Bonjour,
Je prends contact avec vous pour problème similaire. Si cela vous est possible, je vous serez reconnaissant de bien vouloir me donner un avis éclairé.
En octobre 2008, je vois une maison en vente sur internet. Je contacte le vendeur, un 'vendeur de bien'. Le prix était élevé et je ne donne pas suite.
En novembre 2008, une agence immobilière (CAPI) me fait visiter un terrain. Je signe un bon de visite. Une copie m'est remise, sans signature de l'agent immobilier CAPI et sans précision des frais de l'agence. Je fais une proposition verbale pour le terrain, nettement inférieur au prix demandé par le vendeur. Le vendeur n'acceptera ma proposition et je ne fais pas d'autre proposition.
Le vendeur du terrain est le même que le vendeur de la 1ère maison. Par A+B, il comprend que je suis la personne qui avait pris contact avec lui pour la maison. Donc il prend contact directement avec moi, alors que c'était interdit d'après le bon de visite et il me fait une proposition intermédiaire. J'accepte sa proposition. Il fait venir immédiatement chez lui, un agent immobilier de chez Normann Parker qui me rédige la promesse d'achat que je signe. Sur cette promesse d'achat ne sont pas mentionnés ni l'agence CAPI, ni l'agence NP.
Cette promesse d'achat précise que j'engage à acheter le terrain au prix convenu, net vendeur. Aucun autre frais n'y est précisé; par exemple frais d'agence, agence CAPI ou agence NP. Ne sont pas précisés non plus si j'achète le terrain de mes propres fonds, ni si je fais un emprunt. Aucune condition n'y est incluse.
Décembre 2008, le notaire du vendeur prends contact avec moi par téléphone concernant les clauses suspensives à inclure dans le compromis. Je précise trois conditions: (a) nécessité de faire recours à un emprunt, (b) obtention du certificat de bornage et (c) obtention du certificat d'urbanisme. Je reçois le projet de compromis en janvier 2009 sans ces trois conditions . Au contraire, c'est précisé que j'achèterai le terrain sans avoir recours à un prêt, et que des frais d'agence CAPI sont rajoutés. Je refuse de signer le compromis. A ce jour le vendeur (un professionnel) me demande de lui payer 10% du prix convenu du terrain et les frais d'agence. Je n'ai répondu à aucun courrier.
J'ai pris contact avec deux avocats. Le 1er me demande d'envoyer un courrier réclamant que les conditions suspensives soient incluses dans le compromis. Je crains que le vendeur n'acceptera pas, craignant un refus de prêt de la banque.
Le 2e me dit qu'il na faut pas procéder ainsi. Il prétend que la promesse d'achat est caduque pour deux raisons: (a) j'ai fait une erreur dans sa rédaction, au lieu d'écrire, en lettres, cent mille euros, j'ai écrit cent euro mille, et le mille est gribouillé, alors qu'en chiffres, il y est bien écrit €100,000.00. (b) la promesse manque de 'formalisme', nécessaire de la part d'un professionnel. Par 'formalisme', il veut dire que la promesse d'achat aurait du inclure plusieurs précisions.
Qu'est-ce que vous en pensez? Votre conseil serait le bien venu, en sachant que je ne veux plus avoir affaire avec ce vendeur et avec son terrain.
Merci,
dr ha