Bonjour.
Je n'attend pas spécialement une réponse juridique car je ne pense pas plus que cela rentrer en conflit mais plutôt récolter vos réactions concernant mon histoire avec une agence Société Générale.
Nous sommes un jeune couple marié, tous deux en CDI avec des situations stables et des emplois corrects, sans charges ni créances, avec un projet immobilier à court/moyen terme.
Lors d’un premier entretien du 08/09/2009, (bien que l’accueil soit déplaisant car dispute entre les salariés quasiment en public) j’ai fait part de notre intérêt pour un changement de banque accompagné de l’ouverture de deux comptes (frais de 20€ / mois (assurances, cotisations cartes, etc...). Ces ouvertures impliqueraient un transfert de nos comptes épargnes à hauteur de 50K€. J’ai demandé un geste commercial que la conseillère nous a octroyé, même si il est bien faible (3mois de cotisation carte), l’ouverture de compte pouvait avoir lieu mais je souhaitais auparavant consulter ma banque actuelle (la moindre des choses) car on ne quitte pas facilement une agence après 16ans de fidélité.
Je me suis permis, et je pense qu’il n’y a aucune loi, règlement ou même obligation morale qui empêche cela, de mettre en « concurrence » mon agence Crédit Agricole actuelle (qui à répondu avec beaucoup d’intérêts et des résultats satisfaisants) et 4 agences Société Générale dont l’agence de la Grande Motte.
Lors d’un second entretien le 26/09/2009, nous avons reçu un accueil extrêmement froid de la commerciale qui n’accepte pas (par fierté ?) cette mise en concurrence avec plusieurs agences.
Il faut dire que je ne suis spécialement pas malin, mon travail me prend beaucoup de temps et j'ai fait mes demandes par fax (pour laisser le temps au conseiller de réfléchir) en citant les autres agences mises en concurrences.... :oops:
Je peux parfaitement comprendre que cela puisse déranger, cela méritais sans doute une mise au point et j’accepte parfaitement mes éventuelles erreurs, mais cela reste selon moi tout à fait légal et praticable. Cela aurait dû en rester là, dans notre intérêt commun…
Sans guère nous laisser le temps de nous exprimer, cette conseillère nous refuse catégoriquement toute ouverture de compte sous ce motif, en nous précisant qu’ils ne sont pas des « marchands de tapis » et nous met rapidement (mais cordialement) à la porte. Quelle humiliation, je ne me laisse pas faire d'habitude mais la, j'avoue que j'étais très surpris et suis resté sans mots!
Une banque a tout à fait le droit de choisir ses clients mais nous avions une première acceptation et tout à fait le profil financier pour ne pas essuyer un tel refus (nous laisser nous déplacer et perdre notre temps pour cela est aggravant), surtout que la conseillère s’est bien gardée de me le notifier par écrit comme le stipule l’article 5 du décret 84-708 du 24 Juillet 1984.
J'ai peut être fait une erreur en démarchant toutes ces agences mais je trouve abusé de nous refuser l'ouverture de comptes pour le seul motif que cette conseillère était en "colère" et apparemment que sa fierté en a pris un coup (pourquoi?!).
Je m'interroge sur la situation ou l'on entre en désaccord avec sa conseillère et qu'elle peux, par simple ressenti personnel, clôturer nos comptes, refuser d'en ouvrir d'autres voir tout simplement nous embêter par n'importe quel autre moyen...!
Par ailleurs, il faut faire la différence entre "banque" et "agent bancaire", c'est cela qui m'inquiète! Dans mon histoire, ce n'est pas la banque qui à refusé, mais la conseillère, pour me "punir" d'avoir essayé de consulter ailleurs! Cela m'inquiète et je ne trouve pas cela normal. Il aurait été bien plus intelligent pour les deux parties de supprimer tout geste commercial et revenir à un service "de base", non?
C'est pour cela que ce post est plutôt orienté "étique commerciale" que "juridique"!
Qu'en pensez vous?
Merci!