Bien sur que votre conseillère peut très bien vous faire une fleur concernant les frais de remboursement anticipé. Le problème est qu'en renégociant en votre faveur le montant de ces frais, elle perd de l'argent (au nom de la banque)...
Vous avez quelques chances de réussir, cependant : vous adresser à son supérieur hiérarchique en arguant que vous êtes client(e) depuis longtemps etc... Vous avez tout intérêt à mettre tous vos arguments par écrit et à adresser à la banque un courrier avec A/R.
Autre solution : avez-vous gardé le contrat où il est indiqué que vous aurez des pénalités de 3% en cas de remboursement anticipé ? Si non, c'est à la banque de prouver qu'elle possède bien le document en question. Si elle ne le trouve pas et que... vous non plus, c'est à eux d'apporter la preuve que vous devez des pénalités, non à vous. Enfin, l'autre solution est de faire miroiter à votre conseillère des "affaires" intéressantes pour elle dans la mesure où vous pouvez investir chez eux, puisque vous êtes déjà en mesure de rembourser votre prêt par anticipation. Ensuite, vous pouvez toujours faire comme les banquiers : changer d'avis... sur vos promesses.
Une dernière chose, vous pouvez également expliquer l'illogisme d'être obligé de verser des indemnités alors qu'on vous oblige à rembourser la totalité du montant restant puisque le bien n'est plus à vous... Là, il y a de quoi creuser la question. Et puis les indemnités sont peut être de 3% mais ne doivent pas dépasser un certain montant, inférieur à 800 euros, de toute façon.
A l'avenir, si vous souscrivez un nouveau prêt, négocier de ne pas payer d'indemnité en cas de remboursement anticipé et faites-le écrire...