Bonjour,
J'ai été embauché par une société d'ingénierie au mois d'avril 2009 en tant que consultant pour aller travailler dans un des bureaux d'étude de la société propriétaire de cette société d'ingénierie.
Au moment de signer le contrat de travail je constate que celui prévoit une période d'essais de trois mois sans qu'un quelconque renouvellement de cette période d'essais ne soit mentionné. Hors quelques temps avant la fin de ces 3 mois d'essais, je suis convoqué à un entretien par ma chargée d'affaire. Celle ci m'apprend que ma période est renouvellée (comme c'est l'habitude dans la société!). Un peu surpris mais ayant pour objectif de me faire embaucher et n'étant pas en mesure de reffuser je signe un imprimé pour donner mon accord à ce renouvellement. Depuis j'ai appris que le renouvellement de la période d'essais doit être explicitement mentionné sur le contrat de travail.
Ma question : cette procédure est-elle légale ? mon accord est-il valable dans la mesure où je ne pouvais pas faire autrement ?
Je viens d'apprendre, aujourd'hui même 18 septembre, la rupture de ma période d'essais, 1 mois jour pour jour avant le terme normal de celle ci qui était prévue le 18 octobre (passé 3 mois, l'employeur doit respecter un délais minimum d'un mois pour rompre une période d'essais).
Les arguments avancés ne portent absolument pas sur mes compétences : j'ai atteint mes objectifs, je suis apprécié par l'équipe de projet et je ne vois pas comment le projet respectera les délais en mon abscence d'autant plus que mon responsable métier s'en va aussi.
En fait mon départ est justifié par le manque de visibilité sur 2010 de la société où je travaille comme consultant et non de la société d'ingénierie dont je suis salarié (je rappelle que cette société d'ingénierie est propriété de la société où je travaille comme consutant et de ce fait leurs activités sont très liées).
Ma question : la rupture d'une période d'essais ne pouvant pas être motivée par des questions autres que celle portant sur mes compétences (arrêté de la cours de cassation), n'y a t-il pas là aussi abus ?
Par ailleurs, on me propose de rester en poste jusqu'à la fin normale de ma période d'essais et même plus puisque j'ai pris 5 jours de congés payés (imposés !).
Enfin, la lettre m'annonçant la rupure n'arrivera que la semaine prochaine. Or si j'ai bien compris, la date d'arrivée de cette lettre fait foi (même si j'ai été averti pas oral avant l'arrivée de cette date).
Cela fait beaucoup de choses pas très claires que je ne compte pas laisser passer. J'avais, en effet, retrouvé cet emploi après un an de chômage et je dois me remettre à rechercher un emploi à 50 ans passés.
Merci pour vos éclaircissements