Confirmation de mes écrits :
1) CA = 0 et histoire du forfait lorsque le CA est à "0"3.2.1. Activités professionnelles non salariés non agricoles
Les micro-entrepreneurs et les auto-entrepreneurs déclarent, chaque mois ou chaque
trimestre, un chiffre d’affaires, et non un revenu professionnel
il convient de retenir, au titre du
revenu professionnel, le chiffre d’affaires auquel est appliqué l’
abattement forfaitaire pour
frais professionnels visé à l’article 50-0 du code général des impôts.
Cet
abattement est de :
• 71 % du chiffre d’affaires (CA) pour les activités d'achat/revente, et les activités de
fourniture de logement,
• 50 % du CA pour les autres activités relevant des Bénéfices Industriels et Commerciaux,
• 34 % du CA pour les Bénéfices Non Commerciaux.
L’entrepreneur doit donc déclarer son chiffre d’affaires, auquel est appliqué l’abattement,
afin de déterminer le revenu professionnel sur la base duquel est calculé le nombre de jours
non indemnisables. Dans cette situation, il n’est procédé à aucune régularisation. En principe, le CA mensuel ou trimestriel des auto-entrepreneurs et micro-entrepreneurs est connu dans la mesure où ils
ont l’obligation d’en faire la déclaration aux organismes sociaux. Dès lors, les hypothèses où
la base forfaitaire leur est appliquée sont limitées.
Pour d’autres, le revenu professionnel ne peut être déterminé et conduit à procéder à un
calcul provisoire du nombre de jours non indemnisables à partir d’une base forfaitaire, puis
procéder à une régularisation dès que les rémunérations réelles sont connues.
et souvent c'est comme cela qu'est calculé à titre provisoire la somme retenu par les
Assedic au démarrage de l'activité, dés que la personne prend le statut d' Auto Entrepreneur et que pendant plusieurs mois il déclare "O" de CA.... bien évidemment il sera remis dans ses droits au bout d'un certain délai, mais il devra manger entre temps.....l'objectif caché de ce systéme, c'est de pousser rapidement l'
auto entrepreneur à faire décoller son affaire pour qu'il ne coûte plus rien aux Assedic......
2) CA en évolution mensuellement voici la régle :
2.2.2.1. Calcul du nombre de jours non indemnisables
Le nombre de jours
non indemnisables, calculé pour chaque mois civil au cours duquel une
activité réduite est exercée, est égal aux rémunérations brutes procurées par l'activité
réduite divisées par le
salaire journalier de référence (
SJR).
Explication de texte : dans le
statut d'auto entrepreneur la notion de revenu n'existe pas , car il n'y a pas de versement de salaire, donc le calcul se fait sur la base du Chiffre d'affaire réalisé moins un abattement forfaitaire sur le CA selon l'activité exercé.
Exemple : mon indemnité journalière est de 57€
Je réalise 2000 euros de CA en activité de conseil, 34% d'abattement soit un calcul de jours non indemnisables basé sur la somme de 1320 euros / 57 € = 23 jours non indemnisés, donc les Assedic pour le mois concerné me verseront que 7 jours x 57€= 399€
la réalité en terme de revenu :
CA 2000 € Brut, charges (variable selon l'activité) 400 € = 1600€ - 40% (globales des charges sociales) = 960 € de revenus auquel j'ajoute les 399€ d'
allocations Assedic soit un total de + ou - 1359€....pour 1700€
Si je réalise 4000€ de CA
aucune indemnisation Assedic......
CA - charges d'exploitation = + ou - 3200€ x 40% de charges sociales = 1920 € de revenus...enfin je commence à gagner plus que ce que je percevais des Assedic .
3) Sécurité Sociale et statut auto Entrepreneurlors de votre adhésion au
statut de l'auto-entrepreneur, vous devez opter pour un organisme d'assurance maladie, (conventionné avec le
RSI) entre plusieurs proposés sur le formulaire d'adhésion (il s'agit, en général, de mutuelles santé).
Toutefois, cette option est uniquement « pour ordre » : vous acquittez certes des cotisations auprès de l'organisme choisi, au titre du paiement social libératoire, mais, en cas de maladie ou d'accident, vous continuez à être pris en charge par le régime dont vous relevez, en tant que salarié ou retraité. Il n'y a ni cumul ni substitution de prestations.
En clair si vous continuer à toucher des indemnité de
chômages (donc assimilé à un salarié), vous serez couvert par le régime le plus avantageux pour vous...
4) droit à la retraite.En tant que Chômeur indemnisé vous continuer à acquérir des droits pour votre retraite, par contre en auto-entrepreneur :
Dès lors que vous exercez une activité commerciale ou artisanale relevant du RSI, vous pourrez valider des droits à la retraite.
Ces droits sont calculés selon le chiffre d'affaires réalisé.
Un trimestre de retraite est automatiquement validé si l'activité est exercée sur une année civile complète. Selon le chiffre d'affaires, l'assuré pourra valider jusqu'à 4 trimestres.
Pour valider 4 trimestres de retraite, il convient de réaliser un chiffre d'affaires minimum qui dépend de l'activité exercée :
- 24 028 € pour une activité de vente - hôtellerie - restaurant
- 13 936 € pour une activité de prestation de service soumise aux BIC (bénéfices industriels et commerciaux)
- 10 558 € pour une activité de prestation de service soumise aux BNC (bénéfices non commerciaux)
Si l'activité n'est pas réalisée sur une année civile complète (en début ou en fin d'activité), il convient de réaliser un chiffre d'affaires minimum pour bénéficier de la validation d'un trimestre de retraite, soit :
- 6006 € pour une activité de vente - hôtellerie - restaurant
- 3484 € pour une activité de prestations de service soumise aux BIC
- 2640 € pour une activité de prestations de service soumise aux BNC
Des droits sont également validés dans le régime complémentaire.
Pour plus d'informations, je vous invite à consulter le site www.le-rsi.fr.
Si vous relevez de la Cipav pour votre assurance vieillesse, une convention est en cours pour définir les modalités à remplir afin de valider des trimestres de retraite complémentaire