Kpastil, J'ai pris l'exemple de Toulouse, mais je peux, si vous le désirez, vous donner la liste de toutes les villes ou il y à une quantité de logements vides faute de locataires, avec des loyers décalés de leurs moyens.
Il me semble que certains professionnels n'ont pas très bien "saisi" l'ampleur de la crise ou font "mine" de l'ignorer..
Aujourd'hui les banques n'ont plus de liquidité,elles sont devenues plus exigeantes pour l'attribution des prêts et exigent un apport important, garanties diverses,>>>> la baisse des taux pour les particuliers ne débloquera pas la situation;
L'argent doit être attribué en priorité aux entreprises, c'est urgent, pour éviter un clash et une crise sociale incontrôlable.
elles ont eu des comportements irresponsables et de nombreux prêts n'auraient jamais dû être attribués et sur des durées aussi longues 30 à 35 ans qui fragilisent les ménages les plus modestes " principales victimes";(taux variables; prêts relais+ prêts révolvings et à la consommation) et les difficultés ne font que commencer pour de nombreux emprunteurs, qui se trouvent ou vont se trouver en grande difficulté avec la baisse du pouvoir d'achat, pour certains le chômage, et les augmentations des taxes impôts locaux et fonciers, frais de copropriété.
Aussi il est prudent d'attendre qu'une baisse importante des prix de l'immobilier permettent aux "primo- accédants" de s'endetter le moins possible et sur de courtes durées (max 20 ans) pour qu'ils ne se trouvent pas dans une situation de négative équity et puissent faire face aux aléas de la vie.
L'avenir est a la mobilité pour faire face aux mutations diverses,professionnelles climatiques, économiques, psychologiques,
aussi la politique qui prône la "propriété" est décalée, archaïque, et dangereuse, et ne doit pas être une priorité