes de confiance et elles ont toutes hallucinées par ses propos), pour information je dois faire 36h40.
Au départ je ne regardais pas ma montre, (heures supp non payées évidemment) mais ayant des devoirs scolaires à faire, et du retard qui s"accumulait, je me suis calquée sur les horaires d'une autre étudiante en contrat pro de mon service cad 9h00-17h30 avec 1h de pause déjeuner et 3 pauses clopes. Et là, 1ere menace, c'est inadmissible, ma tutrice enlevait de mon temps de travail mes pauses clope et pipi et est arrivée au constat que je ne respecté pas mon engagement contractuel....Cette menace a eu l'effet d'une bombe, je me suis donc remis à mes horaires habituels: arrivée 8h45-9h10, départ 18H30 en basse moyenne (régulièrement 19h00). Je suis épuisée et constament sur le qui vive.
Toutes les semaines ma tutrice trouve quelque chose à redire (nous faisons des points hebdomadaires) une fois c'est le comportement, une fois je parle trop fort, après c'est mon immaturité professionnelle (mais ne suis-je pas là pour apprendre),....
Le temps passant je me rends compte que les taches pour lesquelles j'ai été embauché(chargée de recrutement), sont devenues courrier, mises en page, réalisation de powerpoint pour mon N+2 (qui a été la 2ème menace au mois de mars)
et diverses taches purement administratives.
De plus, la formation que je suis actuellement ne me convient absoluement pas.

Et le verdict vient de tomber je suis sous anxiolitique car les crises d'angoisse, de larmes, de cauchemars, sont de plus en plus fréquentes et de plus en plus forte, le fait de penser aller en cours et en entreprises entraine des palpitations et immédiatement après un mal être profond, des tremblements, voire même des vomissements.
Pendant ma semaine d'arret j'ai regarder des offres d'emplois en CDI puisque je pourrait ainsi me libérer de mon employeur sans aucune conrainte ainsi que ma formation.Je voudrais savoir si ceci (regarder des offres CDI et se rendre à des entretiens d'embauches) est légal et si, ce que me fait subir mon employeur peut être considérer comme du harcélement?

Merci pour votre aide, je suis totalement désemparée.
Répondre à yaya430

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sam, le jeudi 11 septembre 2008 à 16:43:44
BOnjour,
je suis un peu perdue alors je cherche des réponses...
Voilà ma situation...

Je suis en CDD, 4eme année en cours et je travaille à la ville Service des sports d'une mairie.
Cette année c'est la dernière année du BEESAN (brevet d'état d'educateur sportif des acitivités acquatiques)
Je m'y suis inscrite et suis actuellement la préformation.
Je ne sais pas si la Ville me paye la formation.
Il me demande déja de supprimer ma demi journée de ARTT car des semaines je ne suis pas la le vendredi et des fois le jeudi aussi.
Bref je vais devoir travaillé encore plus et faire ma formation qui totalise 800heures de stage et cours.
Apparemment je n'ai pas le droit a des jours de formation, de ce fait je dois poser mes jours de congés ou d'heures sup alors que je suis en formation...

J'ai RDV mardi avec la directrice des ressources humaines qui n'a pas l'air de m'apprécier et mon chef de service.
Je voulais connaitre mes droits et les leurs....

J'attends avec impatience votre réponse car je suis un peu perdue

Merci encore
Répondre à sam

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Matalex, le mardi 13 mai 2008 à 18:07:22
Suite de l'affaire...

mon épouse est en arrêt maladie depuis le 29/04 pour état dépressif réactionnel.
Elle vient d'avoir sa patronne au téléphone qui l'invite à se rendre à mardi prochain à son travail pour parler de cette affaire.
Elle lui a signifié que leur position n'avait pas changé, donc elle veut sa démission.

Question : mon épouse peut-elle se présenter à son travail durant son arrêt ? n'y a-t-il pas un risque quelconque comme sa présence peut être assimilée à une reprise de travail ?

Doit-elle y aller seule ?

Merci de vos aides.
Répondre à Matalex

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prince of persia, le lundi 26 mai 2008 à 15:14:09
Je suis sidéré par cette histoire.

Si votre épouse ne se sent pas bien dans cet emploi, pourquoi ne l'avez vous pas encouragée depuis tout ce temps à chercher un autre emploi?

Tout ce qui vous intéresse, c'est qu'elle soit licenciée - même pour faute grave dites-vous - pour toucher des indemnités de chômage et être une charge pour la communauté.

Que je sache, c'est votre épouse qui souhaite partir alors pourquoi serait-ce à son employeur de lui payer des indemnités de rupture? On croit rêver!

Et si c'était la patronne qui ne supportait plus votre épouse et la virait pour ça, on crierait à la discrimination.

Vraiment, on vit dans une drôle d'époque...
Répondre à prince of persia

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carnute, le mercredi 11 juin 2008 à 22:24:32
moi je suis dans une grande entreprise ;et je suis dans un cas pire que celui ci.je suis arrete par mes medecin pour evite le pire.je vais etre bref,vous faite quoi dans la vie?vous le prince.
car on pense que çà n'arrive qu'aux autres.(je suis suivi par un psy depuis trois mois).et j'ai des roblemes d'intestins.je passe au bloc vendredi prochain.
tout cela juste pour des gens que je pensait devoue comme moi .mais en comprenant maintenant,ce sont des "cons".et des delegues du personnel qui ferment les yeux.merci fo bouygues.amen
Répondre à carnute

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Malte, le vendredi 1 août 2008 à 08:54:57
Exploitation dans les banques:
Non, elle n'est pas une charge pour la communauté. Elle a payé pendant des années pour avoir les droit au chômage. Je lui recommande de parler avec le médecin qui connaît très bien la situation et lui faire une longue congé maladie ce qui lui donnerait le temps de mieux réfléchir sur la situation et faire des appels pour trouver un nouveau employeur.
J'étais harcelée morale (3 fois) et sexuellement (2 fois) à la même banque. Les RH se sont rendus compte la 1ère fois, ils ont fait une recherche (ordinateur, appels, témoins, etc). Le directeur général a fermé la porte de mon bureau et il m'a dit ce qu'il pensais sur moi et que je devais faire ce qu'il disait pour obtenir le poste et évoluer. Je vivais un enfer avec mes collègues (femmes) et en plus avec lui. Lorsque les RH on fait les recherches je n'ai pas parlé sur ça car je n'avais pas de preuves, j'étais nouvelle (2 mois après avoir commencé) et en plus il était très respecté par la banque car son département était pratiquement le plus important parmi tous. Quelques mois après une de mes collègues reçoit une blâme et le comportement des autres était surveillé. Ils m'ont envoyé à la maison avec 6 mois de salaire et un nouveau poste. Je commence dans un autre département et un mois après j'ai un de mes chefs qui me jette tout sur mon bureau, qui ne m'adresse pratiquement pas sa parole et qui me dénigre devant les autres mais d'une façon très difficile à vous expliquer.
Il me fais des avances, je lui confirme plusieurs fois que je suis mariée. Pendant une semaine la plupart de mes chefs (j'avais 3) partent en vacances et je reste seule avec lui et il profite à midi pour mettre de films porno. Il m'appelle pour que je regarde (mon bureau étais très près du sien). On m'a dit qu'il a quelque problèmes avec la drogue. Il continue à me dénigrer auprès de tous les collègues, les autres commencent à penser que je suis bête ainsi que le directeur (il est très copain du directeur). J'ai du quitter la banque car je ne voulais pas un mauvais certificat et j'avais peur qu'ils puissent penser que c'était moi la coupable. Je perdais du poids et j'avais depuis quelque temps de problèmes pour manger et je pleurais les week-ends.
Je pars vers une autre banque et j'ai à nouveau plusieurs chefs (exploitation du système du travail dans le système bancaire) et un de mes chefs à toujours eu une mauvaise relation avec tous ces assistantes et avec tous ces collègues. Il me rend la vie impossible, il dénigre mon travail auprès de tout le monde mais les gens me disaient de ne pas écouter car il a même rendu malade les autres assistantes (psychiatrie, etc). Malheureusement mes autres chefs sont licenciés pour une autre raison et il n'y a que lui qui reste. On m'averti qu'il a de problème d'alcool et que tout le monde connaît sa mauvais relation avec les assistantes mais personne fais rien car il est le gestionnaire avec plus de clients et plus fortunés. Je ne pouvais plus mais je ne pouvais pas démissionner car sinon le chômage allais me punir pendant 30 à 60 jours. C'est à dire on est puni deux fois. A la fin j'étais licencié sous prétexte que je n'étais pas compètent.
Le système du travail doit être revu mais personne est intéressé car cela serait aller contre le développement économique et lorsqu'il a des millions en jeu aucune banque ou institution va laisser partir cette personne. En général les bonnes personnes n'arrivent pas à faire carrière dans une même institution. Maintenant je cherche du travail mais je sais que je suis faible psychologiquement mais je dois apporter de l'argent à la maison alors on n'a pas le choix. On m'a conseillé de NE pas aller aux Prud'hommes car c'est difficile gagner un procès et présenter des preuves car les gens connaissent bien la situation mais tout le monde veux garder son poste sans avoir de soucis lorsqu'ils rentrent au bureau. On m'a raccomandé que la prochaine fois je fais une longue conge maladie car c'est pratiquement le SEUL soutien professionnel sur lequel on peux compter. Maintenat j'ai peur des gens, du système et je ne sais pas quoi et comment faire et vos temoignages me donnent du soutien car malheureusement il y a TROP de cas comme celui-ci.
Répondre à Malte

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MARCOTXO, le mercredi 13 août 2008 à 01:43:38
Il vaudrait mieux donner des conseils que de faire la morale. Ca m'esquinte, ça.
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hanchan, le mercredi 21 mai 2008 à 13:50:55
as t on le droit de mettre n'importe quoi des rapports des deandes de sanction disciplinaire contre un agent sans qu'il en soit averti?
Répondre à hanchan

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nenette38, le lundi 26 mai 2008 à 18:48:10
Bonjour,

Voila je suis en cdi dans une entreprise comme deleguée commerciale(fixe+prime) ma chef d'agence ma convoqué dans son bureau en me disant que si je ne fesais pas mon objectif jour pendant les deux mois a venir elle entamerai une procedure de licenciement.Hors lorsque que j'ai ete embauchée apres 2 mois d'essai je ne rendait pas mon objectif tout les jours et elle ma fais signer mon cdi quand meme!!
Aujourd'hui je suis sans arret stresser enerve rien qu'en pensant a ce chiffre!
La pression quotidienne les remarque tel que tu est mauvaise tu te fou de nous ...et j'en passe des moin poli me bouffe la vie ...
Ce metier est dure mais j'ai besoin de travailler.
Pouvez vous me dire si mon employeur a le droit de me licencier si je ne rend pas de chiffre?
Mille merci d'avance
Répondre à nenette38

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sfanbre, le mercredi 11 juin 2008 à 23:56:19
oui,

mais on se calme : si elle vous licencie 1/ ça lui coutera des sous et 2/ vous toucherez le chomage si vous avez travaillé 6 mois dans les 22 derniers.

Ca pourrait vous laisser reprendre votre souffle et trouver ailleurs. Toutes les boites ne sont pas comme ça. J'etais dans votre cas, j'ai monté un dossier prud'homme, me suis rapproché des syndicats, de la medecine du travail, me suis fait aider par mon medecin (arret et antidepresseurs), et ai finalement chercher du travail ailleurs et trouvé tres rapidement (commercial c'est recherché comme poste). Si c'etait à refaire je chercherai plus vite ailleurs. Il y a des tarés sur terre, il ne faut pas rester avec c'est mauvais pour la santé, alors que ce n'est pas si dur de changer... Il faut croire en vous malgré tout ce qu'elle peut vous dire. Si vos resultats sont dans la moyenne celà devrait vous rassurer, non?

Pour monter un dossier prud homme pensez à faire copie des heures d'envoi des mails quand vous faites des heures sup,de vos resultats personnels, par rapport au reste de l'equipe ou à la moyenne des vendeurs dans l'entreprise, ou encore enregistrez là quand elle vous dit des choses moins polies - ça sert toujours et un MP3 qui fait magnetophone ça enregistre tres bien meme dans une poche de pantalon... pensez aussi à ajouter tout ce qui correspond au dossier medical : arret, prescription de medicament, visite à la medecine du travail, etc.
le temoignage d'un medecin ça compte, votre employeur le sait : un medecin est un specialiste, et en plus il est neutre. Il constate des degats qui peuvent donner lieu à une demande de dommage et interets...
Répondre à sfanbre

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kiki, le lundi 23 juin 2008 à 13:24:56
Bonjour
Et oui cela n'arrive pas qu'au autres.
Ma femme et moi nous sommes rencontré dans la meme société. A partir du moment ou j'ai démissionné pour un meilleur poste et que mon ex patron a appris que nous vivions ensemble, cela a été un véritable calvaire pour ma femme pendant 1 AN. Il n'as cesser de la pousser a bout pour qu'elle démissionne. Et pour répondre a Prince of persia, nous avons checher ailleurs pour elle mais les futur employeur voulait savoir ou elle travaillait avant et si on le disait son patron la cassait au yeux des eventuelles nouveaux employeurs, si elle ne donnait pas le nom de la société, il pensait qu'il y avait un soucis et ne lui proposait pas le poste. Resultat, après 10 mois a subir, 3 mois de depression plutot costaud, avec une medecine du travail (payé par les patrons rappelon le) qui n'a fait quelques chose qu'au bout de 3 mois qu'en ma femme etait au bord du suicide avec 48 kilos!!
Puis chomage et remonté de la pente.
Et depuis Fevrier 2007 l'histoire recommance, alors que pendant 6 mois c'etait une employé sans histoire, tout d'un coup sa patronne (oui oui une femme) a décider a son tour de lui pourrir la vie en la traitant d'incapable, lui retirant le droit de vendre des contrats de cures a des clientes et lui reprochant de ne pas vendre dans des avertissements en recommander envoyé par la suite. Maintenant ma femme est enceinte et la annoncé le 17 juin a sa patronne resultat le 19 juin elle recois un recommandé qui lui annonce qu'elle est muté a 30 km plus loin a des horaires ou je ne pourais pas l'emmener (elle na pas le permis) et ou elle devras donc prendre 2 trains TER differents puis le bus puis marcher.....
Cette fois ci nous n'avons pas laisser passer et depuis le debut de l'année nous lui avons répondu a chaque action de sa part par recommandé, pour la moindre action, comme lui retirer la clé des tiroir du bureau, ne pas l'avoir invté a la fete de noel alors que toutes les autres employée y étais etc... etc..
Et la je vais prendre rdv avec l'inspection du travail pour demandeé un visite voir une procedure au prudhomme. Elle pourris la vie de a femme depuis des mois, a nous de lui pourrir la sienne.
Ma femme va mal et elle est enceinte, c'est a cause de patron comme ça qu'il y a temps de depression en france.
Affaire a suivre...
KiKi
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kiki, le lundi 23 juin 2008 à 13:34:00
J'oubliais, a ceux qui se demande s'il faut lancer une procédure parce que ça coute peut être chère,
mon avis est que si vous pouvez prouvez que votre femme est en depression a cause de son employeur et que votre medecin traitant ou du travail le confirme, c'est surement le meilleur traitement et la meilleur aide que de se battre contre les mauvais patrons plutot que de laisser couler et allé chez le psy. Le fait de se battre avec vous a ses coté pour surement gagner la réconfortera plus que de laisser passer et partir pleurer chez un psy en restant persuader que tout est de sa faute parce qu'elle est nulle.
Après tout depend des personnes je sais bien, ma femme n'en a pas eu la force la 1ere fois, mais la on se battra.

Ca reste mon avis et je ne suis pas psy...
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Jas57, le mercredi 2 juillet 2008 à 03:46:39
Il est 3h30 du matin et je n'arrive pas à dormir. J'ai lu attentivement les post de chacun et celui qui me choque c'est celui de prince of persia.
Je ne suis pas pour profiter du système (chômage) mais dans le cas de la femme de Matalex, je comprends aisément la situation car je vis la même chose.
Si elle veut se faire licencier c'est parce que son employeur et ses collègues ne cessent de la harceler.
Matalex dit à ta femme de ne pas lâcher l'affaire ! Qu'elle reste en lieu et place et si elle n'est pas bien et bien qu'elle reste en maladie mais qu'elle ne démissionne pas. C'est quoi ces pseudos chefs qui se croient tout permis ? Y'en a qui ont trop la grosse tête et qui pour x raisons se considèrent supérieur aux autres. C'est quoi le problème de ces personnes ?
Un conseil à tous ceux qui sont victimes de harcèlement ou discrimination : battez-vous ?
Et si vos employeurs ne veulent pas se calmer et bien faites leur la misère comme ils vous la font à vous mais restez peofessionnels, faites en sorte qu'il n'ait rien à vous reprocher sur l'accomplissement de vos tâches.
Pour ma part, je me suis dévouée au développement et à l'atteinte d'objectifs dans l'entreprise dans laquelle je travaille. Maintenant qu'ils m'ont bien utilisée il faudrait que je démissionne et que j'aille chercher un nouveau travail ? Même pas en rêve je leur ferai ce plaisir.
Je me remets à peine de ce que j'ai vécu ces derniers mois au sein de l'entreprise. Je voulais pas faire d'histoires parce que j'avais peur de me retrouver seule, de n'avoir personne pour me soutenir. Et vous voulez que je vous dise ? Et bien je suis SEULE. Personne pour me soutenir dans mon travail, j'ai juste mes amis, ma famille et mon médecin.
Répondre à Jas57

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bonbonalamenthe, le jeudi 28 août 2008 à 19:50:03
Bonjour,
je viens de lire ton histoire et je suis concernée par cela. Je connais très bien cette situation et suis arrivé aussi a bout.
Je souhaiterais en parler avec toi.

N'hésite pas a me contacter.
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Jas57, le mercredi 2 juillet 2008 à 03:53:37
J'ai été conciliante à plusieurs en manifestant à plusieurs reprises le fait que je ne voulais pas faire d'histoires. Mais à chaque fois un nouveau rebondissement. Quand j'ai commencé à faire part des mes difficultés à mon médecin, ce dernier m'avait dit de les mettre aux prud'hommes mais je ne voulais pas faire d'histoires. J'aurai dû suivre ses conseils depuis le début mais je ne l'ai pas fait. Chaque jour qui passait je faiblissais de plus en plus. Aujourd'hui je commence à reprendre des forces car je veux que mes détracteurs paient. J'ai un réel besoin de justice alors j'ai saisi la HALDE.
Je ne comprenais pas les gens qui se rendaient malades à cause du travail maintenant j'ai enfin compris pour l'avoir vécu.
Répondre à Jas57

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dani, le mardi 22 juillet 2008 à 21:35:48
Bonjour ;

C'est malheureux mais sauf cas avéré , prouvé , le patron ne risque rien du tout . Il a tous les droits et s'il ne les a pas il prendra les gauches sans aucun risque car il est conseillé par son avocat etc... alors que voous en tant que employé vous ête SEUL . Même si vous vous syndiquez ça ne fera que prolonger vos problèmes...
On vit qu'une fois alors ne vous rendez plus malade à travailler pour des voyoux , cherchez un autre travail et démissionnez .
Si vous ne voulez pas démissionner alors pointez vous en retard régulièrement à votre travail et il sera obligé de vous licencier . Votre psy se fera un palisir de vous prescrire des antidépresseurs qui évidement seront la cause de vos retards répétés ...
Dans tous les cas vous aurez droit au chomage si vous êtes licencié alors arrêtez de vous torturer à faire face à votre patron , déclenchez une faute et c'est tout .
Bon courage .
Répondre à dani

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Face Of Swine, le mardi 29 juillet 2008 à 10:06:46
Bonjour,

Je suis agée de 19 ans, je travaille actuellement chez un artisant.
Mon employeur tout en ayant un contrat de 35h (du lundi 9h au vendredi 12h) me fait facilement travailler les vendredis après midi ainsi que quelquefois les samedis. Celui-ci me prévient seulement la veille ou le vendredi à 11h30.Ces heures là, il ne me les paient pas mais me les fait rattraper et à sa convenance.
J'ai commencé chez lui le 1er juillet 2007, mon employeur prenant une semaine de vacances en août 2007, ne m'a pas fait travailler mais m'a compté cette semaine en congés payés.

En juin, n'ayant pas de travail pour moi, il m'a mis en congés payés.
Il a fait le pont du 2 mai,et il m'a compté une journée de CP pour moi ce jour là.
Au mois d'août il me met en congés payés la première semaine où il ne sera pas là et l'autre semaine, je serais peut être toute seule à l'atelier.
Par contre il n'accepte pas que j'ai une vie privée et n'accepte pas que je veuille lui donner des dates précises pour mes vacances.
Quand mon employeur a des problèmes personnels, j'en subi les consèquences. Samedi il m'a crié dessus et le mot est faible parce que j'avais refusé de venir à 14h travailler, j'ai cru qu'il allait me frapper, pour me punir et parce qu'il n'avait pas de travail il ne m'a pas fait travailler ce lundi.

Il ne m'apprend presque rien, quand je lui pose des questions soit il les évite ou répond briévement.
Mon employeur me loue une chambrette de 11m2 qu'il appelle
studio. Quand des stagiaires sont venues il les a fait dormir chez moi sans que ces personnes partagent mon loyer j'ai du rouspeter pour ne pas payer de loyer dans ce cas, il
était furieux mais a accepté.
Etant donné que les stagiaires étaient là (fin mars début avril), il n'avait pas de travail pour moi et voulait me mettre en congés payés sans me demander mon avis.

De plus il me laisse travailler seul et il se permet de me dire " tu fais ça et ensuite tu verras les erreures que tu as faite". Comme si j'allais ogligatoirement faire des erreures. Aussi quand un client voit le travail que j'ai fais et qu'il le trouve bien il ne vaut mieux pas que je le lui dise aussi non il me casse aussi sec.
Quand des stagiéres sont la il me parle comme une moins que rien.

Depuis hier je suis en AT car trop stressé et en debut de dépression ( quand je me lêve je suis en pleur, je fais des migraines digestif à cause du stress et dimanche dernier j'en ai fais une plus forte qu'à l'habitude j'ai vomi)

Voici le résumé de se qui s'est passé vendredi/samedi dernier pour vous comprendre:

" Vendredi matin il me dit " Cet aprem tu ne travaille pas" et puis " Demain matin je vais avoir besoin de toi pour aller retourner un sommier" alors je lui réponds qu'il n'y a pas de pbs (je suis aux 35h donc je fini le travail a 12h le vendredi et je ne travail pas l'aprem) et puis à 11h30 il revient à l'atelier et la c'est le coup de grace " Cet aprem tu as ça à faire" .
Je le regarde abasourdi et lui demande si il n'y a que ca à faire car pour moi je ne travaillais pas l'aprem et que j'avais quelque chose de prevu, donc a 14h je descends pour faire ce qu'il m'avait demandé et j'ai fini a 15h donc je suis parti. Le lendemain matin il m'appel pour aller livrer le sommier alors moi prête à descendre il m'arrete net et me dis "Non non le rdv est a 14h)
Je lui fait comprendre que a 14h moi je ne suis pas la donc il me repond que se n'ai pas grave qu'il va se debrouiller, puis une heure apres il me rappelle pour me faire descendre à l'atelier car il fallait qu'il me parle, j'arrive en bas il commence à me crier dessus en me disant " oui, c'est quoi le mot que tu ma laissé hier, moi je croyais que tu etais a l'atelier, j'était pas la de l'aprem t'es parti a qu'elle heure 15h? On ne vient pas travailler pour 1h, de toute façon tu fais comme sa t'enchente alors je commences a me defendre en lui disant que j'ai une vie, que j'avais des choses a faire, mon dieu qu'est-ce que je n'avais pas dis la " oui mais moi aussi j'ai le droit d'avoir une vie, comme si tu avais quelque chose a faire, maintenant je sais comment faire avec toi c'est ta petite nature etc.. Et puis la il me reproche de ne pas venir l'aider à 14h en employant les mots suivant " a 14h j'avais besoin de toi tant pis je vais ma débrouiller, de toute façon tu dois êtres à la disposition de ton employeur, si tu va travailler chez un artisant plus tard et que tu fais ça, ça ne va pas aller" du coup je suis remonté j'etais en pleur et je tremblais.

Le pir c'est qu'a un moment il ma fait peur il s'est approché brusquement de moi tout en hurlant j'ai eu peur. "

Désolé pour la longueur de mon message, je ne sais plus quoi faire et j'ai besoin d'aide.
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Face Of Swine, le mardi 29 juillet 2008 à 10:15:03
Ah oui et j'oubliyais, hier soir je suis allé donner mon AT à mon patron (j'habite dans sa coure) comme il n'était pas la j'ai vu sa femme et quand je le lui ai tendu mon AT elle me retorque " Ca t'empeche de travailler ce que tu as? De toute façon tu n'as pas le droit de sortir tu le sais hun, on peut t'envoyer quelqu'un" tout ça su un tont sec avec un regard noir.
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popeye74, le vendredi 1 août 2008 à 09:16:11
salut,

j'ai eu un cas similaire,

je te conseil de marquer le coup. c'est à dire qu'il fau lui envoyer un courrier recommandée avec ar en lui rappelant les faits (même s'il n'y a pas de témoin) et aussi il faut rappeler l'article du code du travail qui fait apparaitre le harcèlement moral , sans oublier de marquer que vous envoyer une copie à l'inspection du travail ..

plusieurs solution pour lui de réagir:
sois ça amplifie et donc nouveau courrier mais avec demande d'intervention de l'inspection du travail
sois ça s'atténue (tant mieux)
sois il vois que vous êtes plus malin que prévu et il va chercher à vous licencier le plus vite possible, autrement vous pouvez essayer de trouver un arrangement amiable en lui proposant une "rupture conventionnelle" ce qui vous donnera droit au assedic etc..

voilou bonne chance
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bebelou, le mardi 12 août 2008 à 22:36:54
bonjour
je suis seule salariee dans l'entreprise ou je travaille
mes patrons ne connaissent pas les 35h ( je travaille en porcherie)
ils sont sans arret en train de critiquer mon travail,ils ont plusieurs employees avant moi qui sont toutes parties, ils me donne un nouveau travail a faire 15 min avant l'heure de mon depart alors qu'ils savent tres bien que ce travail va me prendre plus que 15 min
ils acceptent pas que je souhaite finir mes journees aux horaires prevues
je n'en peux plus
car deja que pour ne pas payer de nourrice mon mari travaille la nuit pour s'occuper le jour de notre bebe on ne se voit que 2h30 par jour alors quand pendant ses 2h30 je passe mon temps a pleurer, que le soir je ne dort pas, que le matin j'ai la boule au ventre a l'idee de retourner travailler, je ne peux plus travailler la bas
comment prouver se qui m'arrive et comment faire pour ne plus aller travailler sans perdre mes droit car je ne veux pas aller me plaindre a mon medecin pour depression
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Y, le lundi 25 août 2008 à 16:04:05
Bonjour à tous.

Je suis Médecin du Travail et l'ensemble de vos messages m'attriste. Effectivement, je sais que ce côté de notre profession est peu connu mais il peut parfois être un argument de plus.

Effectivement, nous sommes payés directement ou indirectement par les employeurs mais nous avons un poste protéger qui nous permet, contrairement à la plupart, de parler sans être trop inquiétés.

Sachez d'abord que "harcèlement Moral" est une décision de justice. Par contre on peut aisément parler de "dégradation des conditions de travail" (loi du 17/01/02).
Cette décision se base sur des PREUVES ! C'est pour cela que nombre de demandes de reconnaissances sont déboutées. Pour cela, vous pouvez vous baser sur les 45 items de H. Leymann. Notez quoi et quand.

Le médecin du travail peut, si il est d'accord, vous faire un certificat attestant la dégradation des conditions de travail.

Votre médecin traitant peut vous arreter. De plus en plus, on peut déclarer cela en Accident du Travail.

Ceci fait parti du Risque PsychoSocial et comme tout risque, l'employeur a une obligation de veiller à les réduire. De plus un accident du travail lui fera monter sa cotisation à la Sécu.

Pratiquement, sachez que ces procédures sont souvent longues. L'accident du travail sera quasi systématiquement contesté par l'employeur puis cassé par l'inspection du Travail. Restera alors a aller devant le Tribunal Administratif de la Sécurité Sociale où, si le dossier est bien monté, ça passe.

L'intérêt :
- voir ses conditions de travail s'améliorer.
- ou du moins quitter l'entreprise par un licenciement pour inaptitude (voire suite à un accident du travail) et ne pas perdre ses droits en terme de chômage.


Malheureusement tout ceci reste très hypothétique pour un CDD car cela est très difficile pour un patron de licencier une personne en CDD. Il en attend en général la fin et ne le renouvelle pas.
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guem's, le jeudi 4 septembre 2008 à 11:26:13
Une question bete, je lutte contre une depression depuis quelques mois pour raison personnelle mais mon travail en rajoute aussi une couche.
J'ai passé la visite médicale pour le travail il y a quelques semaine et quand le médecin du travail m'a demandé si psychologiquement ca allait j'ai fondu en larmes. Non ca ne va pas bien je lui ai répondu. Il ma demandé si c'etait lié au travail, je n'ai pu lui répondre que "non" étant donné que c'est un ami de mon employeur.
Au mois de juillet j'ai été mise en arret une semaine et demi pour crises d'angoisse et de larmes. A mon retour, mon employeur m'a prise en aparté pour me dire qu'il ne pouvait pas continuer comme ca, avec quelqu'un qui se mettait en maladie tout le temps (3semaines auparavant j'avais éyé arretée pour crises d'angoisse aussi) et que si ca continuait il allait fammoir que je fasse un choix. AUtrement dit démissionner ou arreter d'etre en maladie. ACtuellement je recherche un autre emploi, mais je me suis aperçue que su mon contrat de travail il y avait un préavis de 2 mois. La secrétaire m'a dit que le chef (c'est une entreprise familiale) avait du se tromper, normalement c'est 1 mois le préavis. Je pleure tous les matins avant d'aller travailler. En ce moment je me déplace sur des salons et je travaille le samedi et dimanche, qui ne sont pas payés. J'ai juste une prime de 100 euros. A mon entretien d'embauche, en mars il m'avait aussi dit que les primes seraient établies par la suite (je suis assistante commerciale, mais je ne vois toujours rien venir) sur mon contrat c'est écrit que ces primes seraient définies plus tard. POur le moment je n'ai pas de prims non plus car je ne peux pas m'occuper tout le temps de mes clients. ON me demande de faire tout et n'importe quoi: ménage, courrier à emmener à la poste, achat au supermarché du coin pour des fournitures; Je n'ai donc pas le temps de gérrer mes clients et je ne fais donc pas de chiffre. Bref; comment puis je ecourter mon préavis légalement ? le fait que mes primes ne soient toujours pas fixées est ce un vice de forme par rapport à mon contrat ?
merci
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VILLE83, le mercredi 10 septembre 2008 à 17:26:11
Bienvenue dans le Club des harcelés.
J'étais depuis 6 ans dans une entreprise où le droit d'expression était totalement bafoué.
Des irrégularités au niveau du protocole des élections des délégués du personnel ont fait que ces élections débouchaient systématiquement sur un procès verbal de carence (ce qui a été signalé à l'inspection du travail)
Il était connu que la direction faisait barrage à toute idée de représentants du personnel et affichait les dates d'élections en caractères si petits que personne ne les voyait.
Donc le seul droit d'expression du salarié était un droit d'expression directe ce que j'ai essayé très poliment de pratiquer mais cela m'a valu les foudres de mon directeur et depuis 4 ans j'ai eu à subir des humiliations, vexations devant mes collègues de la part de mon directeur et de ma chef de service toute vouée à son chef.
Crises d'angoisse le dimanche soir à l'idée de reprendre le travail, crise qui m'ont valu un transport par le SAMU à l'hôpital car on craignait des problèmes cardiaques. Crises d'asthme à répétition, mal être, fatique qui m'ont décidée à demander un entretien à la médecine du travail qui connaît très bien l'ambiance de l'établissement.
N'en pouvant plus j'ai été mise inapte temporairement par la médecine du travail et mon médecin m'a mise en maladie pour dépression réactionnelle. 5 semaines après le début de mon arrêt de maladie, j'ai été licenciée pour insuffisance professionnelle et incompatibilité d'humeur (aucune précision dans la lettre de licenciement sur l'insuffisance professionnelle)
Depuis ce ne sont pas moins de 3 personnes qui ont dénoncé des faits de harcèlement moral dont une a du être hospitalisée en psychiatrie un mois.
L'inspection du travail somme la direction de mettre tout en oeuvre pour que cessent de tels faits.
J'ai donc décidé d'agir et de faire connaître à qui de droit cette situation et de faire valoir mes droits.

Pour répondre à votre témoignage, en aucun cas vous ne devez démissionner. Consultez la médecine du travail qui sera à même de juger si vous devez être en arrêt de maladie. Démissionner serait donner la part belle à ceux qui vous harcèlent.
N'espérez aucun témoignage de vos collègues de travail, ce qui est compréhensible car ils se trouveraient à leur tour harcelés.
Faites vous aidér, il y a des syndicats de salariés qui peuvent vous conseiller et si un licenciement devait intervenir, cela vous laissera le temps de choisir un autre emploi en espérant que vous ne retrouverez pas les mêmes personnages ce qui pour ma part me laisse perplexe.
Rappelez vous quand nous étions en école primaire... il y avait la "rapporteuse", la "grande gueule" "la mielleuse" et j'en passe et ce sont toutes ses personnes que nous retrouvons sur le lieu de notre travail
Bon courage et rapprochez vous de votre famille et de vos amis. Refaites vous une santé
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